Bibliographie pour le Saint du jour

Les notices concernant les vies des Saints (Le Saint du jour et la Grande vie du Saint) sont tirées habituellement d’un tout petit nombre de bons ouvrages qui ne remettent pas en cause systématiquement les traditions de l’Église, les miracles ni les autres interventions divines directes.

Il s’agit de la liste A.

Avec le temps nous pourrons —si Dieu veut— compléter, selon les demandes voir la rubrique : présentation générale - nous contacter #313-9, avec des Vies de Saints plus complètes difficilement accessibles au grand public et même aux pieux fidèles.

À l’occasion, d’ailleurs, nous y avons déjà puisé lorsque manquaient des éléments nous paraissant importants.

Nous indiquons dans la liste B les grands ouvrages autres que nous avons utilisés. Nous y ajouterons éventuellement d’autres références ultérieurement, lorsque nous les aurons utilisées.

Lorsqu’il s’agit d’ouvrages particuliers portant sur un seul Saint (ou quelques-uns), nous donnerons l’indication bibliographique à la date et au nom du Saint intéressé.

A - L. Jaud, Vies des Saints pour tous les jours de l’année, nouvelle édition, Alfred Mame et Fils, Tours - sans date, mais antérieure (et parfois préférable) à la « nouvelle édition » de 1898 du même éditeur.

- Dom Gaspar Lefebvre, Missel Quotidien et Vespéral - grande édition, Abbaye de Saint-André, Bruges - 1937.

B - Paul Guérin, Les Petits Bollandistes - Vie des Saints d’après le Père Giry, Bloud et Barral, 7e édition, Paris - 1878, en dix-sept volumes.

- Mgr Paul Guérin, auteur des Petits Bollandistes, Vie des Saints, illustration de Yan’ Dargent, J. Lefort, Paris -1894, en deux volumes.

- Henry de Riancey, La Vie des Saints, F. Kellerhoven, Paris - 1866.

- Bienheureux Jacques de Voragine, La Légende Dorée (1255), traduite du latin d’après les plus anciens manuscrits par Teodor de Wyzewa, Perrin et Cie, Paris - 1902.

- Alban Butler, traduction libre par l’Abbé Godescard, Vies des Pères, des Martyrs, et des autres principaux Saints, Gauthier Frères, Paris - 1826, en douze volumes.

- Pierre Ribadeneira de la Compagnie de Jésus, Les Fleurs de la Vie des Saints et des Fêtes de toute l’année, Jean Hénault, Paris - 1658.


Vendredi 28 août 2026
S. Augustin,

évêque, confesseur et

docteur de l’Église
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Recevez favorablement nos supplications, Dieu tout-puissant, et puisque Vous voulez bien nous permettre d’espérer en Votre bonté, daignez, grâce à l’intercession du bienheureux Augustin, Votre Confesseur et Pontife, nous accorder les effets de Votre miséricorde habituelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Hermès, martyr :


Ô Dieu, qui avez donné à Votre Martyr, le bienheureux Hermès, le courage et la constance au milieu des supplices, faites qu’à son exemple et pour Votre amour, nous méprisions les faveurs du monde, et ne redoutions aucune adversité. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Augustin naquit en 354 à Tagaste (dans l’Algérie actuelle). Sa mère, sainte Monique, lui apprit de bonne heure à prier. Après avoir goûté avec délices ses saintes leçons, il se laissa bientôt aller aux plus graves désordres.

Carthage n’offrant pas un théâtre assez vaste pour son génie, il alla à Rome et obtint le poste de maître d’éloquence à Milan.


« Mes iniquités, confesse-t-il, faisaient comme la boule de neige qui grossit à mesure qu’on la fait rouler ». Sa mère désolée adressait à Dieu des prières continues, accompagnées de larmes, et s’attachait aux pas de son fils.

À sa demande saint Ambroise l’accueillit avec bonté et l’éclaira sur les sciences divines. Un jour, sur une inspiration du Ciel, Augustin ouvrit les Épîtres de saint Paul et lut : « Ne croupissez pas dans la débauche et l’impureté ; mais revêtez-vous de Notre-Seigneur Jésus-Christ ». Aussitôt ses irrésolutions cessèrent et il reçut à trente-trois ans, à la veille de Pâques 387, le baptême.


Sept mois après ce grand bonheur, sainte Monique mourut en demandant à son fils « de se souvenir d’elle à l’autel du Seigneur ». Saint Augustin, devenu prêtre, célébrait pour elle le Saint Sacrifice. « Seigneur, disait-il souvent, ayez pitié de ma mère ; elle était bonne, elle pardonnait facilement, pardonnez-lui aussi ses fautes ».

Créé évêque d’Hippone, à l’âge de quarante et un ans, il commença dès ce moment à vivre canoniquement, c’est-à-dire en commun avec ses clercs. Cette communauté fournit à de nombreuses églises des évêques et des prêtres, et c’est ainsi que l’institut de saint Augustin se répandit peu à peu en Afrique, et plus spécialement dans les Gaules.


La Règle de saint Augustin, qui fait de lui l’un des quatre grands fondateurs d’Ordres religieux, est tirée de l’épître 211e qu’il écrivit à des religieuses et qui fut adaptée à une époque plus reculée aux hommes.


Grâce à la sublimité de sa science et à l’ardeur de son amour, ce Saint est aussi l’un des quatre grands Docteurs de l’Occident. Il mourut après trente-six ans d’épiscopat, en l’an 430, en récitant les sept Psaumes de la Pénitence.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Répétez souvent cette belle parole de saint Augustin : « Ô Beauté toujours ancienne et toujours nouvelle, que je Vous ai tard aimée ! »

Méditation du jour
Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais sa conversion  suite

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