Méditation du jour
S. Pierre de Vérone,

martyr - 29 avril

La véritable joie est en Dieu ”
Sérénité de la Sainte Vierge en Dieu. (Attribué à Antoniazzo Romano, XVe siècle)
Sérénité de la Sainte Vierge en Dieu. (Attribué à Antoniazzo Romano, XVe siècle)

La véritable

et souveraine joie,

dit saint Bernard,

est celle qu’on goûte en Dieu

et que personne ne peut nous ôter,

puisque nous avons Dieu dans notre cœur

et où Il la renouvelle sans cesse.

Toute autre joie

comparée à celle-là

n’est que tristesse ;

toute autre douceur,

n’est qu’amertume ;

toute autre consolation,

n’est qu’affliction ;

et pour ceux qui goûtent cette joie divine,

tout ce qui fait plaisir aux autres

est déplaisant

et insupportable.

La joie qu’on goûte

dans la jouissance des choses sujettes au changement,

doit nécessairement avoir des alternatives

et des retours

affligeants,

quand ces choses viennent à changer

et à nous manquer.

Et de là, la sentence du sage :

"Le rire sera mêlé de douleur

"et la fin de la joie sera le commencement des larmes“.

Pour avoir une joie confiante,

il faut la chercher

dans Celui qui est immuable.


(P. Ambroise de Lombez)


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

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