Méditation du jour
Ste Hedwige,

veuve - 16 octobre

Les enseignements des Mystères douloureux ”

À une époque de réévaluation de toutes les valeurs

et de réforme de toutes les idées,

on ne veut plus parler de péché.

Tout du moins on ne veut plus laisser passer la vieille vérité chrétienne :

« Le plus grand mal, c’est le péché. »

« Il n’y a pas de péché, dit-on.

« Tout est permis. »

On glorifie le péché sur tous les tons,

comme un droit de l’homme,

une exigence de la nature,

comme quelque chose de naturel

et une preuve d’énergie.

Le Rosaire nous dit :

Pourquoi cet excès de souffrances de Gethsémani au Golgotha,

si une seule goutte de Sang divin suffisait pour nous racheter ?

Pourquoi les divers tourments de la Sueur de sang,

de la Flagellation,

du Couronnement d’épines,

du Portement de la croix…

Et voici la réponse :

à cause de la malice des divers péché.

Chaque goutte crie :

« Voilà la rançon du péché »,

du méchant et amer péché.

Hommes, fuyez le péché !

« Celui qui aime le péché est l’ennemi de son âme. »

Chaque Ave des dizaines douloureuses du Rosaire

vous crie ce que dit un profond mystique :

« Si tous les arbres étaient des écrivains,

« tous leurs rameaux des plumes

« et toutes les collines des livres,

« et si toute l’eau du monde était de l’encre,

« tout cela ne suffirait pas encore

« pour décrire le mal que le péché a causé dans le monde. »


(Chanoine Jean Engel)


Vendredi 3 juillet 2026
S. Irénée,

évêque et Martyr
3e classe

Temps après la Pentecôte

1er vendredi du mois


Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez accordé au bienheureux Irénée, Votre Martyr et Pontife, de réprimer les hérésies par la vérité de sa doctrine et d’affermir la paix de l’Église, nous Vous en supplions, donnez à Votre peuple la constance en la sainte religion, et à nos temps Votre paix. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Vers la fin du IIe siècle, alors que les sectes gnostiques cherchaient à saper par sa base la religion chrétienne, Dieu suscita saint Irénée pour leur résister en face. « Il lui accorda la grâce de détruire les hérésies par la vérité de la doctrine ».


Succédant à saint Pothin sur le siège de Lyon en 177, saint Irénée « prêcha à temps et à contre-temps », comme le veut saint Paul, et se fit le défenseur du Christ et de Son Épouse.

L’Église, déclare-t-il, disséminée à travers le monde, jusqu’aux extrémités de la terre, professe la Foi qu’elle a reçue des Apôtres qui l’ont reçue eux-mêmes du Fils de Dieu.

Et cette Église a son centre à Rome « avec qui toute l’Église doit s’accorder à cause de sa principauté supérieure, car, par la succession des Pontifes romains la tradition apostolique de l’Église est parvenue jusqu’à nous ».


Ardent apologiste, saint Irénée fut aussi un profond théologien. On l’a appelé le père de la théologie catholique et l’anneau d’or qui relie l’esprit de l’Évangile à la doctrine des Pères.


L’oreille encore remplie des derniers échos de l’enseignement apostolique, il fut le premier à faire la synthèse raisonnée de notre Foi. Son traité : La fausse science démasquée et réfutée aussi appelé Contre les hérésies, porta un coup mortel à l’hérésie gnostique.


Saint Jérôme lui donne le titre glorieux de Martyr. Il mourut, croit-on, pendant la persécution de Septime-Sévère en 202. Benoît XV étendit sa fête à l’Église universelle.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Imitons autant qu’il est possible les Saints et leurs vertus.

« Irénée, successeur du Martyr saint Pothin, donné pour Évêque à la ville de Lyon par le bienheureux Polycarpe, m’apparaît avec une brillante auréole de vertus ». (S. Grégoire de Tours)


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