S. Cyrille et S. Méthode
7 juillet

RÉSUMÉ :

Toute pénétrée encore d’un saint amour envers ses Chefs saint Pierre et saint Paul, l’Église célèbre en ce jour la fête de saint Cyrille et de saint Méthode « qui s’engagèrent sous serment à persévérer dans la Foi du bienheureux Pierre et des Pontifes romains », et « amenèrent à Pierre en nombreuses recrues les Bulgares, les Moraves et les Bohèmes ».

Frères par le sang, ils naquirent au IXe siècle à Thessalonique et se distinguèrent par les progrès qu’ils firent dans les sciences, à Constantinople.

Consacrés Évêques par le Pape Adrien II, ils convertirent les peuples slaves.

Inventeurs des caractères de cette langue, ils traduisirent les Livres saints et accomplirent les rites sacrés dans cet idiome dont ils sont considérés comme les auteurs.

Saint Cyrille mourut à Rome en 869 et fut enseveli près des reliques de saint Clément, qu’il avait apportées de Chersonèse.

Saint Méthode mourut en 885.

Série de timbres-poste émis par la Cité du Vatican en 1963
pour le onzième centenaire du début de l’apostolat des deux frères saint Cyrille et saint Méthode chez les Slavons
Le champ d
Le champ d'apostolat, au centre de l'Europe, des deux frères saint Cyrille et saint Méthode.
Saint Cyrille, évêque et confesseur.
Saint Cyrille, évêque et confesseur.

Saint Méthode, évêque et confesseur.
Saint Méthode, évêque et confesseur.

1454

Ils étaient frères et appartenaient à une bonne famille de Thessalonique ; leur naissance peut être rapportée au premier quart du neuvième siècle. L’aîné, qui s’appelait Constantin, fit d’excellentes études dans la capitale de l’empire et fut distingué par le surnom de Philosophe ou savant ; le cadet, saint Méthode, avait pris le métier des armes ; ils finirent par entrer, l’un et l’autre, dans les ordres monastiques. En 847, il arriva à Constantinople une députation des Khazars, chargée de demander qu’on leur envoyât un missionnaire chrétien ; ce peuple, établi dans la Russie méridionale, n’avait pour religion qu’un mélange de croyances juives et de pratiques musulmanes. Sur la recommandation du patriarche Ignace, l’empereur choisit Constantin (qui adopta dès lors le nom de Cyrille), autant pour son éloquence et sa piété que pour la facilité avec laquelle il s’appropriait les langues étrangères. Après avoir fait un assez long séjour à Kherson, où il découvrit les restes de saint Clément, saint Cyrille parcourut le pays des Khazars et y opéra de nombreuses conversions. Vers 861, il passa en Moravie, en compagnie, cette fois, de saint Méthode, et y jeta des semences de la foi chrétienne, qui fructifièrent d’autant plus vite qu’il leur donna le moyen, en accommodant l’alphabet grec au slavon, de célébrer le culte dans leur propre idiome ; il traduisit même l’Évangile et les parties de l’Écriture sainte qu’il crut les plus utiles à leur instruction. Les deux frères consacrèrent plus de quatre années à cette mission, et en 867 ils se rendirent à Rome sur l’invitation du pape, qui les sacra évêques régionaux. Saint Cyrille mourut en 868, le 4 février, jour où sa mémoire est honorée.

Saint Méthode retourna parmi les Slaves, et tira un heureux parti de son habileté en peinture, en retraçant aux yeux de Bogoris, roi des Bulgares, l’imposante scène du jugement dernier ; le roi, frappé de terreur, se convertit, et avec lui tout son peuple. La substitution d’une langue vulgaire au latin dans les cérémonies de l’Église attira à saint Méthode de longs démêlés avec les archevêques de Salzbourg et de Mayence ; le pape Jean VIII, auprès duquel il vint se justifier, autorisa cette nouveauté par une lettre qu’il adressa au duc de Moravie, en même temps qu’il félicita l’évêque de la pureté de sa foi et du succès de ses travaux apostoliques. Celui-ci mourut peu de temps après, vers 884 ; on célèbre sa fête le 9 mars.

Saint Cyrille et saint Méthode sont regardés comme les patrons de toute la race slave, et en particulier des peuples chrétiens qui habitent la péninsule des Balkans.


  • VOIR plus de détails et d’iconographie à la fête du Pape : saint Clément Ier (fresque dans la basilique romaine du Saint).

LA « COMMISSION EUROPÉENNE » NE VEUT PAS DE CRUCIFIX

NI D’AURÉOLES SUR LES EUROS

Slovaquie : pièce en argent (diamètre 22 mm) de 20 Ks (couronnes slovaques) frappée en 1941

2300

Revers de cette monnaie : Saint Cyrille et saint Méthode.
Revers de cette monnaie : Saint Cyrille et saint Méthode.


De même les deux grands Saints si célèbres chez les Slaves : saint Cyrille et saint Méthode.


22/11/2012 – 14h00

BRATISLAVA ( NOVOpress / Bulletin de réinformation) – La commission européenne ne veut pas de crucifix et d’auréoles sur les euros. L’épiscopat slovaque a protesté contre la position de la Commission européenne exigeant que la pièce commémorative slovaque de deux euros programmée pour l’année prochaine et représentant les saints Cyrille et Méthode soit amputée du crucifix et des auréoles des deux Saints, qui étaient prévus dans le projet de la pièce.

Le porte-parole de l’épiscopat slovaque, le P. Jozef Kovaczik, a déclaré : « Il s’agit là d’un manque de respect de la tradition chrétienne européenne ». « Vivons-nous réellement dans un État de droit ou dans un système totalitaire où l’on nous dicte quels attributs sont autorisés ? ». Il rappelle que « dès 1988, avant la Révolution [contre le communisme], les fidèles slovaques ont risqué leur vie par l’annonce des œuvres et de l’enseignement des deux Saints ».

VERRA-T-ELLE LE JOUR ?

Slovaquie : la pièce de 2 € devant être frappée en 2013, pour le 1150e anniversaire de l’arrivée des deux apôtres,

contestée par la « commission européenne »

Saint Cyrille et saint Méthode avec leur auréole et la Croix sur les deux bras de l

Saint Cyrille et saint Méthode avec leur auréole
et la Croix sur les deux bras de l'étole.
Projet pour l'émission de cette année 2013.

2301


Suite du communiqué de l’agence de presse :

Pendant la période communiste, les autorités demandaient aux peintres et aux sculpteurs de représenter Cyrille et Méthode sans auréole. Un argument de plus pour ceux qui comme Vladimir Bukovsky —un important leader des dissidents de l’ex-URSS qui a passé 12 ans de sa vie en prison et en “hôpital psychiatrique” spécial— voient dans le fonctionnement actuel de l’Union Européenne une grande analogie avec celui de l’Union Soviétique.


Jeudi 20 août 2026
S. Bernard,

abbé et docteur de l’Église
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui  avez fait à Votre peuple la grâce d’avoir le bienheureux Bernard, pour ministre du salut éternel, faites, nous Vous en prions, que nous méritions d’avoir pour intercesseur dans les Cieux celui qui nous a donné sur terre la doctrine de vie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église aime à célébrer après la fête de l’Assomption saint Bernard, le Docteur aux paroles de miel, Doctor mellifluus, dont le principal titre de gloire fut d’avoir chanté, avec une indicible tendresse et une ardente piété, dans ses prières, dans ses ouvrages et dans ses sermons, les grandeurs de Marie.


Né en 1091, en Bourgogne, d’une noble famille, il sut, dès l’âge de vingt-deux ans, gagner à Jésus-Christ trente gentilshommes qui embrassèrent avec lui la vie monastique à Cîteaux.

L’Ordre Cistercien, cette branche sortie du vieux tronc bénédictin, y acquit une vigueur nouvelle qui lui permit de couvrir de ses rejetons l’Europe entière. « Le juste fleurira comme le palmier, il se multipliera comme le cèdre du Liban ». Et dans le célèbre monastère que saint Bernard fonda, peu après, dans « le val d’Absinthe », sur la rive gauche de l’Aube, et dont il fut le premier Abbé, chaque jour, il répandait sur une communauté de 700 moines les trésors de doctrine et de sagesse que Dieu lui avait départis et qui rendent à jamais son nom immortel.


Moine austère, grand orateur chrétien et savant docteur, il fut le flambeau, dont parle l’Évangile, qui éclaira le monde au XIIe siècle et lui imprima le caractère chrétien qui le distingue. Le Pape Eugène III, qui avait été formé par lui à la vie monastique, sollicite et reçoit ses conseils ; au Concile d’Étampes, il met fin à un schisme qui, en opposant Anaclet à Innocent II, troublait le clergé et le peuple de Rome.

Il est consulté par Guillaume d’Aquitaine, par la duchesse de Lorraine, par la comtesse de Bretagne, par Henri fils du roi de France, par Pierre fils du roi de Portugal, par Louis VI, Louis VII, Conrad, Lothaire et par l’abbé de Saint-Denis. Il terrasse, au Concile de Laon, le célèbre docteur Abélard, et démasque avec sa puissante logique les erreurs d’Arnaud de Brescia et de Pierre de Bruys.

Il s’attaque enfin à l’islamisme et, prêchant la seconde croisade à Vézelay, il soulève par son entraînante éloquence la vieille Europe tout entière.


Saint Bernard mourut à Clairvaux le 20 août 1153, et son corps fut déposé aux pieds de l’autel de la Vierge.

Il laissait après lui cent soixante monastères qu’il avait fondés en Europe et en Asie. Ses écrits, pleins d’une doctrine inspirée par la sagesse divine, le firent mettre au rang des Docteurs de l’Église universelle par Pie VIII.

 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Cherchez dans l’oraison assidue la science des Saints.

Méditation du jour
Aussi puissante que miséricordieuse  suite

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