Méditation du jour
- 19 octobre
Tout Chrétien doit être fort ”

Combien devons-nous être forts,

nous qui sommes dès notre enfance enrôlés par le saint Baptême

à une milice spirituelle,

dont la vie n’est que tentation,

dont tout l’exercice est la guerre ;

et qui sommes exposés au milieu du monde

comme dans un champ de bataille, pour combattre mille ennemis découverts

et mille ennemis invisibles !

Parmi tant de difficultés

et tant de périls qui nous environnent,

ne devons-nous pas être nourris dans un esprit de force et de fermeté,

afin d’être toujours immobiles

malgré les plaisirs qui nous tentent,

malgré les afflictions qui nous frappent,

malgré les tempêtes qui nous menacent ?

Aussi voyons-nous dans les Écritures que Dieu,

prévoyant les combats où Il engageait Ses fidèles,

leur ordonne de se renfermer

et de demeurer en repos

jusqu’à ce qu’Il les ait revêtus de force,

leur montrant par cette parole que,

pour soutenir les efforts qui attaquent les enfants de Dieu en ce monde,

il faut une fermeté extraordinaire.

(Bossuet)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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