S. Joseph-Benoît Cottolengo
29 avril
Timbre-poste émis par l’Italie en 1993

en hommage au Saint pour les cent-cinquante ans de sa mort (en 1842)

Fondateur de « La Petite Maison de la Divine Providence » devenue une grande cité-hôpital aux portes de Turin près du Valdocco, la cité pour jeunes fondée par saint Jean Bosco.
Fondateur de « La Petite Maison de la Divine Providence »
devenue une grande cité-hôpital aux portes de Turin
près du Valdocco, la cité pour jeunes fondée par saint Jean Bosco.

1692

Saint Joseph-Benoît Cottolengo est le saint Vincent de Paul italien. D’une famille pauvre de Turin, il est né en Piémont le 3 mai 1786, Pie VI étant Pape, Louis XVI roi de France et Joseph II empereur du saint empire germanique. Aîné de 12 enfants, ce petit garçon vif qui a souvent du mal à ne pas s’emporter, se montre cependant très pieux et plein de cœur. Il partage son maigre déjeuner avec de plus pauvres et déjà, les mendiants prennent l’habitude d’accourir sur son passage.

À dix-huit ans, saint Joseph-Benoît entre au Séminaire où une éloquence naturelle le fait surnommer Cicéron ; il s’efforce cependant de dissimuler humblement ses connaissances. En tête de ses cahiers, il écrit : « Je veux être saint ».

Reçu docteur en théologie à Turin, il ne s’occupe que des indigents, leur donne tout ce qu’il possède et se constitue leur confesseur. Désintéressé, il se consacre entièrement à eux. Déjà, au faubourg de Val-d’Occo, il ouvre la Piccola Casa. Cette « Petite maison de la Providence », comme il l’appelait, fut l’origine d’une ville entière de plus de 7000 pauvres, malades, orphelins, estropiés, simples d’esprit, pénitentes.

Pour cette œuvre extraordinaire, saint Joseph-Benoît Cottolengo prenait à cœur d’enseigner ses auxiliaires à toute occasion. Il leur disait : « Ceux que vous devez le plus chérir, ce sont les plus abandonnés, les plus rebutants, les plus importuns. Tous sont des perles précieuses. Si vous compreniez bien quel personnage vous représentent les pauvres, vous les serviriez à genoux ». Lui-même était un modèle de charité ; son zèle ne connaissait point de bornes.

Pour cette œuvre, toujours plus exigeante, le Saint fonda 14 sociétés qui sont aujourd’hui très répandues, surtout en Italie. Parmi ces fondations, il y en a quelques-unes qui sont purement contemplatives. Leur vie de prière doit attirer sur les autres la bénédiction du Ciel, et compléter l’œuvre de miséricorde corporelle par une œuvre de miséricorde spirituelle, en priant pour ceux qui ont particulièrement besoin de secours, les mourants et les défunts.

Le Saint se confiait totalement à l’infinie bonté de Dieu, et comme le disait un de ses amis, il avait plus de confiance en Dieu que dans toute la ville de Turin. Quand on lui demandait quelle était la source de ses revenus, il répondait : « La Providence m’envoie tout ». La confiance en Dieu ne faisait pas que le Saint se croisât les bras, pourtant. Il dormait quelques heures, souvent sur une chaise ou sur un banc, et retournait à son œuvre quotidienne : prière et travail.

Le labeur, les veilles et les jeûnes hâtèrent la fin du saint fondateur. Que lui importe la mort, il a confié son œuvre à la Providence. Pour rassurer ses auxiliaires alarmés : « Soyez tranquilles, dit-il, quand je serai au Ciel, où l’on peut tout, je vous aiderai encore plus que maintenant. Je me pendrai au manteau de la Mère de Dieu et garderai les yeux fixés sur vous ». Il meurt à Chieri, le 30 avril 1842, Grégoire XVI étant Pape, Ferdinand Ier empereur d’Autriche et Louis-Philippe roi des Français.


Mercredi 11 février 2026
l’Apparition de la Sainte Vierge

à Lourdes
3e classe

Temps de la Septuagésime



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui par l’Immaculée Conception de la Vierge, avez préparé à Votre Fils une habitation digne de Lui : accordez-nous, s’il Vous plaît, d’obtenir, en célébrant l’Apparition  de la même Vierge, le salut de l’âme et du corps. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Du 11 février au 16 juillet 1858, la Vierge descendit 18 fois du Ciel et se montra à sainte Bernadette Soubirous dans le creux du rocher de Massabielle.


Le 25 mars, elle dit à cette petite bergère de 14 ans : « Je suis l’Immaculée Conception ». La fête de ce jour nous rappelle donc le triomphe de Marie sur le serpent qui occupe la liturgie septuagésimale.


Comme la femme que vit saint Jean « revêtue du soleil, avec la lune sous les pieds et une couronne de 12 étoiles sur la tête », la Vierge de Lourdes « est vêtue d’une robe et d’un voile blanc comme la neige, elle porte une ceinture bleue et sur ses pieds nus se trouve une rose d’or », autant de symboles de son amour virginal.


Elle exhorte à la pénitence les malheureux enfants d’Ève qui n’ont pas été comme elle préservés du péché.


C’est le jour de l’Annonciation qu’elle nous déclare son nom afin de montrer que c’est en vue de l’Incarnation que Dieu lui a accordé « de n’avoir point en elle la tache originelle ».


Nous rappelant que Marie est « l’arche de la nouvelle alliance », allons avec confiance à celle qui, « pleine de grâce », « vient visiter notre terre pour multiplier en nous les dons de ses richesses ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez sévère pour vous, mais indulgent pour les autres.

Méditation du jour
Réfugions-nous auprès de la Vierge Immaculée  suite

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