Méditation du jour
L’Évangile, inspirateur de tous les dévouements ”

L’Évangile réunit tous les caractères,

parce qu’il s’adresse à tous :

il a la simplicité de l’enfance,

les profondeurs du mystère

et de la pensée,

la tristesse du pauvre,

les joies ineffables du croyant,

la douleur

et l’espérance.

Ce livre devrait être sans cesse ouvert sous les yeux de l’infortuné,

parce qu’il renferme le dépôt précieux de l’espérance qui console,

et de la charité qui adoucit le sang aigri par le malheur.

Il fait plus que de prêcher la pitié,

l’indulgence

et l’amour pour les infortunés,

il montre son divin Auteur bénissant leurs larmes

et buvant avec eux le calice jusqu’à la lie.

C’est par lui que l’homme grandit à ses propres yeux

et aux yeux de Dieu,

en repoussant l’injure par le pardon,

et la persécution de ses ennemis par la prière et par l’amour.

C’est par lui que le dévouement détrône l’égoïsme,

et que l’humilité,

qui est la grandeur du Chrétien ici-bas,

met sa gloire douce et calme à la place des jactances hautaines

et des dédains insultants de l’orgueil.

C’est par lui qu’aujourd’hui encore il y a des hommes de bien

qui soulagent l’infortune

et compatissent à ses angoisses,

qui visitent les haillons,

la paille,

les plaies

et les cachots de leurs frères en Jésus-Christ,

et dont la main droite ignore les bienfaits de leur main gauche,

se cachant d’une bonne action comme le coupable se cache d’un crime.


(H. Bretonneau)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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