Méditation du jour
- 23 mars
Pensons à Dieu,

oublions-nous ”

Ce qui contrarie le plus tristement

le développement de la grâce en nous,

c’est qu’à peine arrivés

aux pieds du bon Maître,

nous Lui parlons de suite de nous,

de nos péchés,

de notre pauvreté spirituelle,

de nos défauts,

c’est-à-dire que nous nous fatiguons l’esprit

par la vue de nos misères,

nous attristons notre cœur

sous la pensée de notre ingratitude

et de notre infidélité.

Ne faisons donc plus ainsi.

Commençons toutes nos adorations

par un acte d’amour,

et nous ouvrirons

délicieusement notre âme

à l’action divine.

C’est parce que nous commençons

par nous-mêmes

que nous nous arrêtons en chemin.

Ne nous examinons pas nous-mêmes,

mais suivons en Jésus

le travail de Son amour sur nous.

Contemplons la beauté

de Ses vertus,

la Lumière

de Son amour,

plutôt que Ses ardeurs :

en nous le feu de l’amour passe vite,

mais sa vérité demeure.

Le vrai amour

ne regarde pas ce qu’il donne,

mais ce que mérite le bien-aimé.

Alors Jésus,

content de nous,

nous parlera de nous-mêmes,

Il nous dira Son amour pour nous,

et notre cœur s’ouvrira

aux rayons de ce soleil comme

la fleur humide et refroidie par la nuit,

aux rayons de l’astre du jour.


(Saint Pierre-Julien Eymard.)


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

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