Méditation du jour
La maternité spirituelle de Marie ”

Le jour où Marie introduisait le Fils de Dieu Sauveur du monde dans son domaine,

elle entrait dans le vaste dessein de Rédemption qu’Il venait promouvoir ;

et, communiant à la Miséricorde infinie,

il s’inaugurait en elle une maternité nouvelle

qui la constituait Mère des âmes

et nouvelle Ève,

Ève de la Miséricorde.

Le Cœur très pur de Marie était un cœur maternel aussi pour nous.

Elle portait dès lors la sollicitude de toutes les âmes vivantes.

Mais cette maternité mystique,

si réelle,

ne serait déclarée que dans la solennité de cette heure suprême

où le Sauveur mourant

et consommant Son Œuvre

donnerait Sa Mère à saint Jean

et en lui au monde entier.

Le divin « Testateur » la donnait à saint Jean pour qu’elle formât Jésus en lui et que saint Jean lui fût Jésus.

Il en va de même pour nous tous.

Marie nous est donnée pour Mère afin de former Jésus en nous.

Car ce Cœur maternel demeure toujours le Cœur virginal

et ses incomparables tendresses

gardent toujours l’élan qui rejaillit impérieusement vers Dieu seul.

Et c’est pourquoi cette Mère,

en ses bien-aimés,

forme toujours les mœurs divines,

les mœurs des enfants de Dieu.


(R.P. Benjamin-Marie Morineau, s.m.m.)


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |