S. Sidoine
23 août

On lit au Martyrologe de France de ce jour :


De plus, à Aix, en Provence, saint Sidoine, évêque, que l’on croit être l’aveugle-né de l’Évangile, que Notre-Seigneur éclaira en le touchant de Sa salive.

Vous pouvez aussi consulter cette indication :

voir Bulletin Dominical N° 1222-1223 « Nos Saints de Provence » #743

755

Saint Sidoine ou Chélidoine, disciple de saint Maximin, succéda à son maître dans le gouvernement de l’Église d’Aix, dont il fut le deuxième évêque. Les documents historiques de son épiscopat ayant péri, on ignore entièrement le détail de ses actions aussi bien que le nombre d’années qu’il tint le bâton pastoral ; on sait seulement qu’il augmenta le troupeau de Jésus-Christ par ses travaux. Quelques auteurs ont écrit que saint Sidoine fut l’aveugle de naissance auquel Notre-Seigneur Jésus-Christ rendit la vue. Sa fête est marquée le 23 août dans les plus anciens Martyrologes, jour auquel on croit qu’il passa au Ciel.

Le corps du saint prélat, enseveli d’abord à Aix dans un sépulcre de marbre à côté de celui de son prédécesseur, fut dérobé en même temps que lui à la fureur des Sarrasins, et enfin retrouvé dans la ville de Saint-Maximin. La mâchoire inférieure de saint Sidoine, dont l’église métropolitaine de Saint-Sauveur était en possession avant la révolution française, fut, à cette époque désastreuse, sauvée de la destruction par la prévoyance des fidèles, et depuis, Pierre Ferdinand, archevêque d’Aix, l’a rendue à la vénération des âmes pieuses en 1820.


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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