Méditation du jour
Saint Marc Évangéliste - 25 avril
La joie intérieure ne peut être ravie à l’homme de bien ”
La paix intérieure…
La paix intérieure…

Ce qu’il faut,

c’est que l’objet de toutes nos actions

et de tout ce qui nous arrive

soit la crainte de Dieu.

Lorsque cette racine sera enfoncée dans notre âme,

non seulement le bien-être,

les honneurs,

les dignités,

les égards,

mais aussi les diffamations,

les calomnies,

les injures,

les outrages,

les tourments,

toutes choses en un mot,

porteront pour vous

des fruits de joie.

De même que les racines des arbres sont elles-mêmes amères

et n’en produisent pas moins des fruits

qui nous sont agréables,

de même l’affliction selon Dieu

nous procurera une grande joie.

Ils savent,

ceux qui souvent ont prié

et versé des larmes dans la souffrance,

quelle allégresse ils ont recueillie,

comment ils ont senti leur conscience purifiée

et se sont relevés

avec le réconfort de l’espérance.

Comme je l’ai toujours dit,

ce n’est pas de la nature des choses,

c’est de nos dispositions

que naissent constamment l’affliction

ou l’allégresse.

Si donc nous faisons qu’elles soient

ce qu’elles doivent être,

nous aurons une garantie de joie sans mélange.


(Saint Jean Chrysostôme)


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

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