Méditation du jour
- 9 avril
Jésus-Christ au puits de Jacob.”

Douce vision que Jésus,

assis sur la margelle de ce puits.

Souvent à la recherche des âmes,

des brebis errantes,

Jésus,

las d’attendre

et pour attendre plus longtemps,

bon Pasteur,

s’assied.

Il attend…

Une femme de Sichem vient pour puiser de l’eau.

C’est elle que Jésus attend.

Il lui dit simplement :

Donnez-Moi à boire !

Elle s’étonne :

un Juif qui demande un service à une Samaritaine !

jamais les Juifs n’entraient en relations avec les Samaritains.

Devant son étonnement,

Jésus fait un pas de plus.

C’est toujours Lui qui avance le premier vers nous.

Il dit : Si tu savais le don de Dieu !

Si tu savais qui te demande à boire !

Le Fils de Dieu fait homme,

le Puissant

et le Bon,

demande à boire à Sa créature,

Lui, l’Auteur de toutes les créatures.

Mais il faut le savoir.

Il faut distinguer,

discerner le don de Dieu.

Qui ne sait pas,

comme cette femme,

s’étonne

ou passe sans regarder.

Dans le monde,

depuis Jésus,

que d’âmes passent à côté de Lui

sans Le voir.

Ils entendent sans entendre,

sans comprendre.

Oh ! voir Dieu sur la terre !

Avoir en soi le sens unique,

qui est la lumière de l’Esprit-Saint,

pour comprendre Dieu en soi

et autour de soi.

Comprendre en soi le don de Dieu,

voir toute la beauté de Dieu,

toute l’action de Dieu,

et voir de façon à ce que la volonté soit illuminée elle-même

et suive le mouvement de la vision.

C’est la grâce suprême qui fait les Saints.


(R.P. Mortier, o.p.)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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