• Pour le Mercredi de la Passion :

Grand deuil de l’Église : statues et images voilées de violet.

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L’église de Saint-Marcel, où se faisait en ce jour la Station, était l’une des 25 paroisses de Rome au Ve siècle. Primitivement habitation de la pieuse matrone Lucine qui y reçut saint Marcel, persécuté par l’empereur Maxence, elle fut par elle transformée en un sanctuaire dédié à ce saint pape dont le corps repose sous le maître-autel. Comme les deux jours précédents, l’Église réunit de la sorte en ce Temps de la Passion, ses enfants autour de la tombe d’un Martyr qui a rendu témoignage au Roi des Martyrs en mourant pour la même cause que Lui.

La Messe d’aujourd’hui nous montre l’obstination des Juifs à rejeter Jésus, comme ils avaient déjà rejeté Son Père. La loi divine, donnée par Celui que l’Épître appelle par 6 fois « le Seigneur » et « dont la parole est stable », déclarait en effet « qu’on ne pouvait répandre le sang du prochain, ni haïr son père dans son cœur ». Les Sanhédrites au contraire haïssent le Christ et cherchent à Le lapider (Év.). Infidèles à Dieu « qui ordonne de garder Ses Lois » (Ép.), ils s’en prennent à Jésus « que le Père a envoyé » et qui est le Fils de Dieu. « Le Père et Moi Nous sommes un. Les miracles que J’ai faits viennent de Mon Père ». « Rejetant le pasteur légitime de leurs âmes, ils ne sont plus Ses brebis » et sont remplacés par les Gentils qui, baptisés ou réconciliés aux fêtes de Pâques, sont « les brebis qui entendent Sa voix et auxquelles Il donne la vie éternelle » (Év.). — Soyons fidèles à Jésus et prions Dieu « de sanctifier notre jeûne et d’éclairer nos cœurs » (Or.), afin que, délivrés de l’abîme où nous avaient fait tomber nos péchés (Grad.), nous « lavions nos mains dans l’innocence et racontions les merveilles de Dieu » (Com.).


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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