Méditation du jour
- 10 avril
Le grand bienfait du devoir ”

Béni soit Dieu

qui nous a donné le devoir !

C’est là Son plus grand bienfait,

la preuve la plus évidente

de Sa grande bonté à notre égard.

Que nous serions à plaindre,

si nous n’avions pas le devoir !

Nous serions livrés à nous-mêmes,

à nos instincts,

à nos désirs,

à nos passions…

Et nous irions de chute en chute

jusqu’à l’abîme !

Le devoir

c’est

la sauvegarde,

le chemin sûr,

la rampe,

le bouclier,

la barrière protectrice,

le rempart.

C’est aussi

l’inspirateur,

le stimulant de l’énergie ;

la source féconde

où se renouvellent les forces ;

c’est l’idéal,

c’est l’envol vers Dieu,

c’est l’affranchissement des passions,

c’est la liberté vraie,

celle du cœur

qui n’est plus asservi à lui-même.

Le devoir

est le mot qui condense toutes les aspirations les plus élevées du cœur humain.

Il les précise

et les empêche de s’égarer.


(R.P. Charton, c.ss.r.)


Dimanche 31 mai 2026
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s’en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l’art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.

Les théologiens, à leur tour, montrèrent avec succès combien ce titre royal convenait à la mère de Dieu, intimement associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, et médiatrice de toutes les grâces.

Répondant au vœu unanime des fidèles et des pasteurs, Pie XII, par son encyclique du 11 octobre 1954, institua la fête de Marie Reine, sanctionnant ainsi le culte qu’en leur cœur tous rendaient déjà à la souveraine du Ciel et de la terre.

L’Épître de la Messe de cette fête met en relief le règne de la Sagesse, dont la liturgie applique à Marie les privilèges ; l’Évangile annonce le règne du Christ, source de celui de Sa mère.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans votre sphère d’action, procurez la bonne et catholique éducation des enfants, sans complaisance, sans compromis : la moindre goutte de poison finira toujours par se manifester.

Méditation du jour
Les fruits du Saint-Esprit  suite

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