Méditation du jour
- 9 avril
Jésus-Christ au puits de Jacob.”

Douce vision que Jésus,

assis sur la margelle de ce puits.

Souvent à la recherche des âmes,

des brebis errantes,

Jésus,

las d’attendre

et pour attendre plus longtemps,

bon Pasteur,

s’assied.

Il attend…

Une femme de Sichem vient pour puiser de l’eau.

C’est elle que Jésus attend.

Il lui dit simplement :

Donnez-Moi à boire !

Elle s’étonne :

un Juif qui demande un service à une Samaritaine !

jamais les Juifs n’entraient en relations avec les Samaritains.

Devant son étonnement,

Jésus fait un pas de plus.

C’est toujours Lui qui avance le premier vers nous.

Il dit : Si tu savais le don de Dieu !

Si tu savais qui te demande à boire !

Le Fils de Dieu fait homme,

le Puissant

et le Bon,

demande à boire à Sa créature,

Lui, l’Auteur de toutes les créatures.

Mais il faut le savoir.

Il faut distinguer,

discerner le don de Dieu.

Qui ne sait pas,

comme cette femme,

s’étonne

ou passe sans regarder.

Dans le monde,

depuis Jésus,

que d’âmes passent à côté de Lui

sans Le voir.

Ils entendent sans entendre,

sans comprendre.

Oh ! voir Dieu sur la terre !

Avoir en soi le sens unique,

qui est la lumière de l’Esprit-Saint,

pour comprendre Dieu en soi

et autour de soi.

Comprendre en soi le don de Dieu,

voir toute la beauté de Dieu,

toute l’action de Dieu,

et voir de façon à ce que la volonté soit illuminée elle-même

et suive le mouvement de la vision.

C’est la grâce suprême qui fait les Saints.


(R.P. Mortier, o.p.)


Vendredi 19 juin 2026
Ste Julienne Falconieri,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné soutenir et consoler miraculeusement au moyen du Corps précieux de Votre Fils, la bienheureuse Julienne, Votre Vierge, quand elle était réduite à l’extrémité par la maladie, accordez-nous, s’il Vous plaît, grâce à ses mérites et à son intercession, d’être également nourris et fortifiés par ce Corps divin, à l’heure critique de la mort, et conduit jusqu’à la Patrie céleste. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Gervais et saint Protais, martyrs :


Ô Dieu qui nous réjouissez en la solennité annuelle de Vos saints Martyrs Gervais et Protais ; faites, dans Votre clémence, que notre piété s’enflamme aux exemples de ceux dont les mérites nous remplissent d’allégresse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Florence, en l’an 1270, de l’illustre famille des Falconieri, sainte Julienne donna, dès son enfance, de tels indices de sa sainteté que son oncle saint Alexis de Falconieri déclarait à sa mère que c’était un ange qu’elle avait mis au monde. Jamais dans tout le cours de sa vie elle ne leva les yeux pour considérer le visage d’un homme et le seul mot de péché la faisait trembler.


À l’âge de quinze ans, elle voua solennellement à Dieu sa virginité. « N’aspirant, ô Julienne, qu’après les noces du céleste Agneau, vous quittez la maison paternelle et vous dirigez un chœur de vierges. Vous gémissez nuit et jour sur les douleurs de votre Époux attaché à la croix et vous pleurez aux pieds de la Mère de Dieu, au cœur percé de sept glaives ».


Ayant établi en effet l’Ordre des Mantellates (car elles portaient un court mantelet), elle fut chargée par saint Philippe Béniti de s’occuper de tout l’Ordre des Servites qui honore spécialement les Douleurs de la Vierge. Deux jours chaque semaine, elle ne prenait pour nourriture que le pain des Anges.


À l’âge de soixante-dix ans, ne pouvant plus retenir aucun aliment, elle gémit de ne pouvoir communier. Elle demanda qu’on voulût au moins approcher le Saint-Sacrement de son cœur et, par un miracle, le Pain sacré disparut en imprimant sur sa chair la forme d’une hostie représentant l’image de Jésus crucifié. Elle rendit alors le dernier soupir et fut introduite dans l’allégresse auprès du trône du Roi divin. C’était le 19 juin 1340.


Demandons à l’Esprit-Saint, de nous obtenir, comme sainte Julienne, de pouvoir être nourris et fortifiés durant notre agonie par le Corps du Christ qui nous conduira jusqu’à la Patrie céleste.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Souvenez-vous qu’une des meilleures dispositions pour bien communier, c’est le désir.


Méditation du jour
Jésus, ami véritable  suite

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