S. Fortunat (Venance)
14 décembre
Saint Venance Fortunat écrivant pour la reine sainte Radegondeun poème qu
Saint Venance Fortunat écrivant pour la reine sainte Radegonde
un poème qu'il dédie à la sainte Croix dont les reliques viennent d'arriver de Constantinople.

1107

Ce lettré dévot quitte sa patrie, l’Italie, et sa ville, Ravenne, encore capitale de l’empire d’Occident, pour aller en Gaule se recueillir sur les tombeaux des Saints qu’il admire.

Il passe par Metz où le roi Sigebert le reçoit, à Tours où repose le corps de saint Martin et arrive à Poitiers pour prier sur la tombe de saint Hilaire. La reine sainte Radegonde séduite par sa piété, sa science et sa doctrine, en fait son secrétaire, tandis qu’elle vit depuis dix ans dans le monastère qu’elle a fondé et nommé de la Sainte-Croix (avec des reliques de la vraie Croix rapportées de Constantinople).

Il devient ensuite prêtre puis évêque de Poitiers.

Quand on compare son œuvre à celle de saint Grégoire de Tours, son contemporain, on reste étonné par la poésie de ses hymnes : le Pange Lingua ou encore le Vexilla Regis.

Il meurt en l’an 600, saint Grégoire le Grand étant Pape et Thierry II roi de France.


Vendredi 30 octobre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, notre refuge et notre force, écoutez favorablement les pieuses supplications de Votre Église, Vous l’Auteur même de toute piété, et faites que nous obtenions sûrement ce que nous demandons. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Apôtre des Ardennes saint Walfroy fut un temps moine stylite, ce qui fut unique en Occident. Grand dévôt de saint Martin, il combattit énergiquement les restes du paganisme dans cette région.

Il a laissé son nom à la colline qui l’a vu se sanctifier. Un monastère devint lieu de pèlerinage ravagé à la révolution. Il meurt en 594.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
L’amour du prochain, en un sens très véritable, est plus pénible à la nature que l’amour de Dieu, quoi qu’il soit vrai qu’on ne peut séparer ces deux amours.

Aussi le prochain est-il l’objet de presque toutes les fautes que se reprochent les personnes dévotes, et combien en commettent-elles qu’elles n’aperçoivent pas, dont elles ne se doutent pas, et dont elles auraient bien de la peine à convenir !

(R.P. Grou, s.j.)


Méditation du jour
Le don de la persévérance finale suite

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