Méditation du jour
S. Justin,

martyr - 14 avril

Notre modèle

pendant le saint Sacrifice de la Messe ”

Si nous voulons avoir un modèle parfait

des sentiments qui doivent nous animer

en assistant à la sainte Messe,

n’en cherchons point d’autres

que Marie au pied de la Croix.

Debout,

dans l’attitude d’un sacrificateur,

elle offre son Fils

et elle s’offre elle-même

avec Lui

comme victime

pour que Dieu soit glorifié

et que les hommes soient sauvés.

Elle participe aux souffrances

et aux dispositions intérieures

de la Victime ;

elle endure en son cœur

toutes les tortures,

toutes les humiliations

que Jésus subit en Son corps

et en Son âme.

Martyre,

elle l’est au suprême degré,

car elle souffre plus

de voir souffrir son Fils

que si elle eut elle-même subi

toutes ces angoisses.

Aussi combien fécondes

sont ses douleurs !

Quand donc nous assistons à la Messe,

transportons-nous en esprit

au pied du Calvaire,

supplions la Mère de Dieu

de faire passer dans notre âme

quelque chose des sentiments

qui animaient la sienne.


(Abbé Adolphe Tanquerey, p.s.s.)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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