LUNDI SAINT
  • Pour le Lundi Saint :

LE CHEMIN DE LA CROIX


Le péché, cause des souffrances de Jésus-Christ.


  • Neuvième station :

    Jésus tombe pour la troisième fois.

Chemin de la Croix du lieu de l’Apparition de la Très Sainte Vierge à La Salette
(Photo Abbé JMS)
Neuvième station : Jésus tombe pour la troisième fois.
Neuvième station :
Jésus tombe pour la troisième fois.

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PRIÈRE

que l’on peut faire avant de commencer le Chemin de la Croix :

Ô Jésus, nous allons parcourir avec Vous ce chemin du Calvaire qui Vous fut si douloureux ; faites-nous comprendre la grandeur de Vos souffrances, touchez nos cœurs d’une tendre compassion, attendrissez nos âmes par la vue de Vos tourments, afin d’augmenter en nous le regret de nos fautes et l’amour que nous voulons avoir pour Vous ; daignez nous appliquer à tous, les mérites infinis de Votre Passion, et en mémoire de Vos douleurs, faites miséricorde aux âmes du purgatoire, principalement à celles qui sont le plus abandonnées.

Et vous, ô divine Marie, qui la première nous avez enseigné à faire le Chemin de la Croix, obtenez-nous la grâce de suivre Jésus avec les mêmes sentiments dont votre cœur fut rempli en l’accompagnant sur la route du Calvaire ; faites que nous pleurions comme vous, et que nous aimions votre Fils comme vous : c’est ce que nous vous demandons au nom de Son Cœur adorable. Ainsi soit-il.

ACTE DE CONTRITION

Mon Dieu, je me repens de tout mon cœur de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment saint, infiniment aimable, et que le péché vous déplaît : je prends la résolution, moyennant Votre sainte grâce, de n’y plus retomber et d’en faire pénitence. Ainsi soit-il.

PRIÈRES

AVANT LES STATIONS :

Avant chaque station on dit :

V/. Adoramus te, Christe, et benedicimus Tibi.

(Nous Vous adorons, ô Jésus-Christ, et nous Vous bénissons.)

R/. Quia per sanctam Crucem Tuam redemisti mundum.

(Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix.)

IX - NEUVIÈME STATION :

Jésus tombe pour la troisième fois.

Père éternel,

Jésus n’est-Il plus Votre Fils ?

Ne Le voyez-Vous pas,

étendu à terre,

expirant,

à demi-mort ?

N’entendez-Vous

pas les coups dont on L’accable ?

Il va mourir !

Ô mon Dieu,

délivrez mon Jésus.

« —Non, non, il faut qu’Il soit immolé.

« C’est Mon Fils,

« mais tu M’as offensé,

« et Lui seul

« peut laver tes souillures.

« Je ne partage point les iniquités des hommes.

« J’ai horreur de leurs injustices. »

Ô mon Jésus,

donnez-moi un vif regret de toutes mes offenses,

et confirmez la résolution que je prends

de Vous être désormais fidèle.

PRIÈRES

APRÈS LES STATIONS :

Pater. (Notre Père.)

Ave. (Je vous salue Marie.)

Gloria Patri. (Gloire au Père.)

V/. Miserere nostri, Domine.

(Ayez pitié de nous, Seigneur.)

R/. Miserere nostri.

( Ayez pitié de nous.)

V/. Fidelium animæ per misericordiam Dei requiescant in pace.

(Que les âmes des Fidèles trépassés, par la miséricorde de Dieu, reposent en paix.)

R/. Amen.

(Ainsi soit-il.)

(à suivre) : voir le Mardi Saint : 10e station - Jésus est dépouillé de Ses vêtements. #


Mercredi 7 octobre 2026
Fête de

Notre-Dame du Saint-Rosaire
2e classe

Temps après la Pentecôte

Mémoire de S. Marc Ier,

pape et confesseur



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont le Fils unique nous a ménagé le bienfait du salut éternel par Sa vie, Sa mort et Sa résurrection ; faites, nous Vous en prions, qu’honorant ces mystères au moyen du très saint Rosaire de la bienheureuse Vierge Marie, nous imitions ce qu’ils contiennent, et obtenions ce qu’ils promettent. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Marc Ier, pape et confesseur :


Pasteur éternel, considérez avec bienveillance Votre troupeau, et par Votre bienheureux Souverain Pontife Marc que Vous avez constitué pasteur de toute l’Église, gardez-le à jamais sous Votre protection. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. 

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
C’était la coutume au Moyen-Âge, comme autrefois chez les Romains, pour les personnes nobles, de porter des couronnes de fleurs appelées chapels, qui plus tard furent transformées en ces diadèmes d’or qui ceignaient le front des rois. Ces couronnes étaient offertes aux personnages de distinction, à titre de redevance.


Souveraine du Ciel et des âmes, la Vierge a droit aux mêmes hommages ; aussi l’Église nous fait-elle reconnaître le titre de Marie comme reine du Saint Rosaire, et nous exhorte-t-elle à lui offrir comme Fille du Père, Mère du Fils et Épouse du Saint-Esprit, un triple chapel ou trois couronnes de roses dont elle nous montre toutes les beautés dans l’Office de ce jour et auquel elle donne le nom de Rosaire.


L’Oraison-Collecte nous rappelle que le Rosaire est une oraison mentale où nous méditons les mystères de la Vie, de la Mort et de la Résurrection de Jésus, auxquels Marie a été intimement associée.

L’Évangile qui nous donne la formule principale de la salutation angélique, nous montre que le Rosaire est une oraison vocale. Le Pater, le Credo et le Gloria qu’on y ajoute se trouvent, de même que l’Ave Maria, dans les textes de la Messe ou de l’Office divin.


Le Rosaire, comme dévotion privée, est donc constitué d’éléments pris dans le Cycle liturgique et comme solennité de l’Église il en fait partie intégrante. Aussi cette prière a-t-elle valu, au cours des siècles, bien des grâces à la Chrétienté, et c’est spécialement pour rappeler l’insigne bienfait de la victoire de Lépante, dimanche 7 octobre 1571, dû à la récitation du chapelet, et où furent brisées les forces vives de l’Islamisme qui menaçaient d’envahir l’Europe, que fut instituée la fête de Notre-Dame du Rosaire, en remplacement bien significatif de Notre-Dame de la Victoire.


Prescrite par Grégoire XIII pour certaines églises, elle fut étendue à l’univers catholique par Clément XI, en action de grâces d’un nouveau triomphe, remporté en Hongrie sur les mêmes ennemis par Charles VI, en 1716.


Léon XIII, touché des douloureuses épreuves que traverse l’Église, l’éleva au rang de fête de seconde classe, avec une Messe et un Office nouveaux.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans les circonstances difficiles, mettez-vous à genoux, priez avec ferveur.

Méditation du jour
La dévotion au saint Rosaire  suite

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