Méditation du jour
- 27 juillet
Le Royaume des Cieux commence dès ici-bas ”

Pour certains superficiels,

le « Royaume des Cieux »

ne commence pour de bon

qu’après la mort.

C’est vrai

et ce n’est pas vrai.

Car si le Royaume des Cieux

c’est Dieu même,

quiconque déjà possède Dieu

est déjà dans le Royaume des Cieux.

Être uni à Jésus-Christ

par la Foi

et l’Amour,

n’est-ce pas,

intime avec le Fils,

être dans la « Maison du Père » ?

Être en état de grâce,

puisque c’est être « l’habitation des trois personnes de la Sainte Trinité »,

c’est être dans le Royaume des Cieux.

C’est non seulement

avoir le droit d’y entrer en temps voulu,

mais réellement

c’est avoir fait son entrée.

Seulement, ici-bas,

il y a le risque de perdre la chère réalité,

de sortir de la « Maison »,

de s’expulser,

par la faute mortelle,

du « Royaume ».

Tandis qu’après, non...

Mais aussi longtemps qu’une âme

est dans la grâce de Dieu,

elle a Dieu,

elle est dans la Maison

comme une fille chez son père,

elle est dans son Royaume

comme un citoyen dans sa patrie.

« Le Royaume de Dieu est en vous »,

dit Jésus.


(R.P. Bellouard, o.p.)


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |