Méditation du jour
S. Jean Leonardi,

confesseur - 9 octobre

À la suite du divin Maître ”

Sous l’étendard de Jésus-Christ,

il n’y a pas de place pour la médiocrité.

Mais comment devenir héroïque ?

Jésus-Christ l’insinue aux Siens.

C’est l’amour de mon cœur qui fera l’héroïsme de mon courage.

Aimez-Moi, dit Jésus-Christ,

vous serez forts.

Souvenez-vous de Moi,

rien ne vous découragera.

« Le disciple n’est pas au-dessus de son maître

« ni l’esclave au-dessus de son seigneur ».

Sous le poids de la souffrance et de l’humiliation,

il suffit, en effet,

au vrai disciple de se dire :

Je porte la croix que mon Maître a portée.

Il veut bien me faire participer aux contradictions qu’Il a subies ;

Il daigne m’offrir un peu des amertumes de Sa propre agonie.

J’aime ces amertumes,

j’aime ces contradictions,

j’aime ces croix,

parce que j’aime Jésus-Christ !

Affermissez-vous donc ;

élevez-vous à la hauteur des luttes dont on vous parle.

Évoquez les souvenirs de l’Église naissante ;

méditez l’héroïsme des Martyrs.

Discernez ce que Jésus-Christ attend de vous

et avec quelle énergie

il faut vous décider à soutenir,

contre tout ennemi,

les intérêts de Sa gloire.


(La Vie de Jésus-Christ méditée)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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