Méditation du jour

Au diocèse de Nice, Bx Amédée de Savoie,

duc et confesseur


voir Le Martyrologe #90-4


- 30 mars

La Messe

est la reproduction

du Sacrifice du Calvaire ”

Son activité sacrificielle,

Jésus la continue

à chaque Messe

au moment de la Consécration eucharistique,

car c’est sur Son ordre

et par Sa vertu

que les prêtres procèdent à ce rite

qui est un rite d’oblation sacrificielle

du Corps

et du Sang

de Jésus

à Dieu.

Au Cénacle,

au Golgotha

et à l’autel,

c’est toujours le même Prêtre

qui immole la même Victime,

car il n’y a qu’un seul

et unique Grand-Prêtre

et un seul

et unique

Sacrifice de la loi nouvelle.

Ce sacrifice,

c’est Celui du Calvaire,

mais offert par Jésus

de trois façons différentes.

À la dernière Cène,

le Christ S’offrit Lui-même à Dieu

par un Sacrifice non sanglant

qui annonçait le Sacrifice rédempteur

qu’Il consomma le lendemain

en obéissance parfaite à Son Père ;

et sur tous les autels

Il renouvelle,

par le ministère de Ses prêtres,

ce Sacrifice de la Cène

pour offrir continuellement à Dieu

l’oblation sanglante,

autrefois réalisée

sur l’autel de la Croix.

Assister à la Messe,

c’est donc bien participer

à un Sacrifice par lequel Jésus

fait à nouveau à Son Père

l’oblation du Sacrifice du Calvaire.


(Dom Gaspar Lefebvre, o.s.b.)

Voir « La Messe dite de saint Pie V » #340


Dimanche 23 août 2026
13e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte


S. Sidoine,

l’aveugle-né de l’Évangile,

compagnon de saint Maximin,

2e Évêque d’Aix-en-Provence


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, augmentez en nous la Foi, l’Espérance et la Charité ; et pour que nous méritions d’obtenir ce que Vous promettez, faites-nous aimer ce que Vous commandez. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Nous honorons aujourd’hui un Saint auquel la Sainte Vierge apparut pour lui faire connaître qu’il devait entrer dans l’Ordre des Servites, consacré à honorer les douleurs qui lui ont valu cette gloire dont nous venons de nous réjouir le 15 août.


Né à Florence de l’illustre famille des Béniti, saint Philippe donna dès son berceau des signes de sa future sainteté. Il y avait quinze ans que l’Ordre des Serviteurs de la Vierge Marie, appelés Servites, avait été institué. Le petit couvent était non loin de la ville. C’est là qu’entendant la Messe le jeudi de la Semaine de Pâques, saint Philippe fut frappé des paroles de l’Épître adressées par l’Esprit-Saint au diacre Philippe. Comme il portait le même nom, il s’appliqua ce texte de l’Écriture et se sentant invité par l’Esprit-Saint à entrer dans cet Ordre, il quitta tout pour s’acheter le trésor impérissable du Ciel.


Entré comme Frère convers, il fut plus tard ordonné prêtre, puis devint le général des Servites. Les Cardinaux assemblés à Viterbe, voulurent l’élire Pape et, par humilité il s’y refusa et se cacha dans les montagnes.

Il y fleurit comme le palmier, et y crût comme le cèdre du Liban. Dieu alors l’appela à évangéliser l’Italie, la France et l’Allemagne.


À son retour il fut confirmé dans sa charge pour toute sa vie. Il s’appliqua à calmer l’animosité qui existait entre les Guelfes partisans du Pape, et les Gibelins partisans de l’Empereur. Il courut alors de sérieux dangers auxquels l’Épître de la Messe fait allusion.

Une fièvre ardente le saisit le jour de l’Assomption, et il mourut à Todi en 1285 le jour de l’Octave en contemplant l’image du Sauveur étendu sur la Croix.


Demandons à Dieu l’humilité de saint Philippe, afin que, méprisant à son exemple les biens de la terre, nous recherchions toujours ceux du Ciel.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
« Aimez à être inconnu et compté pour rien » (Imitation de Jésus-Christ)

Méditation du jour
Le désir de Jésus-Christ dans la divine Eucharistie  suite

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