Méditation du jour
S. Vincent Ferrier,

confesseur - 5 avril

Marie reçoit la vie et la donne ”

On éprouverait une vive joie

à repasser tous les sentiers de la vie de la Vierge,

tous ces sentiers qui fleurissent de lumière

et d’amour,

car ses voies étaient des voies de vérité

et de bonté.


Toujours la même,

c’est-à-dire allant d’un élan virginal

qui la livre à son Dieu,

le même mouvement

qui la livre à l’amour créateur

se déverse en charité sans limites :


elle se donne à Dieu

de qui elle reçoit la vie

et elle répand sur les hommes

la vie qu’elle a puisée en Dieu.


On ne se lasse pas

de la contempler.


Si la splendeur des journées uniques

comme l’Annonciation,

la Nativité de Jésus,

le Vendredi Saint

ou la Résurrection,


nous met hors de nous-mêmes,

nous goûtons à peine moins de joie

à suivre,

dans la monotonie des jours,

celle qui vivait humble

et cachée à Nazareth,

ou qui demeurait à Jérusalem

avec saint Jean.


C’était la Vierge,

celle qui appartenait toute à Dieu,

c’était la Mère,

celle qui répandait la vie ;

et toujours celle dont l’existence était rythmée

par l’Esprit-Saint

en grâce divine.


Comment cette Épouse très fidèle du Saint-Esprit

n’aurait-elle pas une grâce incomparable

pour entraîner dans les docilités

qui acheminent à reproduire

en nos vies humaines

le mystère de Jésus !


R.P. B.-M. Morineau, S.M.M.


Dimanche 31 mai 2026
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s’en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l’art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.

Les théologiens, à leur tour, montrèrent avec succès combien ce titre royal convenait à la mère de Dieu, intimement associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, et médiatrice de toutes les grâces.

Répondant au vœu unanime des fidèles et des pasteurs, Pie XII, par son encyclique du 11 octobre 1954, institua la fête de Marie Reine, sanctionnant ainsi le culte qu’en leur cœur tous rendaient déjà à la souveraine du Ciel et de la terre.

L’Épître de la Messe de cette fête met en relief le règne de la Sagesse, dont la liturgie applique à Marie les privilèges ; l’Évangile annonce le règne du Christ, source de celui de Sa mère.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans votre sphère d’action, procurez la bonne et catholique éducation des enfants, sans complaisance, sans compromis : la moindre goutte de poison finira toujours par se manifester.

Méditation du jour
Les fruits du Saint-Esprit  suite

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