Méditation du jour
- 9 avril
Jésus-Christ au puits de Jacob.”

Douce vision que Jésus,

assis sur la margelle de ce puits.

Souvent à la recherche des âmes,

des brebis errantes,

Jésus,

las d’attendre

et pour attendre plus longtemps,

bon Pasteur,

s’assied.

Il attend…

Une femme de Sichem vient pour puiser de l’eau.

C’est elle que Jésus attend.

Il lui dit simplement :

Donnez-Moi à boire !

Elle s’étonne :

un Juif qui demande un service à une Samaritaine !

jamais les Juifs n’entraient en relations avec les Samaritains.

Devant son étonnement,

Jésus fait un pas de plus.

C’est toujours Lui qui avance le premier vers nous.

Il dit : Si tu savais le don de Dieu !

Si tu savais qui te demande à boire !

Le Fils de Dieu fait homme,

le Puissant

et le Bon,

demande à boire à Sa créature,

Lui, l’Auteur de toutes les créatures.

Mais il faut le savoir.

Il faut distinguer,

discerner le don de Dieu.

Qui ne sait pas,

comme cette femme,

s’étonne

ou passe sans regarder.

Dans le monde,

depuis Jésus,

que d’âmes passent à côté de Lui

sans Le voir.

Ils entendent sans entendre,

sans comprendre.

Oh ! voir Dieu sur la terre !

Avoir en soi le sens unique,

qui est la lumière de l’Esprit-Saint,

pour comprendre Dieu en soi

et autour de soi.

Comprendre en soi le don de Dieu,

voir toute la beauté de Dieu,

toute l’action de Dieu,

et voir de façon à ce que la volonté soit illuminée elle-même

et suive le mouvement de la vision.

C’est la grâce suprême qui fait les Saints.


(R.P. Mortier, o.p.)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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