Méditation du jour
- 5 octobre
Que chacun ait confiance en l’ « Ave Maria » ”

Soyons heureux et fiers de pouvoir redire l’Ave Maria

après l’Ange,

après les Apôtres,

après les Martyrs

et tous les siècles chrétiens.

Qu’il soit doux à nos lèvres,

plus doux encore à notre cœur,

cet Ave Maria qui nous arrive tout parfumé,

comme un cantique du Ciel,

répété par autant d’échos qu’il a passé dans de saintes âmes sur la terre.

Saluer une reine est ici-bas une faveur rare et enviée :

eh bien ! chaque jour,

à toute heure,

le pauvre vieillard,

l’humble femme,

le petit enfant,

peuvent venir saluer la Reine du Ciel et de la terre,

celle qui porte tous les trésors de Dieu dans ses mains,

sûrs d’être toujours bien accueillis,

sûrs qu’à chacun de leurs hommages elle répondra par un bienfait.

Mais le coupable osera-t-il venir ?

Oh ! oui, qu’il vienne lui aussi,

qu’il la salue avec une humble confiance.

Sa voix ne l’offensera pas,

et s’il y met l’accent de la douleur,

si son Ave Maria est un cri de repentir,

sa prière sera toute-puissante,

elle ne redescendra pas sans apporter miséricorde

et pardon.


(R.P. Huguet)


Vendredi 16 janvier 2026
S. Marcel Ier,

pape et martyr
3e classe

Temps après l’Épiphanie

S. Honorat,

évêque et confesseur


S. Bérard et ses compagnons,

martyrs chez les Maures du Maroc


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, d’exaucer, dans Votre clémence, les prières de Votre peuple, afin que nous soyons aidés par les mérites du bienheureux Marcel, Votre Martyr et Pontife, dont la passion est pour nous un sujet de joie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Chef suprême de l’Église lors des dernières persécutions des empereurs de Rome, saint Marcel rendit témoignage à la divinité du Christ « en perdant sa vie par amour pour Lui ».


La sainte veuve Lucine lui ayant offert sa maison, il en fit une église qui porte le titre de Saint-Marcel. Maxence y fit amener les fauves des écuries publiques et condamna le Saint Pape à les garder. Ses souffrances toutes pleines des consolations divines lui permirent de compatir plus pleinement encore aux peines des Chrétiens dont il était le pasteur.


Épuisé par les mauvais traitements, vaincu par la douleur, il mourut en l’an 309. Cette résistance héroïque contre laquelle se brise la violence du César prouve que Jésus est Dieu, car « c’est Sa main qui porte secours à Son serviteur, et c’est Son bras qui le fortifie pour que l’ennemi n’ait point sur lui l’avantage ».

Bientôt, en effet, le règne divin du Sauveur sera reconnu et à partir de l’empereur Constantin, l’Église de Rome, « Reine des Églises », comme l’appelait saint Marcel, sera la reine du monde, non seulement dans l’ordre spirituel, mais encore dans l’ordre temporel.


Imitons le courage du Saint Pontife Marcel à défendre les droits divins du Christ afin qu’ils puissent se manifester à nouveau par le triomphe de l’Église.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Travaillez, dans votre situation, au salut des âmes et à la gloire de Dieu.

Méditation du jour
C’est moi qui fais mon Éternité  suite

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