Méditation du jour
- 23 février
La Foi, source de nos joies

ou de nos tristesses ”

La Foi est une source de joie intense,

surtout lorsqu’elle est accompagnée des vertus qu’elle suggère

et qu’elle donne la force de pratiquer,

donnant ainsi lieu à l’amour,

à la confiance,

à la reconnaissance.

Mais aussi elle est une occasion de profonde tristesse

lorsqu’elle se sent menacée,

affaiblie

par l’intervention de l’erreur

et du péché

qui se glissent dans une âme croyante ;

c’est alors la crainte,

l’angoisse,

le trouble

dus aux protestations d’une Foi

qui se sent en danger.

En réalité il n’y a pour une âme chrétienne qu’une joie pure

et féconde

d’où lui viennent tous les biens

et qui contient toutes les espérances les plus sublimes,

celles de la sanctification

et du salut !

Cette joie réside tout entière dans une Foi pure,

vivante,

ardente,

capable de tous les sacrifices.

Mais aussi il n’y a pour elle qu’une seule tristesse vraiment digne de ce nom,

qui renferme tous les malheurs les plus redoutables

et l’expose aux irréparables détresses ;

c’est la perte de la Foi

avec laquelle disparaissent finalement

toutes les vertus

et toutes les espérances.


(R.P. Gerest, o.p.)

[À l’origine de la mission dominicaine de Hanoï, au Viêtnam, au début des années trente, se trouvent les pères Gerest, Aubert et Devautour. Ils arrivent au Tonkin pour fonder un foyer d’étudiants viêtnamiens, la Maison Lacordaire. Comme sa transformation en établissement secondaire a échoué, la Province de Lyon prononce sa fermeture en 1936 et les Pères regagnent la métropole.]


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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