Questions — Réponses

Vous pouvez poser ici toutes vos questions... Nous nous efforcerons d’y répondre dès que possible : personnellement ou par voie de presse, si l’intérêt est général, c’est-à-dire dans le Bulletin Dominical ou directement dans ces rubriques du chapitre général « Des questions ? - Nos réponses à vos questions » (pavé bleu colonne de gauche).

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Nous vous rappelons que si nous sommes accessibles à la critique et à la saine discussion, nous sommes opposés aux violences verbales et au déballage intempestif des « forums d’empoigne » qui sont une vitrine, certes, de notre pauvre société actuelle.

Ce pourquoi nous répondrons volontiers, même publiquement, à toutes les questions, mais pas sous le feu des passions instantanées.

On pourra aussi, bien sûr, revenir sur les sujets abordés.

On voudra aussi se rappeler que poser des questions est facile et y répondre généralement bien délicat. Sans oublier que les niveaux sont très variés chez les lecteurs, et qu’un langage peut être aisé pour les uns, du chinois pour les autres.

Il faudra aussi se méfier des affirmations abruptes, simplistes, des persuasions et autres racontars admis sans aucune démonstration que la virulence qui veut servir de preuve.

Enfin un adage avait cours chez les scholastiques : pendant qu’un âne peut poser cent questions, un philosophe (c’est-à-dire quelqu’un qui fait profession de réflexion avec un outil assez au point pour son intelligence, après une longue formation et une bonne pratique) a du mal à répondre à une seule…

Mais que personne ne soit découragé (à commencer par nous) ! C’est à un travail intellectuel, aussi, que nous vous invitons.


Dimanche 20 août 2017
11e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par l’excès de Votre bonté, surpassez les mérites et les désirs de ceux qui Vous supplient, répandez sur nous Votre miséricorde ; pardonnez-nous les fautes qui donnent à notre conscience sujet de craindre, et accordez-nous les grâces que nous n’osons attendre de nos prières. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église aime à célébrer après la fête de l’Assomption saint Bernard, le Docteur aux paroles de miel, Doctor mellifluus, dont le principal titre de gloire fut d’avoir chanté, avec une indicible tendresse et une ardente piété, dans ses prières, dans ses ouvrages et dans ses sermons, les grandeurs de Marie.


Né en 1091, en Bourgogne, d’une noble famille, il sut, dès l’âge de vingt-deux ans, gagner à Jésus-Christ trente gentilshommes qui embrassèrent avec lui la vie monastique à Cîteaux.

L’Ordre Cistercien, cette branche sortie du vieux tronc bénédictin, y acquit une vigueur nouvelle qui lui permit de couvrir de ses rejetons l’Europe entière. « Le juste fleurira comme le palmier, il se multipliera comme le cèdre du Liban ». Et dans le célèbre monastère que saint Bernard fonda, peu après, dans « le val d’Absinthe », sur la rive gauche de l’Aube, et dont il fut le premier Abbé, chaque jour, il répandait sur une communauté de 700 moines les trésors de doctrine et de sagesse que Dieu lui avait départis et qui rendent à jamais son nom immortel.


Moine austère, grand orateur chrétien et savant docteur, il fut le flambeau, dont parle l’Évangile, qui éclaira le monde au XIIe siècle et lui imprima le caractère chrétien qui le distingue. Le Pape Eugène III, qui avait été formé par lui à la vie monastique, sollicite et reçoit ses conseils ; au Concile d’Étampes, il met fin à un schisme qui, en opposant Anaclet à Innocent II, troublait le clergé et le peuple de Rome.

Il est consulté par Guillaume d’Aquitaine, par la duchesse de Lorraine, par la comtesse de Bretagne, par Henri fils du roi de France, par Pierre fils du roi de Portugal, par Louis VI, Louis VII, Conrad, Lothaire et par l’abbé de Saint-Denis. Il terrasse, au Concile de Laon, le célèbre docteur Abélard, et démasque avec sa puissante logique les erreurs d’Arnaud de Brescia et de Pierre de Bruys.

Il s’attaque enfin à l’islamisme et, prêchant la seconde croisade à Vézelay, il soulève par son entraînante éloquence la vieille Europe tout entière.


Saint Bernard mourut à Clairvaux le 20 août 1153, et son corps fut déposé aux pieds de l’autel de la Vierge.

Il laissait après lui cent soixante monastères qu’il avait fondés en Europe et en Asie. Ses écrits, pleins d’une doctrine inspirée par la sagesse divine, le firent mettre au rang des Docteurs de l’Église universelle par Pie VIII.

 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Cherchez dans l’oraison assidue la science des Saints.

Méditation du jour
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