S. Calixte Ier
14 octobre

RÉSUMÉ :

Saint Calixte, romain de naissance, successeur de saint Zéphyrin sur le siège de saint Pierre, fut appelé à partager le sacerdoce du Christ dans toute sa plénitude.

Ce fut ce Pape qui établit les Quatre-Temps. Il joua un rôle des plus importants dans l’organisation de la Catacombe qui porte son nom. Il mourut martyr en 222.

867

À la mort de saint Zéphyrin, saint Calixte, Romain, fut élevé au Siège apostolique. Il ne fallait point, pour gouverner l’Église, à une époque si tourmentée, un pasteur moins sage ni moins vaillant.

Il rendit le jeûne des Quatre-Temps, qui remontait aux Apôtres, obligatoire dans toute l’Église.

C’est sous son règne que l’on commença à bâtir des temples chrétiens, qui furent détruits dans les persécutions suivantes. Il fit creuser le cimetière souterrain de la voie Appienne, qui porte encore aujourd’hui son nom et qui renferme tant de précieux souvenirs, entre autres le tombeau de sainte Cécile, la crypte de plusieurs papes, des peintures qui attestent la conformité de la Foi primitive de l’Église avec sa Foi actuelle.

De nombreuses conversions s’opérèrent sous le pontificat de saint Calixte. La persécution ayant éclaté, il se réfugia, avec dix de ses prêtres, dans la maison de Pontien. Sa maison fut bientôt enveloppée par des soldats qui reçurent la défense d’y laisser rentrer aucune espèce de vivres. Pendant quatre jours, le pape saint Calixte fut privé de toute nourriture ; mais le jeûne et la prière lui donnaient des forces nouvelles. Le préfet, redoublant de cruauté, donna l’ordre de frapper chaque matin le prisonnier à coups de bâton, et de tuer quiconque essayerait de pénétrer pendant la nuit dans sa maison. Une nuit, le prêtre martyr Calépode, auquel saint Calixte avait fait donner une sépulture honorable, apparut au pontife et lui dit : « Père, prenez courage, l’heure de la récompense approche ; votre couronne sera proportionnée à vos souffrances ».

Parmi les soldats qui veillaient à la garde du prisonnier, il y avait un certain Privatus, qui souffrait beaucoup d’un ulcère ; il demanda sa guérison à saint Calixte, qui lui dit :

« —Si vous croyez de tout cœur en Jésus-Christ et recevez le baptême au Nom de la sainte Trinité, vous serez guéri.

« —Je crois, reprit le soldat, je veux être baptisé, et je suis sûr que Dieu me guérira ». Aussitôt après l’administration du baptême, l’ulcère disparut sans laisser de trace.

« —Oui, s’écrie le nouveau Chrétien, le Dieu de saint Calixte est le seul vrai Dieu ; les idoles seront jetées aux flammes, et le Christ régnera éternellement ! ».

Le préfet eut connaissance de cette conversion et fit fouetter Privatus jusqu’à la mort. Par son ordre, saint Calixte, une grosse pierre au cou, fut jeté, de la fenêtre d’une maison, dans un puits, que l’on combla aussitôt ; mais, dix-sept jours après, le 14 octobre, le prêtre Astérius, qui fut martyr lui-même une semaine plus tard, fit enlever le corps du pontife et l’ensevelit avec honneur près du martyr Calépode, dans une catacombe de la voie Aurélienne. C’était l’an 222, Alexandre-Sévère étant empereur.


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |