Méditation du jour
S. Vincent Ferrier,

confesseur - 5 avril

“
Marie reçoit la vie et la donne ”

On éprouverait une vive joie

à repasser tous les sentiers de la vie de la Vierge,

tous ces sentiers qui fleurissent de lumière

et d’amour,

car ses voies étaient des voies de vérité

et de bonté.


Toujours la même,

c’est-à-dire allant d’un élan virginal

qui la livre à son Dieu,

le même mouvement

qui la livre à l’amour créateur

se déverse en charité sans limites :


elle se donne à Dieu

de qui elle reçoit la vie

et elle répand sur les hommes

la vie qu’elle a puisée en Dieu.


On ne se lasse pas

de la contempler.


Si la splendeur des journées uniques

comme l’Annonciation,

la Nativité de Jésus,

le Vendredi Saint

ou la Résurrection,


nous met hors de nous-mêmes,

nous goûtons à peine moins de joie

à suivre,

dans la monotonie des jours,

celle qui vivait humble

et cachée à Nazareth,

ou qui demeurait à Jérusalem

avec saint Jean.


C’était la Vierge,

celle qui appartenait toute à Dieu,

c’était la Mère,

celle qui répandait la vie ;

et toujours celle dont l’existence était rythmée

par l’Esprit-Saint

en grâce divine.


Comment cette Épouse très fidèle du Saint-Esprit

n’aurait-elle pas une grâce incomparable

pour entraîner dans les docilités

qui acheminent à reproduire

en nos vies humaines

le mystère de Jésus !


R.P. B.-M. Morineau, S.M.M.


Samedi 3 octobre 2026
Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus,

vierge

En France :

patronne seconde (2e classe)
3e classe

Temps après la Pentecôte

1er samedi du mois


Oraison - collecte
Seigneur, qui avez dit : « Si vous ne devenez semblables aux petits enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des Cieux » ; donnez-nous, nous Vous en supplions, de suivre et d’imiter l’humilité et la simplicité de la bienheureuse Vierge Thérèse, afin d’obtenir avec elle les récompenses éternelles. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie-Françoise-Thérèse Martin naquit à Alençon (Orne) le 2 janvier 1873. Élevée dans une famille admirablement chrétienne, elle fit ses études chez les Bénédictines de Lisieux.


Tout enfant, elle s’était sentie attirée vers le Cloître, et dès l’âge de quinze ans, à force de démarches et de supplications, elle obtint la permission d’entrer au Carmel de cette ville.

À vingt-quatre ans, minée par une maladie de poitrine, elle s’y éteignit dans la paix du Seigneur.


Aucune action héroïque (selon une vue extérieure…) ou de grand éclat ne signale la vie de cette Vierge du Carmel. Elle servit Dieu avec une fidélité constante et assidue jusque dans les plus petites choses, aussi l’Église lui applique-t-elle ces paroles de Notre-Seigneur : « Si vous ne devenez semblable à ces petits, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux ».


Elle quitta la terre le 30 septembre 1897 ; fut béatifiée en 1923, et canonisée en 1925.


Offrons à Dieu le saint Sacrifice en reconnaissance pour les nombreuses grâces dont Il gratifia sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et communions à Jésus-Hostie pour communier par Lui aux vertus dont cette sainte âme est embaumée.

 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez moins curieux de la science du monde que de celle des choses divines.

Méditation du jour
Les Saints sont à la fois les êtres les plus crucifiés et les plus joyeux  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |