Méditation du jour
- 21 octobre
Fruit des mystères glorieux ”

S’il arrive que notre Foi semble succomber sous les assauts répétés du mal,

si nous sommes désemparés comme les Apôtres

au soir du Vendredi saint,

les mystères glorieux nous apporteront la définitive lumière.

Nous ne comprendrons jamais tout,

mais nous tenons cette certitude :

le Christ est ressuscité.

Les yeux fixés sur le tombeau vide,

nous sommes prêts à jouer nos vies aveuglément

sur la parole du Christ vainqueur de la mort.

Plus que jamais la souffrance nous apparaît

en cette lumière

comme le rapide passage vers la béatitude.

Et voici que la mort elle-même nous devient familière,

que nous en venons à l’appeler

« Notre sœur la mort corporelle »,

introductrice auprès de Dieu.

L’Esprit de Dieu, en une sorte de Pentecôte,

inlassablement nous travaille.

À la fois il met une sorte de désenchantement dans nos cœurs vis-à-vis des mirages terrestres,

et il avive notre désir de voir Dieu,

de Le connaître davantage,

de jouir de Sa présence

et de celle des Saints.

Par le Rosaire,

nous avons encore le sentiment d’une immense communion.

Par toute la terre,

nous savons que se tisse

le réseau innombrable des Pater et des Ave.

Nous sortons de notre isolement.

Des mystères glorieux nous vient un désir d’union

et comme une divination anticipée

des joies de la Communion des Saints.


(R.P. Forestier, o.p.)


Lundi 27 janvier 2020
S. Jean Chrysostôme,

évêque, confesseur et

docteur de l’Église universelle
3e classe

Temps après l’Épiphanie



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, Seigneur, que Votre céleste grâce accroisse Votre Église, que Vous avez voulu illustrer par les mérites glorieux et par la doctrine du bienheureux Jean Chrysostôme, Votre Confesseur et Pontife. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Chrysostôme né à Antioche vers 344, était un homme d’un grand génie et sa puissante éloquence lui a valu le surnom de Chrysostôme ou bouche d’or.


Le peuple de Constantinople, avide de l’entendre, se pressait en foule dans sa cathédrale. Il s’était épris d’un amour ardent pour saint Paul dont il disait : « Le cœur de saint Paul, c’est le cœur du Christ ». Lui aussi, il a aimé passionnément le Christ, et comme le grand Apôtre, il a tout souffert plutôt que de laisser porter atteinte à Ses droits divins.


Avec saint Athanase, saint Grégoire de Nazianze et saint Basile, il forme le groupe des quatre grands docteurs de l’Église d’Orient.


Sacré Archevêque de la ville impériale, il donna toujours à ceux dont il devenait le père, le pain de la parole et de la grâce. Son courage à flétrir les vices, « à reprendre à temps et à contre-temps », afin d’être toujours le sel de la sagesse qui garantit les âmes contre la corruption, lui valut l’exil et toute sorte de mauvais traitements.


Ce Docteur de l’Église universelle mourut dans le Pont le 14 septembre 407. Ce jour 27 janvier est l’anniversaire de la translation de ses reliques sous Théodose II, en 438.


Aimons à entendre la parole divine, et mettons-la dans notre cœur, afin que notre vie puisse être un reflet de celle de Dieu.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Jurez haine au respect humain ; ne transigez jamais avec le mal.

Méditation du jour
Nécessité et fécondité de la pleine correspondance à la grâce  suite

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