Méditation du jour
- 19 février
“
La Charité est éternelle ”

La Foi et l’Espérance

sont appelées à cesser

quand nous posséderons

ce à quoi nous croyons,

ce que nous espérons.

C’est ce que saint Paul signifie par ces mots :

« Un objet d’espérance que l’on voit

« n’est plus objet d’espérance ;

« comment espérer encore ce que l’on voit ? »

et ailleurs : « La Foi est la substance

« de ce que l’on espère,

« la preuve de ce qu’on ne voit pas. »

Ces vertus doivent donc disparaître

quand leurs objets nous apparaîtront.

La Charité, au contraire, s’exalte alors au plus haut degré

et devient plus ardente.

C’est un nouvel éloge de la Charité ;

saint Paul ne se contente pas de ce qui précédait,

il tient à trouver quelque autre louange.

Il avait dit que la Charité est un très grand don,

une voie éminente vers le Ciel ;

il avait dit que, sans elle, les autres dons ont peu d’utilité ;

il avait dessiné son image avec beaucoup de détails

maintenant il veut la magnifier d’une autre façon,

et montrer sa grandeur

résultant de sa pérennité.

C’est pourquoi il a dit :

« Présentement, ces trois vertus demeurent :

« la Foi, l’Espérance et la Charité ;

« mais la plus grande est la Charité. »

Pourquoi la Charité est-elle plus grande que les autres ?

Parce que les autres passeront.

(Saint Jean Chrysostôme, Docteur de l’Église universelle.)


Jeudi 15 octobre 2026
Ste Thérèse de Jésus,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Exaucez-nous, ô Dieu, qui êtes notre salut, et faites que, célébrant avec joie la fête de la bienheureuse Thérèse, Votre Vierge, nous soyons nourris du pain de sa céleste doctrine et formés aux sentiments d’une piété fervente. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Avila, en Espagne, sainte Thérèse de Jésus fut, dès sa tendre enfance, dévorée du désir du martyre. À l’âge de dix-huit ans, elle entra au couvent de Sainte-Marie du Mont-Carmel, et se consacra au Christ qu’elle choisit pour époux.


Son cœur était si embrasé des flammes de l’Amour divin qu’elle écrivait : « Comme l’âme ravie sent dans ce corps sa captivité et la misère de la vie ! Elle se regarde comme une esclave vendue sur une terre étrangère, et ce qui lui est plus amer, c’est de voir de tous côtés cet amour passionné qu’on a pour cette vie et si peu de bannis qui gémissent comme elle, et demandent la fin de l’exil ».


Sur le conseil de Jésus elle prononça le vœu si difficile de faire toujours ce qu’elle jugerait être le plus parfait. Elle atteignit dans l’oraison le plus haut degré de la vie mystique.


« L’oraison la mieux faite et la plus agréable à Dieu, écrivait-elle, est celle qui laisse après elle de meilleurs effets s’annonçant par les œuvres, et non pas ces goûts qui n’aboutissent qu’à notre propre satisfaction ».


Et l’action de cette humble vierge qui convertit des milliers d’âmes, prouve assez le rôle prépondérant de la vie contemplative, qui provient de ce fait qu’on s’y adresse directement à Dieu, Auteur de tout bien.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Demandez à Dieu le feu de Son Amour ; L’aimer, c’est tout.

Méditation du jour
La croix nous fait chercher Dieu  suite

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