Méditation du jour
Jésus-Christ au puits de Jacob.”

Douce vision que Jésus,

assis sur la margelle de ce puits.

Souvent à la recherche des âmes,

des brebis errantes,

Jésus,

las d’attendre

et pour attendre plus longtemps,

bon Pasteur,

s’assied.

Il attend…

Une femme de Sichem vient pour puiser de l’eau.

C’est elle que Jésus attend.

Il lui dit simplement :

Donnez-Moi à boire !

Elle s’étonne :

un Juif qui demande un service à une Samaritaine !

jamais les Juifs n’entraient en relations avec les Samaritains.

Devant son étonnement,

Jésus fait un pas de plus.

C’est toujours Lui qui avance le premier vers nous.

Il dit : Si tu savais le don de Dieu !

Si tu savais qui te demande à boire !

Le Fils de Dieu fait homme,

le Puissant

et le Bon,

demande à boire à Sa créature,

Lui, l’Auteur de toutes les créatures.

Mais il faut le savoir.

Il faut distinguer,

discerner le don de Dieu.

Qui ne sait pas,

comme cette femme,

s’étonne

ou passe sans regarder.

Dans le monde,

depuis Jésus,

que d’âmes passent à côté de Lui

sans Le voir.

Ils entendent sans entendre,

sans comprendre.

Oh ! voir Dieu sur la terre !

Avoir en soi le sens unique,

qui est la lumière de l’Esprit-Saint,

pour comprendre Dieu en soi

et autour de soi.

Comprendre en soi le don de Dieu,

voir toute la beauté de Dieu,

toute l’action de Dieu,

et voir de façon à ce que la volonté soit illuminée elle-même

et suive le mouvement de la vision.

C’est la grâce suprême qui fait les Saints.


(R.P. Mortier, o.p.)


Mercredi 4 février 2026
S. André Corsini,

évêque et confesseur
3e classe

Temps de la Septuagésime



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui renouvelez constamment les exemples des vertus dans Votre Église, donnez à Votre peuple de suivre les traces du bienheureux André, Votre Confesseur et Pontife, en sorte qu’il parvienne aux mêmes récompenses. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint André naquit à Florence de la noble famille des Corsini et fut consacré dès sa naissance à la Sainte Vierge.


Il sembla à sa mère dans son sommeil qu’elle avait mis au monde un loup qui, en entrant dans l’église des Carmes, fut soudain changé en agneau. Son fils se laissa en effet entraîner au désordre dans sa jeunesse. Mais Jésus exerça sur lui Son pouvoir rédempteur et saint André entra dans l’Ordre des Carmes au gouvernement duquel il fut bientôt préposé en Toscane.


Ayant mis de la sorte en valeur les talents dont Dieu l’avait gratifié, il fut élevé à une plus grande dignité encore et participa, comme Évêque de Fiesole, au Sacerdoce par lequel le Christ accomplit Son œuvre de réconciliation des âmes avec Dieu.

C’est ainsi qu’envoyé comme légat par Urbain V à Bologne, il sut, par sa grande prudence, éteindre les inimitiés ardentes qui avaient armé les citoyens les uns contre les autres.


Il reçut de la bienheureuse Vierge l’annonce de sa mort qui eut lieu en l’an 1373.

Loups par le péché, devenons comme saint André agneaux par la pénitence afin que, « suivant les traces de ce saint Confesseur, nous puissions parvenir aux mêmes récompenses ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez le courage de souffrir pour Dieu le mépris et les faux jugements des hommes.

Méditation du jour
Le respect est le ciment de l’amour  suite

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