S. Siagre
23 mai

  • On lit au Martyrologe de France :

    À Nice, saint Siagre, évêque, proche parent de l’empereur Charlemagne, qui fonda un monastère à Cimiez, à la mémoire de l’illustre martyr saint Pons, où il se fit religieux et d’où il fut tiré pour être placé sur le siège de Nice. Son corps, après sa mort, fut reporté à Saint-Pons de Cimiez.

Moine de Lérins,

Abbé de Saint-Pons (à Nice),

Évêque de Nice.

VIIIe siècle

1421

Saint Siagre, Syagre, Siacrius, né à Nice, lié par le sang à l’empereur Charlemagne, parut jeune à la cour de ce prince et gagna sa faveur. Épris d’une idée plus élevée, saint Siagre se retira à l’abbaye de Lérins et s’y fit moine. Plus tard il obtint de Charlemagne l’autorisation de construire un monastère près du petit sanctuaire dans lequel reposaient les restes précieux du saint martyr Pons ; l’Empereur approuva les dessins et dota la nouvelle communauté que gouverna saint Siagre en qualité d’abbé. Le nouveau cloître n’était pas loin de Nice et on le nommait Saint-Pons-de-Cimiez.

Le siège épiscopal de Nice étant venu à vaquer, le clergé et le peuple demandèrent l’abbé Siagre pour les gouverner et Charlemagne témoigna son désir de voir son parent à la tête de cette Église. C’est en l’an 777 que saint Siagre reçut la mission de conduire le diocèse de Nice et il remplit son devoir avec une si grande perfection qu’à sa mort tous commencèrent à l’invoquer comme un ami de Dieu déjà en possession de la gloire. Ce trépas arriva le 23 mai 787, Adrien Ier étant Pape, Constantin VI empereur d’Orient et Charlemagne roi de France. Le corps du saint pontife fut déposé dans l’église de Saint-Pons près de son glorieux patron.


Vendredi 13 mars 2026
de la troisième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Nous Vous en supplions, Seigneur, d’accorder dans Votre bonté, un résultat favorable à nos jeûnes, afin que, comme nos corps pratiquent l’abstinence par rapport aux aliments, ainsi nos âmes s’abstiennent du péché. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Alliée à la famille impériale de Théodose le jeune, fille d’un sénateur de Constantinople, sainte Euphrasie refusa à l’empereur d’accomplir le mariage par lequel il l’avait lui-même fiancée à l’âge de cinq ans ; et, pour fuir les instances de son fiancé, se retira en Egypte avec sa mère.


Elle y fit vœu de virginité et entra dans un monastère. Vainement Théodose voulut la rappeler à la cour ; elle lui répondit une lettre qui le pénétra d’admiration et qu’il fit lire au palais, à l’applaudissement de tous les Chrétiens.


L’humilité, l’obéissance, l’austérité, était les vertus favorites de la jeune religieuse, qui eut souvent à exercer sa douceur et sa patience dans l’intérieur même de son monastère.

Des miracles, la guérison d’un sourd-muet, celle d’une possédée, célébrèrent ses mérites.


Elle avait trente ans à peine quand elle fut divinement avertie de sa mort, qui la saisit vingt-quatre heures après, l’an 412 pour les uns, l’an 460 selon d’autres, au milieu des joies de la plus profonde dévotion.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez une entière ouverture de conscience envers le directeur de votre âme.

Méditation du jour
Les largesses de Dieu sont proportionnées à notre confiance  suite

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