Méditation du jour
- 5 octobre
Que chacun ait confiance en l’ « Ave Maria » ”

Soyons heureux et fiers de pouvoir redire l’Ave Maria

après l’Ange,

après les Apôtres,

après les Martyrs

et tous les siècles chrétiens.

Qu’il soit doux à nos lèvres,

plus doux encore à notre cœur,

cet Ave Maria qui nous arrive tout parfumé,

comme un cantique du Ciel,

répété par autant d’échos qu’il a passé dans de saintes âmes sur la terre.

Saluer une reine est ici-bas une faveur rare et enviée :

eh bien ! chaque jour,

à toute heure,

le pauvre vieillard,

l’humble femme,

le petit enfant,

peuvent venir saluer la Reine du Ciel et de la terre,

celle qui porte tous les trésors de Dieu dans ses mains,

sûrs d’être toujours bien accueillis,

sûrs qu’à chacun de leurs hommages elle répondra par un bienfait.

Mais le coupable osera-t-il venir ?

Oh ! oui, qu’il vienne lui aussi,

qu’il la salue avec une humble confiance.

Sa voix ne l’offensera pas,

et s’il y met l’accent de la douleur,

si son Ave Maria est un cri de repentir,

sa prière sera toute-puissante,

elle ne redescendra pas sans apporter miséricorde

et pardon.


(R.P. Huguet)


Lundi 7 septembre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, purifiez et fortifiez Votre Église par le continuel effet de Votre miséricorde ; et puisqu’elle ne peut subsister sans Vous, conduisez-la toujours au moyen de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Clodoald (saint Cloud) était le troisième des fils de Clodomir, roi des Francs d’Orléans. Il avait trois ans à peine quand son père fut tué. Confié à la tutelle de sa sainte aïeule, Clotilde, il fut attiré par ruse à Paris, dans le palais des Thermes, ainsi que ses infortunés frères, par leurs oncles Childebert et Clotaire. Ces deux princes massacrèrent les aînés et laissèrent le jeune Clodoald pour mort.


Rappelé à la vie, Clodoald renonça au monde, coupa lui-même les longs cheveux, insignes de sa race royale, et se retira dans la solitude.

Bientôt il vint se placer sous la direction du célèbre saint Séverin qui vivait en reclus près de Paris. Quelques temps éloigné de la capitale et résidant en province, il fut rappelé par le vœu des parisiens. L’évêque Eusèbe lui conféra les Ordres sacrés, et il exerça le saint ministère jusqu’à ce que l’amour de la solitude l’exilât encore.


Il se rendit sur une colline voisine de la Seine, en un lieu appelé Nogent, où il rassembla un nombre considérable de disciples qui, comme lui, fuyaient les vicissitudes de la vie publique.

Il y mourut saintement, l’an 560, et laissa, avec le souvenir de ses vertus, son nom au village formé autour de son monastère, lequel devint, sous l’ancienne monarchie, le titre ducal des archevêques de Paris.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Comprenez que votre salut est plus facile dans l’humilité que dans les honneurs.

Méditation du jour
Puissance d’une âme aimante sur le Cœur de Dieu  suite

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