Méditation du jour
- 20 février
Heureux les affamés de justice ”

La faim et la soif

expriment l’ardeur du désir,

le sentiment douloureux du besoin,

la tension de l’être vers ce qui lui manque.

Qu’est-ce que cette justice ?

Pas simplement l’avènement sur la terre

du règne de Dieu ;

pas simplement le souci

de rendre à chacun ce qui lui est dû.

Mais la sanctification personnelle,

le souci croissant de se rapprocher de Dieu,

l’envahissement de Dieu en nous

par une pénétration toujours plus profonde de Son Esprit.

La vraie et totale justice,

c’est d’être en plein dans l’Amour de Dieu.

Qu’est-ce que cette faim et cette soif ?

D’abord, un désir vif,

à la fois torturant

et exaltant.

Ensuite, une prière constante

et vraiment suppliante

pour obtenir quoi que ce soit.

Enfin, un effort réel,

généreux,

pour y aboutir,

exactement comme celui qui a faim ne se contente pas d’avoir faim,

mais il cherche du pain

ou fait tout pour en gagner.

(R.P. Bellouard, o.p.)


Mardi 2 mars 2021
de la deuxième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, de continuer à nous assister avec bonté, dans l’observation de ce saint jeûne ; afin qu’ayant appris de Vous-même ce que nous avons à faire, nous l’accomplissions par le secours de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
À treize ans, Henri de Saüssen ou Suzo, né d’une illustre famille de Souabe, entrait dans l’Ordre des frères Prêcheurs.


Vainqueur des tentations du démon, épris de la sagesse éternelle, tendrement dévoué à la Sainte Vierge, qui lui apparut un matin lorsqu’il disait : « Ave maris stella », le bienheureux Henri était un modèle de dévotion envers le Très Saint Sacrement ; il passait de longues heures en méditation devant les autels de Marie, redoublait ses prières et ses austérités durant le temps des folies du carnaval, et reçut de Notre-Seigneur et de Son auguste mère les plus douces consolations.


Dans une de ses extases, un Ange le revêtit d’une épée et d’une armure, afin « qu’il servit Dieu comme un généreux chevalier ».


Tourmenté par la persécution et par la calomnie, il triompha à force de patience et d’abandon en la Providence, et enfin, le 25 janvier 1365, « rassasié de la vie et brûlant des désirs du Ciel », il mourut à Ulm, en un couvent de son Ordre.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Appliquez-vous à une tendre et journalière dévotion pour l’aimable Nom de Jésus qui veut dire Sauveur.

Méditation du jour
Marchez en Ma présence et soyez parfait  suite

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