Ste Jeanne d’Arc
30 mai

  • EN FRANCE : FÊTE NATIONALE en faisant la solennité de la fête de sainte Jeanne d’Arc le 2e dimanche du mois de mai (cette année 2025 : le 11 mai).

Demandons « au Saint-Esprit qui fait les âmes pieuses et courageuses », de nous donner « de puiser comme Jeanne dans la Sainte Communion la vaillance dont elle nous a donné de si beaux exemples, puisqu’elle affronta, pour repousser les ennemis, même les périls de la guerre ».

Sainte Jeanne d
Sainte Jeanne d'Arc, patronne seconde de la France.

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Désignée par Pie XI comme patronne seconde de la France.

« Jeanne, épouse du Christ, patronne et gardienne de la France fut suscitée miraculeusement par Dieu pour défendre la Foi et la patrie ».

« Instruite par des Voix célestes et remplie de la lumière de Jésus, elle sut, par sa sagesse, s’imposer à l’admiration des princes et des grands, soumettre des nations étrangères, et laisser à la postérité un souvenir éternel ».

« Revêtue de la cuirasse de la justice, et les reins ceints de la vérité, la Pucelle quitte par obéissance son père et sa mère, et devenue soldat de Dieu, elle s’en va chevauchant sans peur où l’Archange Michel l’envoie ».

« Au milieu des dangers mortels, elle ne craint pas, car le Seigneur Jésus qui est avec elle la revêt de Sa force, la nourrit de Son pain céleste et lui accorde la victoire ».

« Environnée de flammes, elle invoque Jésus et embrassant la croix elle s’envole vers Lui comme une innocente colombe ». Elle « va se joindre aux chœurs bienheureux des Vierges où elle prie beaucoup pour son peuple et pour toute la nation française ».

Elle mourut en 1431, Eugène IV étant Pape, Sigismon Ier empereur du saint empire et Charles VII roi de France.


  • Voir la méditation du jour.

  • Verrière de la Basilique de Domrémy (détail)
    « Je suis envoyée pour relever le sang de France »
    « Je suis envoyée pour relever le sang de France »
    Le siège d’Orléans 1429
    Timbre-poste français de 1929
    1429 - 1929 : cinquième centenaire de la victoire d
    1429 - 1929 : cinquième centenaire de la victoire d'Orléans.

    1699

    Avec sa Foi, sa confiance en Dieu et son enthousiasme pour la Mission qui lui est confiée par le Ciel, elle parvient à insuffler aux soldats français désespérés une énergie nouvelle et à contraindre les Anglais à lever le siège de la ville dans la nuit du 7 au 8 mai 1429.

    À partir de 1926 la France entre dans une période de crise. En 1929 : Poincaré est à la tête d’un gouvernement d’ « Union Nationale », mais plus pour longtemps.

    Politique financière rigoureuse, « Franc Poincaré » : renforcement de la monnaie, ce qui n’est plus possible pour chaque pays avec l’euro…


    Samedi 21 mars 2026
    de la quatrième semaine de Carême
    3e classe
    Temps du Carême

    La Passion de Jésus :


    SUIVRE LE CHEMIN DE LA CROIX


    VOIR : Chemin de la Croix.


    Pour préparer le grand deuil de l’Église et le Temps de la Passion : méditons le Chemin de la Croix.


    Une Station par jour (sauf les dimanches).


    En ce samedi de Carême avant la Passion :


    III - TROISIÈME STATION :


    Jésus tombe pour la première fois.


    voir ci-dessous en cliquant ici : 3e station - Jésus tombe pour la première fois. #1899


    (Prières avant chaque station) : voir : Prières de début. #1897-1


    voir Le Martyrologe #90-4




    Oraison - collecte
    Nous Vous en supplions, Seigneur, que le sentiment de notre dévotion devienne fructueux par Votre grâce ; parce que les jeûnes que nous avons entrepris nous seront utiles lorsqu’ils seront agréables à Votre bonté. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


    Mémoire de saint Benoît, abbé :


    Que l’intercession du bienheureux Abbé Benoît nous recommande, s’il Vous plaît, auprès de Vous, Seigneur, afin que nous obtenions, par son patronnage, ce que nous ne pouvons attendre de nos mérites. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

    Ainsi soit-il

    Vie du Saint du jour
    Dieu suscite à chaque tournant de l’histoire quelques grandes figures de Saints afin d’assurer à son Église l’emprise surnaturelle qu’elle doit exercer, en vertu de sa mission divine, sur les âmes.

    L’empire romain venait de s’effondrer et les Barbares avaient envahi l’Europe entière. Alors paraît saint Benoît, le chef des moines d’Occident.


    Il naît à Norcia (Ombrie) en 480, est envoyé à Rome pour faire ses études ; mais, ayant déjà la sagesse d’un vieillard, dit saint Grégoire, il fuit le monde pour la solitude de Subiaco. Après trois années passées dans une grotte, il attire à lui les foules par ses vertus.

    Les grandes familles de Rome lui envoient leurs enfants et bientôt il fonde, dans les montagnes, douze monastères, « écoles du service du Seigneur » où, sous la direction d’un abbé, les moines apprennent, par l’exercice de la prière publique, de l’oraison privée et du travail, à se dépouiller d’eux-mêmes pour se remplir de Dieu.

    Saint Benoît dit dans sa Sainte Règle d’examiner les novices s’ils « sont pleins de sollicitude pour l’œuvre de Dieu, pour l’obéissance et pour les opprobres ».

    Comme « l’oisiveté est ennemie de l’âme », le saint Législateur, ajoutant l’exemple à ses paroles, montra à ses disciples comment ils devaient défricher la terre et les cœurs. Joignant le travail manuel « à une prédication incessante faite aux populations païennes du Mont-Cassin », il légua à ses fils la devise monastique : « Ora et labora » : prie et travaille.


    Quarante jours après la mort de sa sœur sainte Scholastique, saint Benoît, au pied de l’autel, où il venait de participer par la Communion au sacrifice de la Messe et du Calvaire et soutenu par ses disciples qui l’entouraient, rendit à Dieu son âme transfigurée par soixante-trois années d’austère pénitence et de fidélité à la loi divine qu’il portait dans son cœur. C’était en 543.


    Comme Moïse au Sinaï, saint Benoît au Mont-Cassin fut le Législateur de son peuple et Dieu établit sur sa maison ce serviteur prudent. Sa « Sainte Règle », comme l’appelaient les Conciles, « inspirée par le même Esprit qui a dicté les Saints Canons », a sanctifié des milliers d’âmes qui, notamment durant les six siècles où seul l’Ordre de Saint Benoît existait en Europe, quittaient tout, à l’exemple du glorieux Patriarche d’Occident, « pour s’enrôler dans la milice du Christ », sous l’observance bénédictine.

    Le premier de ses préceptes est de ne rien préférer au culte liturgique où l’adoration trouve sa plus parfaite expression. Saint Benoît est appelé le Docteur de l’humilité. Il fut prophète, thaumaturge et « rempli de l’esprit de tous les justes », nous dit saint Grégoire.


    Il compte parmi ses fils plus de vingt Papes, ainsi qu’un nombre considérable d’Évêques, de Docteurs, d’Apôtres, de Savants et d’Éducateurs qui ont bien mérité de l’humanité et de l’Église. Il coopéra donc puissamment par sa vie à l’œuvre de la Rédemption, et son glorieux trépas en a fait un patron de la bonne mort.


    « Gardons notre vie en toute pureté afin d’expier et de corriger en ces saints jours du Carême toutes les négligences des autres temps ».


     voir la grande vie du Saint


    Résolution pratique du jour
    Combattez à outrance le démon et ne lui laissez aucune entrée en votre âme.

    Méditation du jour
    La loi du renoncement  suite

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