S. Évariste
26 octobre

RÉSUMÉ :


Saint Évariste, grec de naissance, fut élu Pape d’une voix unanime, lorsque le Saint-Siège vint à vaquer par la mort d’Anaclet Ier. Ce fut lui, qui, le premier, divisa Rome en titres ou paroisses assignant un prêtre à chacune.

Il régla que sept diacres entoureraient l’Évêque, lorsque celui-ci exercerait le ministère de la prédication, afin d’honorer davantage la parole de Dieu et la dignité épiscopale.

Saint Évariste fut condamné à mort sous Trajan en l’an 109.

1524

On lit au Bréviaire Romain :


Saint Évariste, né en Grèce, d’un père Juif, exerça le souverain pontificat du temps de l’empereur Trajan. Il partagea entre les Prêtres de la ville de Rome les titres des églises, et ordonna que sept Diacres fissent cortège à l’Évêque quand il s’acquittait du devoir de la prédication. D’après la tradition apostolique, il établit que le mariage se célébrerait publiquement et que la bénédiction sacerdotale serait aussi conférée publiquement.

Il présida au gouvernement de l’Église neuf ans et trois mois. Il ordonna au mois de décembre et en quatre fois dix-sept Prêtres, deux Diacres et quinze Évêques. Couronné du martyre, il fut enseveli près de la sépulture du Prince des Apôtres, le VII des calendes de novembre (26 octobre).


Mardi 27 janvier 2026
S. Jean Chrysostôme,

évêque, confesseur et

docteur de l’Église universelle
3e classe

Temps après l’Épiphanie



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, Seigneur, que Votre céleste grâce accroisse Votre Église, que Vous avez voulu illustrer par les mérites glorieux et par la doctrine du bienheureux Jean Chrysostôme, Votre Confesseur et Pontife. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Chrysostôme né à Antioche vers 344, était un homme d’un grand génie et sa puissante éloquence lui a valu le surnom de Chrysostôme ou bouche d’or.


Le peuple de Constantinople, avide de l’entendre, se pressait en foule dans sa cathédrale. Il s’était épris d’un amour ardent pour saint Paul dont il disait : « Le cœur de saint Paul, c’est le cœur du Christ ». Lui aussi, il a aimé passionnément le Christ, et comme le grand Apôtre, il a tout souffert plutôt que de laisser porter atteinte à Ses droits divins.


Avec saint Athanase, saint Grégoire de Nazianze et saint Basile, il forme le groupe des quatre grands docteurs de l’Église d’Orient.


Sacré Archevêque de la ville impériale, il donna toujours à ceux dont il devenait le père, le pain de la parole et de la grâce. Son courage à flétrir les vices, « à reprendre à temps et à contre-temps », afin d’être toujours le sel de la sagesse qui garantit les âmes contre la corruption, lui valut l’exil et toute sorte de mauvais traitements.


Ce Docteur de l’Église universelle mourut dans le Pont le 14 septembre 407. Ce jour 27 janvier est l’anniversaire de la translation de ses reliques sous Théodose II, en 438.


Aimons à entendre la parole divine, et mettons-la dans notre cœur, afin que notre vie puisse être un reflet de celle de Dieu.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Jurez haine au respect humain ; ne transigez jamais avec le mal.

Méditation du jour
Nécessité et fécondité de la pleine correspondance à la grâce  suite

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