S. Antoine-Marie Claret
23 octobre

RÉSUMÉ :

« Saint Antoine-Marie Claret, lit-on au Martyrologe romain, évêque et confesseur, dont le jour natal est cité le jour suivant :

« Au monastère de Fontfroide, dans le diocèse de Carcassonne, en France, saint Antoine-Marie Claret, archevêque de Cuba et fondateur des Missionnaires Fils du Cœur Immaculé de la bienheureuse Vierge Marie. Célèbre par son zèle pour les âmes et par sa douceur, le souverain pontife Pie XII l’a inscrit aux fastes des Saints. »

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Saint Antoine-Marie Claret, Archevêque de Santiago de Cuba (1807 - 1870)
Saint Antoine-Marie Claret,
Archevêque de Santiago de Cuba (1807 - 1870)
Saint Antoine-Marie Claret naquit à Sallent, près de Barcelone, le 23 décembre 1807. Selon le désir de son père, il s’adonna d’abord à l’artisanat textile ; mais la grâce du Seigneur l’appelait à une vie plus haute.

Ordonné prêtre en 1835, il se crut appelé aux missions lointaines.

Quittant son ministère paroissial, il se rendit à Rome en 1840 pour y solliciter de la Congré-gation de la Propagande cette affectation. Dieu le voulait ailleurs, et c’est dans sa patrie qu’il fut renvoyé pour y exercer son apostolat missionnaire.

C’est ainsi qu’il parcourut en tous sens la Catalogne et les Canaries, où son zèle ardent, sa parole véhémente et sa profonde piété remuaient et convertissaient les âmes. Il était en même temps fécond auteur de nombreux livres bienfaisants.

En 1849, avec cinq autres prêtres, il fonda au séminaire de Vich, la Congrégation missionnaire des Fils du Cœur immaculé de Marie (Claretins), qui devait connaître un avenir si fructueux. À cette même époque, le Pape le choisit pour archevêque de Santiago de Cuba. C’est au sein de cette lourde tâche pastorale qu’il fonda l’Institut des Sœurs enseignantes de Marie immaculée (Claretines).

En 1857, il fut rappelé en Espagne comme conseiller et confesseur de la reine Isabelle II ; il la suivit dans son exil en 1868, et c’est en France, au monastère cistercien de Fontfroide, qu’il mourut le 24 octobre 1870.

Entretemps, il avait participé très activement au Concile du Vatican, défenseur intrépide de l’infaillibilité pontificale. Toute sa vie avait été marquée d’une grande piété envers le Saint Sacrement, le Cœur immaculé de Marie et le saint Rosaire : aussi avait-il travaillé sans cesse à propager cette triple dévotion.

Pie XI l’avait béatifié en 1934 ; Pie XII le canonisa le 7 mai 1950.


Samedi 25 mai 2019
S. Grégoire VII,

pape et confesseur
3e classe

Temps Pascal

Mémoire de S. Urbain Ier,

pape et martyr


Nos Saints de Provence :


Ste Marie Jacobé,

apôtre de la Provence,

mère de S. Jacques le Mineur

Conjointement :

Ste Marie Salomé

et Ste Sara, leur servante


voir Le Martyrologe #90-4


(Prière de ce jour) :
Voir « Mois de Marie » #1399-109




Oraison - collecte
Ô Dieu, qui êtes la force de ceux qui espèrent en Vous, et qui avez donné au bienheureux Grégoire, Votre Confesseur et Pontife, la vertu de constance, accordez-nous, à son exemple et grâce à Votre intercession, de surmonter avec courage toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Mémoire de S. Urbain Ier :


Faites, nous Vous en prions, ô Dieu tout-puissant, que, célébrant la fête du Bienheureux Urbain, Votre Martyr et Pontife, nous obtenions le secours de son intercession auprès de Vous. Par Notre Seigneur Jésus-Christ Votre Fils, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Soana en Toscane, Hildebrand fut moine du célèbre monastère bénédictin de Cluny dont dépendaient à ce moment deux mille abbayes. Il en devint bientôt Prieur, puis fut élu Abbé du Monastère de Saint-Paul-hors-les-Murs à Rome, et Cardinal de l’Église Romaine.


À la mort d’Alexandre II, il fut élu Pape et prit le nom de Grégoire VII. Préposé ainsi au gouvernement de la maison de Dieu, il participa à la plénitude du Sacerdoce de Jésus.


À une époque où l’épiscopat, en majeure partie simoniaque, dépendait des princes civils, il travailla avec une telle constance à défendre la liberté de l’Église, que depuis le temps des Apôtres, aucun Pontife, assure-t-on, ne soutint de plus grands travaux pour elle, ou ne lutta plus fortement pour son indépendance.


Pendant qu’il célébrait le Saint Sacrifice, on vit une colombe qui descendait sur lui : l’Esprit-Saint témoignait par ce signe des vues toutes surnaturelles qui le guidaient dans la conduite de l’Église. Contraint de quitter Rome, il mourut à Salerne, en l’an 1085, en prononçant ces paroles, dont les premières sont empruntées au Ps. XLIV : « J’ai aimé la justice et haï l’iniquité : voilà pourquoi je meurs en exil ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
À l’exemple de saint Grégoire, surmontons avec courage toutes les adversités.

Méditation du jour
Sanctifions aussi nos paroles  suite

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