Méditation du jour
- 17 avril
Pierre et Jean”

Au matin de Pâques,

tandis que le soleil était clair et gai sur Jérusalem,

deux apôtres,

inquiets,

reprenants le chemin qui conduit au Calvaire,

marchent sans se parler.

Ils vont droit à la tombe

où l’on avait déposé Jésus,

qui l’avant-veille avait été crucifié…

Le plus jeune, semble mener l’autre.

Saint Jean mène saint Pierre en effet,

car « il courut plus vite »,

dit l’Évangile.

Ces deux jeunes hommes

paraissent bien liés par une douce

et étroite amitié.

Ils ont en eux deux âmes qui au premier abord

ne se ressemblent pas :

l’une est toute à l’enthousiasme, toute à l’action :

l’autre est silencieuse, toute intérieure.

Cependant, à y bien regarder,

il y a entre ces deux âmes beaucoup de points communs et de communes ressemblances.

Tous deux ont été séduits de la même manière par le Christ,

tous deux L’ont passionnément aimé

et Lui ont voué leur vie,

l’un avec sa fougue,

l’autre avec une ardeur contenue.

Leurs âmes se sont pour ainsi dire confondues fraternellement

dans l’amour passionné de Celui qui fut pour chacun d’eux

l’Ami idéal.


(P. Ghesquière, o.p.)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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