Méditation du jour
S. Raphaël,

archange - 24 octobre

Dieu n’abandonne jamais une âme confiante ”

De même que vous ne sauriez avoir trop d’amour pour Dieu,

de même vous ne pourriez avoir en Lui une trop grande confiance,

pourvu que votre intention soit sincère

et que vous fassiez tout ce qui dépend de vous.

Plus cette confiance sera pleine et humble,

plus elle sera agréable à Dieu

et efficace pour se Le rendre favorable.

C’est en quelque sorte Lui faire violence,

puisque Sa bonté,

Sa charité,

Son bon vouloir

sont tels,

qu’Il ne saurait abandonner celui qui espère en Lui.

Et que ce ne soit point l’énormité,

ni le nombre de vos péchés

qui arrêtent les élans de votre confiance,

puisqu’Il est aussi facile à Dieu

de vous pardonner en un moment

les péchés les plus graves que les plus légers,

tandis que vous ne pouvez pas plus vous relever d’un péché

que de cent mille.

C’est le plus grand de tous les bonheurs

que de pouvoir acquérir,

même au dernier instant,

cette ferme,

humble

et amoureuse confiance en Dieu.

Le Ciel et la terre périront

plutôt que Dieu rejette ou abandonne

celui qui s’en remet à Lui

et se confie humblement à Sa bénignité.

(Vénérable Louis de Blois, o.s.b., 1506-1565)


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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