S. Fortunat (Venance)
14 décembre
Saint Venance Fortunat écrivant pour la reine sainte Radegondeun poème qu
Saint Venance Fortunat écrivant pour la reine sainte Radegonde
un poème qu'il dédie à la sainte Croix dont les reliques viennent d'arriver de Constantinople.

1107

Ce lettré dévot quitte sa patrie, l’Italie, et sa ville, Ravenne, encore capitale de l’empire d’Occident, pour aller en Gaule se recueillir sur les tombeaux des Saints qu’il admire.

Il passe par Metz où le roi Sigebert le reçoit, à Tours où repose le corps de saint Martin et arrive à Poitiers pour prier sur la tombe de saint Hilaire. La reine sainte Radegonde séduite par sa piété, sa science et sa doctrine, en fait son secrétaire, tandis qu’elle vit depuis dix ans dans le monastère qu’elle a fondé et nommé de la Sainte-Croix (avec des reliques de la vraie Croix rapportées de Constantinople).

Il devient ensuite prêtre puis évêque de Poitiers.

Quand on compare son œuvre à celle de saint Grégoire de Tours, son contemporain, on reste étonné par la poésie de ses hymnes : le Pange Lingua ou encore le Vexilla Regis.

Il meurt en l’an 600, saint Grégoire le Grand étant Pape et Thierry II roi de France.


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |