S. Théodore
9 novembre

RÉSUMÉ :


Saint Théodore, soldat dans la légion romaine à Amasée (Pont), fut arrêté à cause de sa Foi chrétienne. Conduit en prison, on le déchira avec des ongles de fer et on lui mit les côtes à nu. Le Martyr plein d’allégresse ne cessait de chanter ce verset de Psaume : « Je bénirai le Seigneur en tout temps ». Il fut alors brûlé vif et rendit son âme à Dieu en 306.

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Saint Théodore était soldat et faisait partie de la légion de Marmarites, qui tenait garnison dans la ville d’Amasée (aujourd’hui Amasieh), ville de la Turquie d’Asie. La persécution y était fort grande contre les Chrétiens, et, comme il ne cachait nullement sa religion, il fut une première fois sévèrement réprimandé par son capitaine, qui n’alla pas d’abord plus loin que les menaces.

Saint Théodore n’eut garde d’en tenir compte, et, voulant au contraire se signaler par une action qui manifestât hautement sa croyance, il mit le feu au temple de Cybèle. Conduit devant un juge, nommé Publius, il avoua qu’il était l’auteur de l’incendie et qu’il l’avait allumé pour empêcher les sacrilèges qui se commettaient tous les jours devant les autels de la déesse. Publius lui ordonna de réparer ou de diminuer au moins son attentat en sacrifiant aux dieux, mais il s’y refusa avec horreur, et, après avoir été cruellement fouetté, il fut jeté en prison.

Le lendemain, mis à la torture, brûlé au fer rouge, déchiré de nouveau avec le fouet plombé, il protesta qu’on ne tirerait jamais de lui une parole ni un geste contre la fidélité qu’il avait jurée à son Dieu.

Condamné au bûcher, il expira au milieu des flammes en 304, saint Marcellin étant Pape, Dioclétien et Maximien empereurs.


Samedi 15 août 2020
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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