Méditation du jour
S. Raphaël,

archange - 24 octobre

Dieu n’abandonne jamais une âme confiante ”

De même que vous ne sauriez avoir trop d’amour pour Dieu,

de même vous ne pourriez avoir en Lui une trop grande confiance,

pourvu que votre intention soit sincère

et que vous fassiez tout ce qui dépend de vous.

Plus cette confiance sera pleine et humble,

plus elle sera agréable à Dieu

et efficace pour se Le rendre favorable.

C’est en quelque sorte Lui faire violence,

puisque Sa bonté,

Sa charité,

Son bon vouloir

sont tels,

qu’Il ne saurait abandonner celui qui espère en Lui.

Et que ce ne soit point l’énormité,

ni le nombre de vos péchés

qui arrêtent les élans de votre confiance,

puisqu’Il est aussi facile à Dieu

de vous pardonner en un moment

les péchés les plus graves que les plus légers,

tandis que vous ne pouvez pas plus vous relever d’un péché

que de cent mille.

C’est le plus grand de tous les bonheurs

que de pouvoir acquérir,

même au dernier instant,

cette ferme,

humble

et amoureuse confiance en Dieu.

Le Ciel et la terre périront

plutôt que Dieu rejette ou abandonne

celui qui s’en remet à Lui

et se confie humblement à Sa bénignité.

(Vénérable Louis de Blois, o.s.b., 1506-1565)


Samedi 18 juillet 2026
S. Camille de Lellis,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait don à saint Camille d’une charité extraordinaire pour aider les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, nous Vous en supplions, par ses mérites, de répandre en nous l’esprit de Votre charité, afin que nous puissions à l’heure du trépas vaincre l’ennemi et parvenir à la céleste couronne. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de sainte Symphorose et ses Sept Fils, martyrs :


Ô Dieu, qui nous faites la grâce d’honorer la naissance au Ciel de Vos saints Martyrs Symphorose et ses fils, accordez-nous de jouir de leur société dans l’éternité bienheureuse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Esprit-Saint, qui S’est manifesté de toutes façons dans l’âme des Saints dont le nom est apparu sur le Cycle liturgique depuis la fête de la Pentecôte, nous fait admirer aujourd’hui saint Camille, dont la charité eut spécialement pour objet Jésus dans le prochain.


Né en 1550, dans le royaume de Naples, de la noble famille des Lellis, saint Camillle entra chez les Capucins, mais une plaie qu’il avait à la jambe l’obligea par deux fois à en sortir. Dieu, en effet, le destinait à fonder une Congrégation de Clercs réguliers, consacrés au service des infirmes.


Il obtint du Siège apostolique l’approbation de son Institut. S’inspirant de l’exemple de Jésus qui est mort pour nous et qui a déclaré qu’il n’y avait pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour les autres, les religieux s’y engagent à assister les malades, même atteints de la peste.


Saint Camille, de même que son Institut, reçut de Dieu la grâce toute spéciale d’aider victorieusement les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, aussi le nom de ce Saint a-t-il été inséré par l’Église dans les Litanies des agonisants.


Saint Camille mourut à Rome le 14 juillet 1614. Léon XIII le proclama patron des hôpitaux et des malades et Pie XI l’indiqua comme protecteur des Sœurs hospitalières.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Aimez à visiter et à soigner les malades ; portez-leur secours et consolations.


Méditation du jour
La véritable aumône  suite

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