Méditation du jour
- 3 février
“
La pierre de touche à deux faces ”

Le Chrétien véritable,

c’est Jésus-Christ faisant participer un homme à Sa grâce

et à Ses vertus :

c’est Jésus-Christ doux et humble

dans un homme doux et humble.

« Apprenez de Moi que Je suis doux

« et humble de cœur »,

nous dit-Il.

Sommes-nous doux de cœur ?

Sommes-nous humbles de cœur ?

Voilà la pierre de touche à deux faces :

la face de dessous, c’est l’humilité ;

la face de dessus, c’est la douceur

que Jésus-Christ met en première ligne,

parce qu’elle est plus parfaite encore,

plus difficile,

plus céleste,

plus sainte,

plus divine s’il se peut.

Quand on y réfléchit bien,

ce qu’il y a de plus difficile

et de plus parfait,

c’est la douceur.

La patience qui, selon saint Jacques, atteint la perfection,

qu’est-ce après tout que la douceur

dans la souffrance ?

La ressemblance avec Jésus-Christ doux et humble de cœur,

voilà le miroir qui ne trompe pas.

Regardons-nous-y avec les yeux d’une conscience

droite

et sincère.


(Mgr de Ségur)


Lundi 5 octobre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, de gardez Votre famille par l’assistance continuelle de Votre bonté, afin que, par Votre protection, elle soit délivrée de toute adversité et qu’elle soit fervente dans la pratique des bonnes œuvres, pour la gloire de Votre Nom. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Placide et ses Compagnons, martyrs :


Ô Dieu qui nous faites la grâce d’honorer la naissance au Ciel de Vos saints Martyrs Placide et ses Compagnons, accordez-nous de jouir de leur société dans l’éternité bienheureuse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
La sainteté de saint Benoît dans sa grotte de Subiaco attira bientôt autour de lui de nombreux disciples, parmi lesquels les deux plus grands furent saint Maur, l’apôtre de l’Ordre Bénédictin en France, et saint Placide.


Confiés tous deux au saint Patriarche, le premier à douze ans et le second dès l’âge de sept ans, par leurs parents qui appartenaient aux plus illustres familles patriciennes de Rome, ils firent, sous la direction d’un tel maître, les plus rapides progrès dans la sainteté.


Saint Benoît avait une prédilection toute spéciale pour le jeune Placide, et de même que le Sauveur choisissait quelques-uns de Ses disciples pour être témoins de Ses miracles, il aimait à se faire accompagner de ce pieux enfant lorsque Dieu lui donnait d’en opérer.

Un jour que puisant de l’eau dans le lac de Subiaco, saint Placide y était tombé et que les flots l’emportaient loin de la rive, l’homme de Dieu envoya saint Maur qui en marchant miraculeusement sur l’eau, le délivra.

Ayant suivi saint Benoît au Mont-Cassin avec saint Maur, il y fut l’un des plus fermes soutiens du grand Patriarche des Moines d’Occident.


Aujourd’hui l’Office et la Messe célèbrent la mémoire de plusieurs Chrétiens qui furent mis à mort en Sicile vers 541 par des pirates sarrasins. D’après une pieuse tradition ces martyrs étaient saint Placide, sa sœur et les moines que saint Benoît avait envoyés avec lui.

 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Si vous n’avez pas bien servi Dieu depuis votre enfance, réparez le temps perdu.

Méditation du jour
Que chacun ait confiance en l’ « Ave Maria »  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |