S. Tharsicius
15 août

  • On lit au Martyrologe romain de ce jour :

    À Rome, sur la voie Appienne, saint Tharsicius Acolyte. Rencontré par des païens, tandis qu’il portait le Sacrement du Corps du Christ, ceux-ci lui demandèrent ce qu’il tenait, mais il jugea indigne de livrer des perles à des pourceaux : il fut alors frappé à coups de bâton et de pierres, jusqu’à ce qu’il eût rendu l’esprit.

    Ces sacrilèges agresseurs l’ayant ensuite fouillé, ne trouvèrent rien du Sacrement du Christ, ni dans ses mains ni dans ses vêtements. Les Chrétiens recueillirent le corps du Martyr et l’inhumèrent avec honneur dans le cimetière de Callixte.

  • Le Pape Saint Étienne Ier (fête le 2 août) confia au jeune Acolyte saint Tharsicius le soin de porter la Communion aux prisonniers romains condamnés au cirque.

1475

La vie développée de ce Saint sera prête pour sa prochaine fête !

(Si Dieu veut, bien sûr…)

Sauf si vous nous faites l’honneur de nous en demander des détails… Veuillez cliquer ici s’il-vous-plaît : voir Martyrologe #90-4


Samedi 2 mars 2024
de la deuxième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême

1er samedi du mois


Oraison - collecte
Nous Vous en prions, Seigneur, donnez à nos jeûnes un effet salutaire, afin qu’ayant entrepris de châtier notre chair, cette mortification corporelle serve à développer la vigueur de nos âmes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
À treize ans, Henri de Saüssen ou Suzo, né d’une illustre famille de Souabe, entrait dans l’Ordre des frères Prêcheurs.


Vainqueur des tentations du démon, épris de la sagesse éternelle, tendrement dévoué à la Sainte Vierge, qui lui apparut un matin lorsqu’il disait : « Ave maris stella », le bienheureux Henri était un modèle de dévotion envers le Très Saint Sacrement ; il passait de longues heures en méditation devant les autels de Marie, redoublait ses prières et ses austérités durant le temps des folies du carnaval, et reçut de Notre-Seigneur et de Son auguste mère les plus douces consolations.


Dans une de ses extases, un Ange le revêtit d’une épée et d’une armure, afin « qu’il servit Dieu comme un généreux chevalier ».


Tourmenté par la persécution et par la calomnie, il triompha à force de patience et d’abandon en la Providence, et enfin, le 25 janvier 1365, « rassasié de la vie et brûlant des désirs du Ciel », il mourut à Ulm, en un couvent de son Ordre.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Appliquez-vous à une tendre et journalière dévotion pour l’aimable Nom de Jésus qui veut dire Sauveur.

Méditation du jour
Marchez en Ma présence et soyez parfait  suite

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