Ste Valérie
9 décembre

On lit au début du Martyrologe Romain de ce jour :


À Limoges, en Aquitaine, sainte Valérie vierge et martyre.

1550

Sainte Valérie est une vierge martyre. Elle est la fille de Léocadius, gouverneur de Limoges et proconsul d’Aquitaine, sous le règne de l’empereur Caligula. Saint Martial est envoyé de Rome pour évangéliser les Gaules. À Limoges, il convertit sainte Valérie au christianisme. Suite à cette conversion, sainte Valérie fait vœu de virginité pour se livrer à une vie contemplative. Mais le père de sainte Valérie décède et un nouveau gouverneur est nommé. Il s’appelle Juluis Silanus (ou de façon plus légendaire, le Duc Étienne). Celui-ci veut épouser sainte Valérie, mais elle refuse à cause de son vœu. Furieux, Silanus la condamne à la décollation. Sainte Valérie est emmenée sur le lieu de son supplice par Hortarius, l’écuyer de Silanus. En chemin elle lui annonce qu’il mourra avant la fin de la journée. La légende raconte qu’après sa décapitation, elle a porté sa tête à saint Martial et l’a déposée à ses pieds. Hortarius est alors foudroyé. Saint Martial le ressuscite. À la suite de ces évènements, Silanus se convertit et deviendra le Duc Étienne.

En 985, les moines de l’abbaye Saint-Martial de Limoges transférèrent les reliques de sainte Valérie sur les bords de la Voueize donnant peu à peu naissance au bourg de Chambon-sur-Voueize.


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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