Méditation du jour
- 11 octobre
“
La maternité spirituelle de Marie ”

Le jour où Marie introduisait le Fils de Dieu Sauveur du monde dans son domaine,

elle entrait dans le vaste dessein de Rédemption qu’Il venait promouvoir ;

et, communiant à la Miséricorde infinie,

il s’inaugurait en elle une maternité nouvelle

qui la constituait Mère des âmes

et nouvelle Ève,

Ève de la Miséricorde.

Le Cœur très pur de Marie était un cœur maternel aussi pour nous.

Elle portait dès lors la sollicitude de toutes les âmes vivantes.

Mais cette maternité mystique,

si réelle,

ne serait déclarée que dans la solennité de cette heure suprême

où le Sauveur mourant

et consommant Son Œuvre

donnerait Sa Mère à saint Jean

et en lui au monde entier.

Le divin « Testateur » la donnait à saint Jean pour qu’elle formât Jésus en lui et que saint Jean lui fût Jésus.

Il en va de même pour nous tous.

Marie nous est donnée pour Mère afin de former Jésus en nous.

Car ce Cœur maternel demeure toujours le Cœur virginal

et ses incomparables tendresses

gardent toujours l’élan qui rejaillit impérieusement vers Dieu seul.

Et c’est pourquoi cette Mère,

en ses bien-aimés,

forme toujours les mœurs divines,

les mœurs des enfants de Dieu.


(R.P. Benjamin-Marie Morineau, s.m.m.)


Jeudi 15 octobre 2026
Ste Thérèse de Jésus,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Exaucez-nous, ô Dieu, qui êtes notre salut, et faites que, célébrant avec joie la fête de la bienheureuse Thérèse, Votre Vierge, nous soyons nourris du pain de sa céleste doctrine et formés aux sentiments d’une piété fervente. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Avila, en Espagne, sainte Thérèse de Jésus fut, dès sa tendre enfance, dévorée du désir du martyre. À l’âge de dix-huit ans, elle entra au couvent de Sainte-Marie du Mont-Carmel, et se consacra au Christ qu’elle choisit pour époux.


Son cœur était si embrasé des flammes de l’Amour divin qu’elle écrivait : « Comme l’âme ravie sent dans ce corps sa captivité et la misère de la vie ! Elle se regarde comme une esclave vendue sur une terre étrangère, et ce qui lui est plus amer, c’est de voir de tous côtés cet amour passionné qu’on a pour cette vie et si peu de bannis qui gémissent comme elle, et demandent la fin de l’exil ».


Sur le conseil de Jésus elle prononça le vœu si difficile de faire toujours ce qu’elle jugerait être le plus parfait. Elle atteignit dans l’oraison le plus haut degré de la vie mystique.


« L’oraison la mieux faite et la plus agréable à Dieu, écrivait-elle, est celle qui laisse après elle de meilleurs effets s’annonçant par les œuvres, et non pas ces goûts qui n’aboutissent qu’à notre propre satisfaction ».


Et l’action de cette humble vierge qui convertit des milliers d’âmes, prouve assez le rôle prépondérant de la vie contemplative, qui provient de ce fait qu’on s’y adresse directement à Dieu, Auteur de tout bien.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Demandez à Dieu le feu de Son Amour ; L’aimer, c’est tout.

Méditation du jour
La croix nous fait chercher Dieu  suite

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