S. Fortunat (Venance)
14 décembre
Saint Venance Fortunat écrivant pour la reine sainte Radegondeun poème qu
Saint Venance Fortunat écrivant pour la reine sainte Radegonde
un poème qu'il dédie à la sainte Croix dont les reliques viennent d'arriver de Constantinople.

1107

Ce lettré dévot quitte sa patrie, l’Italie, et sa ville, Ravenne, encore capitale de l’empire d’Occident, pour aller en Gaule se recueillir sur les tombeaux des Saints qu’il admire.

Il passe par Metz où le roi Sigebert le reçoit, à Tours où repose le corps de saint Martin et arrive à Poitiers pour prier sur la tombe de saint Hilaire. La reine sainte Radegonde séduite par sa piété, sa science et sa doctrine, en fait son secrétaire, tandis qu’elle vit depuis dix ans dans le monastère qu’elle a fondé et nommé de la Sainte-Croix (avec des reliques de la vraie Croix rapportées de Constantinople).

Il devient ensuite prêtre puis évêque de Poitiers.

Quand on compare son œuvre à celle de saint Grégoire de Tours, son contemporain, on reste étonné par la poésie de ses hymnes : le Pange Lingua ou encore le Vexilla Regis.

Il meurt en l’an 600, saint Grégoire le Grand étant Pape et Thierry II roi de France.


Mardi 13 octobre 2026
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez couronné de la gloire éternelle le roi Édouard, Votre bienheureux Confesseur ; faites, s’il Vous plaît, que nous l’honorions sur la terre de manière à mériter de régner avec lui dans les Cieux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Édouard, surnommé le Confesseur, était petit-fils de saint Édouard, roi et martyr.


Ayant été élevé sur le trône d’Angleterre « on vit alors, dit un historien, ce que peut un roi qui est véritablement le père de ses sujets. Tous ceux qui s’approchaient de sa personne essayaient de régler leur conduite sur la sienne. On ne connaissait à sa cour ni l’ambition, ni l’amour des richesses, ni aucune de ces passions qui malheureusement sont si communes parmi les courtisans ».


Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il pouvait faire l’aumône. Il accordait toujours ce qu’on lui demandait au nom de saint Jean l’Évangéliste.

Il mourut en 1066.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.

Méditation du jour
De la sagesse et de l’ignorance  suite

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