Méditation du jour
S. Raphaël,

archange - 24 octobre

Dieu n’abandonne jamais une âme confiante ”

De même que vous ne sauriez avoir trop d’amour pour Dieu,

de même vous ne pourriez avoir en Lui une trop grande confiance,

pourvu que votre intention soit sincère

et que vous fassiez tout ce qui dépend de vous.

Plus cette confiance sera pleine et humble,

plus elle sera agréable à Dieu

et efficace pour se Le rendre favorable.

C’est en quelque sorte Lui faire violence,

puisque Sa bonté,

Sa charité,

Son bon vouloir

sont tels,

qu’Il ne saurait abandonner celui qui espère en Lui.

Et que ce ne soit point l’énormité,

ni le nombre de vos péchés

qui arrêtent les élans de votre confiance,

puisqu’Il est aussi facile à Dieu

de vous pardonner en un moment

les péchés les plus graves que les plus légers,

tandis que vous ne pouvez pas plus vous relever d’un péché

que de cent mille.

C’est le plus grand de tous les bonheurs

que de pouvoir acquérir,

même au dernier instant,

cette ferme,

humble

et amoureuse confiance en Dieu.

Le Ciel et la terre périront

plutôt que Dieu rejette ou abandonne

celui qui s’en remet à Lui

et se confie humblement à Sa bénignité.

(Vénérable Louis de Blois, o.s.b., 1506-1565)


Mardi 15 septembre 2026
Les Sept Douleurs de la

Bienheureuse Vierge Marie
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dans la Passion duquel, suivant la prophétie de Siméon, un glaive de douleur a percé le cœur très doux de la glorieuse Vierge Marie, Votre Mère, faites, dans Votre miséricorde, que célébrant avec respect le souvenir de ses douleurs, nous recueillions les heureux fruits de Votre Passion. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de S. Nicomède, martyr :


Montrez-Vous favorable à Votre peuple, Seigneur, afin que, célébrant les mérites si glorieux de Votre bienheureux Martyr Nicomède, il soit toujours aidé de ses prières pour obtenir Votre miséricorde. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie se tenait debout au pied de la Croix où Jésus était suspendu, et, comme l’avait prédit le vieillard Siméon, un glaive de douleur transperça son âme.

Impuissante, « elle voit son doux enfant désolé dans les angoisses de la mort, et elle recueille Son dernier soupir ».

La compassion que son cœur maternel ressent au pied de la croix lui a mérité d’obtenir, sans passer par la mort, la palme du martyre.


Cette fête était célébrée avec une grande solennité par les Servites au XVIIe siècle. Elle fut étendue par Pie VII, en 1817, à toute l’Église, afin de rappeler les souffrances qu’elle venait de traverser dans la personne de son chef exilé et captif, et délivré grâce à la protection de la Vierge.


Comme la première fête des Douleurs de Marie, au Temps de la Passion, nous montre en effet la part qu’elle prit au sacrifice de Jésus, la seconde, au Temps après la Pentecôte, nous dit toute la compassion que ressent la Mère du Sauveur envers l’Église, l’épouse de Jésus qui est crucifiée à son tour et dont la dévotion aux Douleurs de Marie s’accroît dans les temps calamiteux qu’elle traverse.


Saint Pie X a élevé en 1908 cette fête au rang des solennités de deuxième classe.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Profitez des épreuves de la vie pour vous donner à Dieu sans réserve.

Méditation du jour
Ô Marie, je vous aime, surtout au Calvaire  suite

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