S. Nérée, S. Achillée (ou Achille),
Ste Domitille et S. Pancrace
12 mai

  • RÉSUMÉ :

    Saint Nérée et saint Achillée, officiers de la maison de Flavie Domitille, nièce des empereurs Titus et Domitien, furent baptisés par saint Pierre.

    L’Évangile loue leur Foi dans la personne de cet officier qui obtint la guérison de son fils et crut en Jésus.

    Ces Saints ayant inspiré à Domitille la résolution de consacrer sa virginité à Dieu, Aurélien, son fiancé, les accusa tous trois d’être Chrétiens et, en haine du Christ, ils furent mis à mort, sous l’empereur Domitien, à Terracine (Ier siècle).

    Leurs corps reposent à Rome dans l’église des saints Nérée et Achillée.

    Saint Pancrace fut arrêté à Rome, à l’âge de quatorze ans et mis à mort vers 304 sous Aurélien pour avoir refusé de sacrifier aux dieux. Sa constance lui fit prendre rang parmi les Saints dont il partage la joie.

1408

Les deux frères saint Nérée et saint Achilée, eunuques de sainte Flavia Domitillia, baptisés par saint Pierre, avec elle et sa mère Pautilla, ayant persuadé à sainte Domitillia de consacrer à Dieu sa virginité, furent dénoncé par Aurélien, son fiancé, et furent, à cause du courage avec lequel ils confessèrent la Foi, relégués dans l’île de Pontia. Là ils sont soumis de nouveau à la torture et frappés de verges ; puis on les conduit à Terracine, où Minutius Rufus les fait tourmenter par les flammes et le chevalet. Comme ils déclaraient avec constance qu’aucun supplice ne pourrait les forcer, eux baptisés par le bienheureux apôtre Pierre à sacrifier aux idoles, ils furent frappés de la hache. Leurs corps, rapportés à Rome par Auspicius, leur disciple et père nourricier de sainte Domitillia, furent ensevelis sur la voie Adréatine.

Sainte Flavie Domitille, vierge romaine, nièce des empereurs Titus et Domitien, ayant reçu de saint Clément, Pape, le voile béni des vierges, fut dénoncée comme Chrétienne par son fiancé Aurélien, fils du consul Titus Aurélius. Elle fut déportée dans l’île de Pontia par ordre de Domitien et y subit dans les fers un long martyre. Amenée ensuite à Terracine et ayant de nouveau confessé le Christ, comme elle se montrait de plus en plus invincible, elle accomplit, sous l’empire de Trajan, sa glorieuse carrière de Martyre, le jour des nones de mai (7 mai), ayant été, par ordre du juge, brûlée dans sa chambre avec Théodora et Euphrosyne, vierges, ses sœurs de lait. Leurs corps furent retrouvés entiers après l’incendie et furent ensevelis par le Diacre Cæsarius. Le même jour, les corps des deux frères et celui de sainte Domitillia furent transférés de la diaconie de Saint-Adrien et reportés dans la basilique dédiée aux mêmes Martyrs sous le titre de Fasciola.

Saint Pancrace, né en Phrygie, d’une famille noble, vint à Rome, encore enfant, à l’âge de quatorze ans, sous le règne de Dioclétien et de Maximien. Là, baptisé par le Pontife romain et instruit dans la Foi chrétienne, il fut bientôt après saisi pour cette cause, et ayant constamment refusé de sacrifier aux dieux, il tendit le cou avec une bravoure virile et obtint la couronne glorieuse du martyre. Son corps, enlevé la nuit par Octavilla, matrone romaine, et embaumé par elle, fut enseveli dans la voie Aurélienne.


Mercredi 7 octobre 2026
Fête de

Notre-Dame du Saint-Rosaire
2e classe

Temps après la Pentecôte

Mémoire de S. Marc Ier,

pape et confesseur



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont le Fils unique nous a ménagé le bienfait du salut éternel par Sa vie, Sa mort et Sa résurrection ; faites, nous Vous en prions, qu’honorant ces mystères au moyen du très saint Rosaire de la bienheureuse Vierge Marie, nous imitions ce qu’ils contiennent, et obtenions ce qu’ils promettent. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Marc Ier, pape et confesseur :


Pasteur éternel, considérez avec bienveillance Votre troupeau, et par Votre bienheureux Souverain Pontife Marc que Vous avez constitué pasteur de toute l’Église, gardez-le à jamais sous Votre protection. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. 

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
C’était la coutume au Moyen-Âge, comme autrefois chez les Romains, pour les personnes nobles, de porter des couronnes de fleurs appelées chapels, qui plus tard furent transformées en ces diadèmes d’or qui ceignaient le front des rois. Ces couronnes étaient offertes aux personnages de distinction, à titre de redevance.


Souveraine du Ciel et des âmes, la Vierge a droit aux mêmes hommages ; aussi l’Église nous fait-elle reconnaître le titre de Marie comme reine du Saint Rosaire, et nous exhorte-t-elle à lui offrir comme Fille du Père, Mère du Fils et Épouse du Saint-Esprit, un triple chapel ou trois couronnes de roses dont elle nous montre toutes les beautés dans l’Office de ce jour et auquel elle donne le nom de Rosaire.


L’Oraison-Collecte nous rappelle que le Rosaire est une oraison mentale où nous méditons les mystères de la Vie, de la Mort et de la Résurrection de Jésus, auxquels Marie a été intimement associée.

L’Évangile qui nous donne la formule principale de la salutation angélique, nous montre que le Rosaire est une oraison vocale. Le Pater, le Credo et le Gloria qu’on y ajoute se trouvent, de même que l’Ave Maria, dans les textes de la Messe ou de l’Office divin.


Le Rosaire, comme dévotion privée, est donc constitué d’éléments pris dans le Cycle liturgique et comme solennité de l’Église il en fait partie intégrante. Aussi cette prière a-t-elle valu, au cours des siècles, bien des grâces à la Chrétienté, et c’est spécialement pour rappeler l’insigne bienfait de la victoire de Lépante, dimanche 7 octobre 1571, dû à la récitation du chapelet, et où furent brisées les forces vives de l’Islamisme qui menaçaient d’envahir l’Europe, que fut instituée la fête de Notre-Dame du Rosaire, en remplacement bien significatif de Notre-Dame de la Victoire.


Prescrite par Grégoire XIII pour certaines églises, elle fut étendue à l’univers catholique par Clément XI, en action de grâces d’un nouveau triomphe, remporté en Hongrie sur les mêmes ennemis par Charles VI, en 1716.


Léon XIII, touché des douloureuses épreuves que traverse l’Église, l’éleva au rang de fête de seconde classe, avec une Messe et un Office nouveaux.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans les circonstances difficiles, mettez-vous à genoux, priez avec ferveur.

Méditation du jour
La dévotion au saint Rosaire  suite

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