TRIDUUM SACRÉ
SAMEDI SAINT
  • Pour le Samedi Saint :

LE CHEMIN DE LA CROIX


Le péché, cause des souffrances de Jésus-Christ.

  • Quatorzième station :

    Jésus est mis au tombeau.

Chemin de la Croix du lieu de l’Apparition de la Très Sainte Vierge à La Salette
(Photo Abbé JMS)
Quatorzième station : Jésus est mis au tombeau.
Quatorzième station :
Jésus est mis au tombeau.

1347

PRIÈRE

que l’on peut faire avant de commencer le Chemin de la Croix :

Ô Jésus, nous allons parcourir avec Vous ce chemin du Calvaire qui Vous fut si douloureux ; faites-nous comprendre la grandeur de Vos souffrances, touchez nos cœurs d’une tendre compassion, attendrissez nos âmes par la vue de Vos tourments, afin d’augmenter en nous le regret de nos fautes et l’amour que nous voulons avoir pour Vous ; daignez nous appliquer à tous, les mérites infinis de Votre Passion, et en mémoire de Vos douleurs, faites miséricorde aux âmes du purgatoire, principalement à celles qui sont le plus abandonnées.

Et vous, ô divine Marie, qui la première nous avez enseigné à faire le Chemin de la Croix, obtenez-nous la grâce de suivre Jésus avec les mêmes sentiments dont votre cœur fut rempli en l’accompagnant sur la route du Calvaire ; faites que nous pleurions comme vous, et que nous aimions votre Fils comme vous : c’est ce que nous vous demandons au nom de Son Cœur adorable. Ainsi soit-il.

ACTE DE CONTRITION

Mon Dieu, je me repens de tout mon cœur de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment saint, infiniment aimable, et que le péché vous déplaît : je prends la résolution, moyennant Votre sainte grâce, de n’y plus retomber et d’en faire pénitence. Ainsi soit-il.

PRIÈRES

AVANT LES STATIONS :

Avant chaque station on dit :

V/. Adoramus te, Christe, et benedicimus Tibi.

(Nous Vous adorons, ô Jésus-Christ, et nous Vous bénissons.)

R/. Quia per sanctam Crucem Tuam redemisti mundum.

(Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix.)

XIV - QUATORZIÈME STATION :

Jésus est mis au tombeau.

Il est dans le tombeau

le divin Jésus,

la rage de Ses ennemis est épuisée,

une pierre ferme l’entrée du sépulcre,

une garde veille à l’entour.

Ah ! mon Sauveur,

désormais plus d’ingratitude,

plus de révoltes,

plus de péchés.

Ni mes yeux,

ni ma langue,

ni mon cœur,

ne Vous offenseront plus.

Ne plus pécher,

mais toujours Vous aimer !

Guerre au péché mortel,

éternel amour à Jésus !

PRIÈRES

APRÈS LES STATIONS :

Pater. (Notre Père.)

Ave. (Je vous salue Marie.)

Gloria Patri. (Gloire au Père.)

V/. Miserere nostri, Domine.

(Ayez pitié de nous, Seigneur.)

R/. Miserere nostri.

( Ayez pitié de nous.)

V/. Fidelium animæ per misericordiam Dei requiescant in pace.

(Que les âmes des Fidèles trépassés, par la miséricorde de Dieu, reposent en paix.)

R/. Amen.

(Ainsi soit-il.)


PRIÈRE

POUR TERMINER L’EXERCICE

Nous venons, ô mon Dieu, de suivre Votre divin Fils dans le chemin de Ses douleurs, faites que nous ne perdions pas le souvenir de Ses souffrances ; rendez nos regrets plus sincères, notre amour plus ardent. Maintenant tout notre bonheur sera de L’aimer et de Le servir ; nous voulons supporter avec patience les peines qu’Il nous enverra, afin qu’après avoir partagé Sa Croix sur la terre, nous puissions partager Sa gloire dans le Ciel. Ainsi soit-il.


(à suivre) : L’attente de la glorieuse Résurrection !


Jeudi 18 juillet 2024
S. Camille de Lellis,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait don à saint Camille d’une charité extraordinaire pour aider les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, nous Vous en supplions, par ses mérites, de répandre en nous l’esprit de Votre charité, afin que nous puissions à l’heure du trépas vaincre l’ennemi et parvenir à la céleste couronne. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de sainte Symphorose et ses Sept Fils, martyrs :


Ô Dieu, qui nous faites la grâce d’honorer la naissance au Ciel de Vos saints Martyrs Symphorose et ses fils, accordez-nous de jouir de leur société dans l’éternité bienheureuse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Esprit-Saint, qui S’est manifesté de toutes façons dans l’âme des Saints dont le nom est apparu sur le Cycle liturgique depuis la fête de la Pentecôte, nous fait admirer aujourd’hui saint Camille, dont la charité eut spécialement pour objet Jésus dans le prochain.


Né en 1550, dans le royaume de Naples, de la noble famille des Lellis, saint Camillle entra chez les Capucins, mais une plaie qu’il avait à la jambe l’obligea par deux fois à en sortir. Dieu, en effet, le destinait à fonder une Congrégation de Clercs réguliers, consacrés au service des infirmes.


Il obtint du Siège apostolique l’approbation de son Institut. S’inspirant de l’exemple de Jésus qui est mort pour nous et qui a déclaré qu’il n’y avait pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour les autres, les religieux s’y engagent à assister les malades, même atteints de la peste.


Saint Camille, de même que son Institut, reçut de Dieu la grâce toute spéciale d’aider victorieusement les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, aussi le nom de ce Saint a-t-il été inséré par l’Église dans les Litanies des agonisants.


Saint Camille mourut à Rome le 14 juillet 1614. Léon XIII le proclama patron des hôpitaux et des malades et Pie XI l’indiqua comme protecteur des Sœurs hospitalières.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Aimez à visiter et à soigner les malades ; portez-leur secours et consolations.


Méditation du jour
La véritable aumône  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts|