Méditation du jour
- 17 avril
“
Pierre et Jean”

Au matin de Pâques,

tandis que le soleil était clair et gai sur Jérusalem,

deux apôtres,

inquiets,

reprenants le chemin qui conduit au Calvaire,

marchent sans se parler.

Ils vont droit à la tombe

où l’on avait déposé Jésus,

qui l’avant-veille avait été crucifié…

Le plus jeune, semble mener l’autre.

Saint Jean mène saint Pierre en effet,

car « il courut plus vite »,

dit l’Évangile.

Ces deux jeunes hommes

paraissent bien liés par une douce

et étroite amitié.

Ils ont en eux deux âmes qui au premier abord

ne se ressemblent pas :

l’une est toute à l’enthousiasme, toute à l’action :

l’autre est silencieuse, toute intérieure.

Cependant, à y bien regarder,

il y a entre ces deux âmes beaucoup de points communs et de communes ressemblances.

Tous deux ont été séduits de la même manière par le Christ,

tous deux L’ont passionnément aimé

et Lui ont voué leur vie,

l’un avec sa fougue,

l’autre avec une ardeur contenue.

Leurs âmes se sont pour ainsi dire confondues fraternellement

dans l’amour passionné de Celui qui fut pour chacun d’eux

l’Ami idéal.


(P. Ghesquière, o.p.)


Mardi 13 octobre 2026
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez couronné de la gloire éternelle le roi Édouard, Votre bienheureux Confesseur ; faites, s’il Vous plaît, que nous l’honorions sur la terre de manière à mériter de régner avec lui dans les Cieux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Édouard, surnommé le Confesseur, était petit-fils de saint Édouard, roi et martyr.


Ayant été élevé sur le trône d’Angleterre « on vit alors, dit un historien, ce que peut un roi qui est véritablement le père de ses sujets. Tous ceux qui s’approchaient de sa personne essayaient de régler leur conduite sur la sienne. On ne connaissait à sa cour ni l’ambition, ni l’amour des richesses, ni aucune de ces passions qui malheureusement sont si communes parmi les courtisans ».


Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il pouvait faire l’aumône. Il accordait toujours ce qu’on lui demandait au nom de saint Jean l’Évangéliste.

Il mourut en 1066.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.

Méditation du jour
De la sagesse et de l’ignorance  suite

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