Jeudi de la Passion
  • Pour le Jeudi de la Passion :

LE CHEMIN DE LA CROIX


Le péché, cause des souffrances de Jésus-Christ.


Chemin de la Croix du lieu de l’Apparition de la Très Sainte Vierge à La Salette
(Photo Abbé JMS)
Sixième station : Une pieuse femme essuie le visage de Jésus.
Sixième station :
Une pieuse femme essuie le visage de Jésus.

1663

PRIÈRE

que l’on peut faire avant de commencer le Chemin de la Croix :

Ô Jésus, nous allons parcourir avec Vous ce chemin du Calvaire qui Vous fut si douloureux ; faites-nous comprendre la grandeur de Vos souffrances, touchez nos cœurs d’une tendre compassion, attendrissez nos âmes par la vue de Vos tourments, afin d’augmenter en nous le regret de nos fautes et l’amour que nous voulons avoir pour Vous ; daignez nous appliquer à tous, les mérites infinis de Votre Passion, et en mémoire de Vos douleurs, faites miséricorde aux âmes du purgatoire, principalement à celles qui sont le plus abandonnées.

Et vous, ô divine Marie, qui la première nous avez enseigné à faire le Chemin de la Croix, obtenez-nous la grâce de suivre Jésus avec les mêmes sentiments dont votre cœur fut rempli en l’accompagnant sur la route du Calvaire ; faites que nous pleurions comme vous, et que nous aimions votre Fils comme vous : c’est ce que nous vous demandons au nom de Son Cœur adorable. Ainsi soit-il.

ACTE DE CONTRITION

Mon Dieu, je me repens de tout mon cœur de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment saint, infiniment aimable, et que le péché vous déplaît : je prends la résolution, moyennant Votre sainte grâce, de n’y plus retomber et d’en faire pénitence. Ainsi soit-il.

PRIÈRES

AVANT LES STATIONS :

Avant chaque station on dit :

V/. Adoramus te, Christe, et benedicimus Tibi.

(Nous Vous adorons, ô Jésus-Christ, et nous Vous bénissons.)

R/. Quia per sanctam Crucem Tuam redemisti mundum.

(Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix.)

VI - SIXIÈME STATION :

Une pieuse femme essuie le visage de Jésus.

(Prières avant chaque station) : voir : Prières de début. #1897-1

Reconnaissez-vous,

sainte femme,

cet homme de douleurs ?

— Oui,

c’est Jésus,

le Dieu que mon cœur aime.

Ah ! Comme Il est ensanglanté !

— Pieuse femme,

hâtez-vous d’alléger Ses douleurs,

essuyez Sa face adorable.

Pour moi j’écoute mon Sauveur,

il me semble L’entendre dire :

Ô péché,

péché de l’homme,

que tu Me fais souffrir !

Ô mon Père,

comme Votre justice s’appesantit sur Moi !

Du moins faites grâce

aux coupables.

(prières après les stations) : retourner en arrière en cliquant ici. #1897-19

PRIÈRES

APRÈS LES STATIONS :

Pater. (Notre Père.)

Ave. (Je vous salue Marie.)

Gloria Patri. (Gloire au Père.)

V/. Miserere nostri, Domine.

(Ayez pitié de nous, Seigneur.)

R/. Miserere nostri.

( Ayez pitié de nous.)

V/. Fidelium animæ per misericordiam Dei requiescant in pace.

(Que les âmes des Fidèles trépassés, par la miséricorde de Dieu, reposent en paix.)

R/. Amen.

(Ainsi soit-il.)


(à suivre) : voir : 7e station - Jésus tombe pour la deuxième fois. #1903


Mardi 19 novembre 2019
Ste Élisabeth de Hongrie,

reine et veuve
3e classe

Temps après la Pentecôte

Mémoire de

S. Pontien,

pape et martyr




Oraison - collecte
Dieu de miséricorde, éclairez les cœurs de Vos fidèles, et, touché des glorieuses prières de sainte Élisabeth, faites-nous mépriser les prospérités du monde et jouir sans cesse des consolations célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Pontien, pape et martyr :


Pasteur éternel, considérez avec bienveillance Votre troupeau, et par Votre bienheureux Martyr et Souverain Pontife Pontien que Vous avez constitué pasteur de toute l’Église, gardez-le à jamais sous Votre protection. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Sainte Élisabeth, fille d’André, roi de Hongrie, fut donnée en mariage au landgrave de Thuringe Louis IV. Elle en eut trois enfants : Herman, Sophie et Gertrude.


Son mari, qui était un saint, lui laissa la plus entière liberté pour ses exercices de piété et de charité. Comme la femme forte dont nous parle l’Épître, elle se levait la nuit pour prier, donnait des aumônes aux pauvres avec une grande prodigalité et filait elle-même de la laine, afin de leur confectionner des vêtements chauds.


Le trait qui la caractérise surtout, c’est son amour des malades et des lépreux qu’elle soignait avec une tendresse de mère et dont elle baisait les plaies avec respect.


À la mort de son époux, voulant tout quitter pour acheter à ce prix la perle de la Vie éternelle, elle se revêtit d’une robe grossière et entra dans l’Ordre des Pénitents de saint François, où elle se fit remarquer par sa patience et son humilité.


Son beau-frère, en effet, devenu landgrave, la chassa avec ses enfants de la résidence princière de Wartburg de sorte que celle qui était surnommée la mère des pauvres ne put trouver elle-même un toit hospitalier pour l’abriter.

Elle mourut à vingt-quatre ans, en 1231.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Puissiez-vous dire comme sainte Élisabeth  : « C’est Jésus-Christ qui vit en moi. »


Méditation du jour
Ô Seigneur, je Vous abandonne tout  suite

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