Méditation du jour
Ste Hedwige,

veuve - 16 octobre

Les enseignements des Mystères douloureux ”

À une époque de réévaluation de toutes les valeurs

et de réforme de toutes les idées,

on ne veut plus parler de péché.

Tout du moins on ne veut plus laisser passer la vieille vérité chrétienne :

« Le plus grand mal, c’est le péché. »

« Il n’y a pas de péché, dit-on.

« Tout est permis. »

On glorifie le péché sur tous les tons,

comme un droit de l’homme,

une exigence de la nature,

comme quelque chose de naturel

et une preuve d’énergie.

Le Rosaire nous dit :

Pourquoi cet excès de souffrances de Gethsémani au Golgotha,

si une seule goutte de Sang divin suffisait pour nous racheter ?

Pourquoi les divers tourments de la Sueur de sang,

de la Flagellation,

du Couronnement d’épines,

du Portement de la croix…

Et voici la réponse :

à cause de la malice des divers péché.

Chaque goutte crie :

« Voilà la rançon du péché »,

du méchant et amer péché.

Hommes, fuyez le péché !

« Celui qui aime le péché est l’ennemi de son âme. »

Chaque Ave des dizaines douloureuses du Rosaire

vous crie ce que dit un profond mystique :

« Si tous les arbres étaient des écrivains,

« tous leurs rameaux des plumes

« et toutes les collines des livres,

« et si toute l’eau du monde était de l’encre,

« tout cela ne suffirait pas encore

« pour décrire le mal que le péché a causé dans le monde. »


(Chanoine Jean Engel)


Vendredi 5 juin 2026
S. Boniface,

évêque et martyr
3e classe

Temps après la Pentecôte

1er vendredi du mois


Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné appeler une multitude de peuples à la connaissance de Votre nom par le zèle du bienheureux Boniface, Votre Martyr et Pontife, accordez-nous, dans Votre bonté, que, célébrant sa fête, nous ressentions les effets de sa protection. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Boniface naquit en Angleterre à la fin du VIIe siècle. Il est l’une des grandes gloires de l’Ordre de saint Benoît. Grégoire II l’envoya en Germanie où, avec une élite de moines, il annonça, comme Jésus ressuscité l’avait demandé à Ses Apôtres, la bonne Nouvelle aux peuples de la Hesse, de la Saxe et de la Thuringe.


Nommé par Grégoire II, légat du Siège apostolique, il réunit plusieurs synodes, parmi lesquels le mémorable Concile de Leptines dans le diocèse de Cambrai.


Créé Archevêque de Mayence par le Pape saint Zacharie, il sacra sur son ordre Pépin, roi des Francs. Après la mort de saint Willibrord, l’Église d’Utrecht en Frise lui fut confiée. C’est là que les Frisons le massacrèrent à Dokkum, avec trente de ses moines, en juin 754. Son corps fut déposé dans la célèbre abbaye de Fulda, qu’il avait fondée.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Excitez votre zèle en pensant qu’une âme coûte le sang de Jésus-Christ.

Méditation du jour
La prière de l’âme humble est continuelle  suite

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