S. Tiburce, S. Valérien et S. Maxime
14 avril

On lit au Martyrologe romain de ce jour :


À Rome, sur la voie Appienne, l’anniversaire des saints Martyrs Tiburce, Valérien et Maxime, sous l’empereur Alexandre et le préfet Almaque.

Les deux premiers, convertis au Christ par les exhortations de la bienheureuse Cécile et baptisés par le Pape saint Urbain, furent meurtris à coups de bâton, puis percés par le glaive, pour la confession de leur Foi.

Saint Maxime, camérier du préfet, touché de leur constance et fortifié par l’apparition d’un Ange, crut au Christ ; il fut pour ce motif, frappé avec des fouets garnis de plomb jusqu’à ce qu’il eût rendu l’âme.

1358

L’occasion du triomphe de ces trois Martyrs paraîtra plus amplement dans la vie de sainte Cécile. Il nous suffira de rappeler ici que, ayant été mariée contre son gré à un jeune noble du nom de Valérien, elle lui demanda de vivre ensemble dans la continence. Celui-ci s’y engagea, consentit à recevoir le Baptême des mains du futur Pape Urbain, et convertit ensuite saint Tiburce, son jeune frère.

Bientôt leur ferveur éclata au dehors par de grandes aumônes et par la sépulture qu’ils donnaient aux Martyrs. Almaque, préfet de Rome, en ayant eu connaissance, les cita devant son tribunal, et, sur leur énergique refus d’adorer les dieux, les condamna, selon la loi, au fouet, puis à la peine capitale.

L’exécution de l’arrêt fut confiée à saint Maxime, un des officiers du préfet : touché de leur constance, il confessa Jésus-Christ, et périt avec eux l’an 178, saint Éleuthère étant Pape et Marc-Aurèle empereur.


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

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