Méditation du jour
- 7 avril
Réjouissons-nous

lorsque Dieu nous éprouve ”

Les hommes,

quelque grands qu’ils paraissent,

ne sont rien en eux-mêmes ;

mais que Dieu est grand en eux !

C’est Lui qui fait servir l’humeur bizarre,

l’orgueil chagrin,

la dissimulation,

la vanité

et toutes les folles passions

au Conseil éternel qu’Il a sur Ses élus.

Il emploie et le dedans et le dehors,

et la corruption des autres hommes,

et nos propres imperfections,

et notre propre sensibilité ;

en un mot,

Il emploie tout

à notre propre sanctification ;

Il remue le Ciel et la terre ;

rien ne se fait que pour nous purifier

et nous rendre dignes de Lui.

Réjouissons-nous donc

lorsque notre Père céleste nous éprouve ici-bas

par diverses tentations intérieures

et extérieures,

qu’Il nous rend tout contraire au dehors

et tout douloureux au dedans ;

réjouissons-nous,

car c’est par de telles douleurs

que notre Foi,

plus précieuse que l’or,

est purifiée ;

réjouissons-nous d’éprouver ainsi le néant

et le mensonge

de tout ce qui n’est point Dieu,

car c’est par cette expérience crucifiante

que nous sommes arrachés

à nous-mêmes

et aux désirs du siècle ;

réjouissons-nous,

car c’est par ces douleurs

que l’homme nouveau naît en nous.


(Fénelon)


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

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