Méditation du jour
- 17 avril
Pierre et Jean”

Au matin de Pâques,

tandis que le soleil était clair et gai sur Jérusalem,

deux apôtres,

inquiets,

reprenants le chemin qui conduit au Calvaire,

marchent sans se parler.

Ils vont droit à la tombe

où l’on avait déposé Jésus,

qui l’avant-veille avait été crucifié…

Le plus jeune, semble mener l’autre.

Saint Jean mène saint Pierre en effet,

car « il courut plus vite »,

dit l’Évangile.

Ces deux jeunes hommes

paraissent bien liés par une douce

et étroite amitié.

Ils ont en eux deux âmes qui au premier abord

ne se ressemblent pas :

l’une est toute à l’enthousiasme, toute à l’action :

l’autre est silencieuse, toute intérieure.

Cependant, à y bien regarder,

il y a entre ces deux âmes beaucoup de points communs et de communes ressemblances.

Tous deux ont été séduits de la même manière par le Christ,

tous deux L’ont passionnément aimé

et Lui ont voué leur vie,

l’un avec sa fougue,

l’autre avec une ardeur contenue.

Leurs âmes se sont pour ainsi dire confondues fraternellement

dans l’amour passionné de Celui qui fut pour chacun d’eux

l’Ami idéal.


(P. Ghesquière, o.p.)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |