Méditation du jour
S. Pierre Damien,

évêque, confesseur et

Docteur de l’Église universelle - 23 février

La Foi, source de nos joies

ou de nos tristesses ”

La Foi est une source de joie intense,

surtout lorsqu’elle est accompagnée des vertus qu’elle suggère

et qu’elle donne la force de pratiquer,

donnant ainsi lieu à l’amour,

à la confiance,

à la reconnaissance.

Mais aussi elle est une occasion de profonde tristesse

lorsqu’elle se sent menacée,

affaiblie

par l’intervention de l’erreur

et du péché

qui se glissent dans une âme croyante ;

c’est alors la crainte,

l’angoisse,

le trouble

dus aux protestations d’une Foi

qui se sent en danger.

En réalité il n’y a pour une âme chrétienne qu’une joie pure

et féconde

d’où lui viennent tous les biens

et qui contient toutes les espérances les plus sublimes,

celles de la sanctification

et du salut !

Cette joie réside tout entière dans une Foi pure,

vivante,

ardente,

capable de tous les sacrifices.

Mais aussi il n’y a pour elle qu’une seule tristesse vraiment digne de ce nom,

qui renferme tous les malheurs les plus redoutables

et l’expose aux irréparables détresses ;

c’est la perte de la Foi

avec laquelle disparaissent finalement

toutes les vertus

et toutes les espérances.


(R.P. Gerest, o.p.)

[À l’origine de la mission dominicaine de Hanoï, au Viêtnam, au début des années trente, se trouvent les pères Gerest, Aubert et Devautour. Ils arrivent au Tonkin pour fonder un foyer d’étudiants viêtnamiens, la Maison Lacordaire. Comme sa transformation en établissement secondaire a échoué, la Province de Lyon prononce sa fermeture en 1936 et les Pères regagnent la métropole.]


Vendredi 16 janvier 2026
S. Marcel Ier,

pape et martyr
3e classe

Temps après l’Épiphanie

S. Honorat,

évêque et confesseur


S. Bérard et ses compagnons,

martyrs chez les Maures du Maroc


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, d’exaucer, dans Votre clémence, les prières de Votre peuple, afin que nous soyons aidés par les mérites du bienheureux Marcel, Votre Martyr et Pontife, dont la passion est pour nous un sujet de joie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Chef suprême de l’Église lors des dernières persécutions des empereurs de Rome, saint Marcel rendit témoignage à la divinité du Christ « en perdant sa vie par amour pour Lui ».


La sainte veuve Lucine lui ayant offert sa maison, il en fit une église qui porte le titre de Saint-Marcel. Maxence y fit amener les fauves des écuries publiques et condamna le Saint Pape à les garder. Ses souffrances toutes pleines des consolations divines lui permirent de compatir plus pleinement encore aux peines des Chrétiens dont il était le pasteur.


Épuisé par les mauvais traitements, vaincu par la douleur, il mourut en l’an 309. Cette résistance héroïque contre laquelle se brise la violence du César prouve que Jésus est Dieu, car « c’est Sa main qui porte secours à Son serviteur, et c’est Son bras qui le fortifie pour que l’ennemi n’ait point sur lui l’avantage ».

Bientôt, en effet, le règne divin du Sauveur sera reconnu et à partir de l’empereur Constantin, l’Église de Rome, « Reine des Églises », comme l’appelait saint Marcel, sera la reine du monde, non seulement dans l’ordre spirituel, mais encore dans l’ordre temporel.


Imitons le courage du Saint Pontife Marcel à défendre les droits divins du Christ afin qu’ils puissent se manifester à nouveau par le triomphe de l’Église.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Travaillez, dans votre situation, au salut des âmes et à la gloire de Dieu.

Méditation du jour
C’est moi qui fais mon Éternité  suite

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