S. Maurille
13 septembre

  • On lit au Martyrologe romain de ce jour :


    « À Angers, en Gaule, l’évêque saint Maurille que d’innombrables miracles ont rendu célèbre. »

1506

Saint Maurille, né en Italie, passa dans les Gaules, dans le dessein d’y vivre inconnu aux hommes. Il s’arrêta dans la Touraine, où la réputation de saint Martin l’avait sans doute attiré. Après la mort de ce saint évêque, dont il avait été quelque temps disciple, il se retira dans l’Anjou. Ses vertus l’y firent bientôt connaître, et on le plaça sur le siège d’Angers, qu’il occupa trente ans. Il mourut dans un âge fort avancé, vers l’an 437, Sixte III étant pape, Valentinien III empereur romain d’Occident, Théodose II empereur romain d’Orient et Clodion le Chevelu roi des Francs saliens. Il est nommé en ce jour dans le martyrologe romain et dans celui d’Usuard.

Voyez sa vie dans Surius ; le Cointe, sous l’an 616 ; Baillet, etc.


Dimanche 31 mai 2026
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s’en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l’art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.

Les théologiens, à leur tour, montrèrent avec succès combien ce titre royal convenait à la mère de Dieu, intimement associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, et médiatrice de toutes les grâces.

Répondant au vœu unanime des fidèles et des pasteurs, Pie XII, par son encyclique du 11 octobre 1954, institua la fête de Marie Reine, sanctionnant ainsi le culte qu’en leur cœur tous rendaient déjà à la souveraine du Ciel et de la terre.

L’Épître de la Messe de cette fête met en relief le règne de la Sagesse, dont la liturgie applique à Marie les privilèges ; l’Évangile annonce le règne du Christ, source de celui de Sa mère.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans votre sphère d’action, procurez la bonne et catholique éducation des enfants, sans complaisance, sans compromis : la moindre goutte de poison finira toujours par se manifester.

Méditation du jour
Les fruits du Saint-Esprit  suite

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