S. Basilide, S. Cyrin, S. Nabor
et S. Nazaire
12 juin

RÉSUMÉ :


Soldats romains, ces Saints, nobles par la naissance et illustres par leurs vertus, embrassèrent la religion chrétienne sous l’empire de Dioclétien. Arrêtés et jetés en prison, ils furent condamnés à mort et décapités. Leurs corps furent jetés aux bêtes qui les respectèrent, et ensevelis avec honneur par les Chrétiens.

1433

Saint Basilide, saint Cyrinus, saint Nabor et saint Nazaire, soldats romains, nobles de race et illustres par leur valeur, ayant embrassé la religion chrétienne, annonçaient Jésus-Christ sous l’empire de Dioclétien.

Ils furent saisis par ordre d’Aurélius, préfet de la ville, et comme, sollicités de sacrifier aux dieux, ils méprisaient cette injonction, ils furent conduits en prison. Pendant qu’ils priaient, une lumière très brillante éclata soudain aux yeux de tous les assistants et illumina la prison. Marcellus, préposé à la garde des prisonniers, fut touché de cette splendeur et crut à Jésus-Christ, ainsi que beaucoup d’autres personnes présentes.

Tirés plus tard de leur prison, ils furent condamnés par l’empereur Maximien, dont ils méprisèrent les ordres, à être tourmentés par des scorpions, et furent rejetés dans les fers. Le septième jour, on les fit sortir et on les amena aux pieds de l’empereur ; ils persistèrent à se rire des faux dieux et à confesser avec une constance invincible la divinité du Seigneur Jésus. Aussi furent-ils condamnés et eurent-ils la tête tranchée. Leurs corps, abandonnés aux bêtes, mais n’ayant point été touchés par elles, furent honorablement ensevelis par les Chrétiens.


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

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