Méditation du jour
Ste Hedwige,

veuve - 16 octobre

Les enseignements des Mystères douloureux ”

À une époque de réévaluation de toutes les valeurs

et de réforme de toutes les idées,

on ne veut plus parler de péché.

Tout du moins on ne veut plus laisser passer la vieille vérité chrétienne :

« Le plus grand mal, c’est le péché. »

« Il n’y a pas de péché, dit-on.

« Tout est permis. »

On glorifie le péché sur tous les tons,

comme un droit de l’homme,

une exigence de la nature,

comme quelque chose de naturel

et une preuve d’énergie.

Le Rosaire nous dit :

Pourquoi cet excès de souffrances de Gethsémani au Golgotha,

si une seule goutte de Sang divin suffisait pour nous racheter ?

Pourquoi les divers tourments de la Sueur de sang,

de la Flagellation,

du Couronnement d’épines,

du Portement de la croix…

Et voici la réponse :

à cause de la malice des divers péché.

Chaque goutte crie :

« Voilà la rançon du péché »,

du méchant et amer péché.

Hommes, fuyez le péché !

« Celui qui aime le péché est l’ennemi de son âme. »

Chaque Ave des dizaines douloureuses du Rosaire

vous crie ce que dit un profond mystique :

« Si tous les arbres étaient des écrivains,

« tous leurs rameaux des plumes

« et toutes les collines des livres,

« et si toute l’eau du monde était de l’encre,

« tout cela ne suffirait pas encore

« pour décrire le mal que le péché a causé dans le monde. »


(Chanoine Jean Engel)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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