S. Maurille
13 septembre

  • On lit au Martyrologe romain de ce jour :


    « À Angers, en Gaule, l’évêque saint Maurille que d’innombrables miracles ont rendu célèbre. »

1506

Saint Maurille, né en Italie, passa dans les Gaules, dans le dessein d’y vivre inconnu aux hommes. Il s’arrêta dans la Touraine, où la réputation de saint Martin l’avait sans doute attiré. Après la mort de ce saint évêque, dont il avait été quelque temps disciple, il se retira dans l’Anjou. Ses vertus l’y firent bientôt connaître, et on le plaça sur le siège d’Angers, qu’il occupa trente ans. Il mourut dans un âge fort avancé, vers l’an 437, Sixte III étant pape, Valentinien III empereur romain d’Occident, Théodose II empereur romain d’Orient et Clodion le Chevelu roi des Francs saliens. Il est nommé en ce jour dans le martyrologe romain et dans celui d’Usuard.

Voyez sa vie dans Surius ; le Cointe, sous l’an 616 ; Baillet, etc.


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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