Méditation du jour
- 17 avril
“
Pierre et Jean”

Au matin de Pâques,

tandis que le soleil était clair et gai sur Jérusalem,

deux apôtres,

inquiets,

reprenants le chemin qui conduit au Calvaire,

marchent sans se parler.

Ils vont droit à la tombe

où l’on avait déposé Jésus,

qui l’avant-veille avait été crucifié…

Le plus jeune, semble mener l’autre.

Saint Jean mène saint Pierre en effet,

car « il courut plus vite »,

dit l’Évangile.

Ces deux jeunes hommes

paraissent bien liés par une douce

et étroite amitié.

Ils ont en eux deux âmes qui au premier abord

ne se ressemblent pas :

l’une est toute à l’enthousiasme, toute à l’action :

l’autre est silencieuse, toute intérieure.

Cependant, à y bien regarder,

il y a entre ces deux âmes beaucoup de points communs et de communes ressemblances.

Tous deux ont été séduits de la même manière par le Christ,

tous deux L’ont passionnément aimé

et Lui ont voué leur vie,

l’un avec sa fougue,

l’autre avec une ardeur contenue.

Leurs âmes se sont pour ainsi dire confondues fraternellement

dans l’amour passionné de Celui qui fut pour chacun d’eux

l’Ami idéal.


(P. Ghesquière, o.p.)


Vendredi 30 octobre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, notre refuge et notre force, écoutez favorablement les pieuses supplications de Votre Église, Vous l’Auteur même de toute piété, et faites que nous obtenions sûrement ce que nous demandons. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Apôtre des Ardennes saint Walfroy fut un temps moine stylite, ce qui fut unique en Occident. Grand dévôt de saint Martin, il combattit énergiquement les restes du paganisme dans cette région.

Il a laissé son nom à la colline qui l’a vu se sanctifier. Un monastère devint lieu de pèlerinage ravagé à la révolution. Il meurt en 594.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
L’amour du prochain, en un sens très véritable, est plus pénible à la nature que l’amour de Dieu, quoi qu’il soit vrai qu’on ne peut séparer ces deux amours.

Aussi le prochain est-il l’objet de presque toutes les fautes que se reprochent les personnes dévotes, et combien en commettent-elles qu’elles n’aperçoivent pas, dont elles ne se doutent pas, et dont elles auraient bien de la peine à convenir !

(R.P. Grou, s.j.)


Méditation du jour
Le don de la persévérance finale suite

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