• Pour le Mercredi de la Passion :

Grand deuil de l’Église : statues et images voilées de violet.

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L’église de Saint-Marcel, où se faisait en ce jour la Station, était l’une des 25 paroisses de Rome au Ve siècle. Primitivement habitation de la pieuse matrone Lucine qui y reçut saint Marcel, persécuté par l’empereur Maxence, elle fut par elle transformée en un sanctuaire dédié à ce saint pape dont le corps repose sous le maître-autel. Comme les deux jours précédents, l’Église réunit de la sorte en ce Temps de la Passion, ses enfants autour de la tombe d’un Martyr qui a rendu témoignage au Roi des Martyrs en mourant pour la même cause que Lui.

La Messe d’aujourd’hui nous montre l’obstination des Juifs à rejeter Jésus, comme ils avaient déjà rejeté Son Père. La loi divine, donnée par Celui que l’Épître appelle par 6 fois « le Seigneur » et « dont la parole est stable », déclarait en effet « qu’on ne pouvait répandre le sang du prochain, ni haïr son père dans son cœur ». Les Sanhédrites au contraire haïssent le Christ et cherchent à Le lapider (Év.). Infidèles à Dieu « qui ordonne de garder Ses Lois » (Ép.), ils s’en prennent à Jésus « que le Père a envoyé » et qui est le Fils de Dieu. « Le Père et Moi Nous sommes un. Les miracles que J’ai faits viennent de Mon Père ». « Rejetant le pasteur légitime de leurs âmes, ils ne sont plus Ses brebis » et sont remplacés par les Gentils qui, baptisés ou réconciliés aux fêtes de Pâques, sont « les brebis qui entendent Sa voix et auxquelles Il donne la vie éternelle » (Év.). — Soyons fidèles à Jésus et prions Dieu « de sanctifier notre jeûne et d’éclairer nos cœurs » (Or.), afin que, délivrés de l’abîme où nous avaient fait tomber nos péchés (Grad.), nous « lavions nos mains dans l’innocence et racontions les merveilles de Dieu » (Com.).


Dimanche 11 octobre 2026
20e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Laissez-Vous fléchir, nous Vous en prions, Seigneur, et accordez à Vos fidèles le pardon et la paix, afin qu’ils soient purifiés de toutes leurs fautes, et qu’ils Vous servent avec un cœur rempli de confiance. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de la Maternité (divine et humaine)

de la Bienheureuse Vierge Marie :


Ô Dieu, qui avez voulu qu’à la Parole de l’Ange, Votre Verbe S’incarnât dans le sein de la bienheureuse Vierge Marie, accordez à la prière de Vos serviteurs que nous, qui la croyons véritablement Mère de Dieu, nous soyons secourus auprès de Vous, grâce à son intercession. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
C’est au Concile d’Éphèse, en 431, que fut proclamé le dogme de la Maternité divine de la Sainte Vierge Marie.

Marie est la mère de Jésus ; le Fils de Dieu a vraiment pris d’elle Sa chair, Il est réellement Son Fils.

L’encyclique de Pie XI rappelle que le Pape saint Célestin Ier avait préalablement tranché la question par la condamnation de Nestorius et que le Concile d’Éphèse ne devait que rappeler la décision sans la discuter selon les consignes transmises par les légats, ce qui fut fait.


En 1931, à l’occasion du quinzième centenaire du grand Concile, Pie XI institua la fête que nous célébrons aujourd’hui.

L’Église, qui associe de si près la Sainte Vierge à toute l’œuvre rédemptrice, a toujours magnifié la Maternité divine de la Vierge Marie.

Elle redit sans cesse son admiration pour le mystère de l’Incarnation qui s’est opéré en elle et sa joie pour le message de salut qu’elle a apporté au monde en nous donnant son Fils.


En nous faisant vénérer ainsi la Mère du Sauveur, l’Église veut susciter en nos âmes un amour filial pour celle qui est devenue, dans la vie de la Grâce, notre propre Mère, en nous donnant l’Auteur de la vie :

« Nous tous qui sommes unis à Jésus-Christ et qui sommes membres de Son Corps..., nous sommes sortis du sein de Marie comme un corps uni à son chef. Elle est notre Mère à tous, mère spirituelle mais véritablement Mère des membres du Christ » (Saint Pie X, encyclique Ad diem illum, 2 février 1904).


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Contribuez de tout votre pouvoir à faire connaître Notre-Seigneur et Sa très Sainte Mère, et à les faire aimer.

Méditation du jour
La maternité spirituelle de Marie  suite

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