Méditation du jour

Au diocèse de Nice, Bx Amédée de Savoie,

duc et confesseur


voir Le Martyrologe #90-4


- 30 mars

La Messe

est la reproduction

du Sacrifice du Calvaire ”

Son activité sacrificielle,

Jésus la continue

à chaque Messe

au moment de la Consécration eucharistique,

car c’est sur Son ordre

et par Sa vertu

que les prêtres procèdent à ce rite

qui est un rite d’oblation sacrificielle

du Corps

et du Sang

de Jésus

à Dieu.

Au Cénacle,

au Golgotha

et à l’autel,

c’est toujours le même Prêtre

qui immole la même Victime,

car il n’y a qu’un seul

et unique Grand-Prêtre

et un seul

et unique

Sacrifice de la loi nouvelle.

Ce sacrifice,

c’est Celui du Calvaire,

mais offert par Jésus

de trois façons différentes.

À la dernière Cène,

le Christ S’offrit Lui-même à Dieu

par un Sacrifice non sanglant

qui annonçait le Sacrifice rédempteur

qu’Il consomma le lendemain

en obéissance parfaite à Son Père ;

et sur tous les autels

Il renouvelle,

par le ministère de Ses prêtres,

ce Sacrifice de la Cène

pour offrir continuellement à Dieu

l’oblation sanglante,

autrefois réalisée

sur l’autel de la Croix.

Assister à la Messe,

c’est donc bien participer

à un Sacrifice par lequel Jésus

fait à nouveau à Son Père

l’oblation du Sacrifice du Calvaire.


(Dom Gaspar Lefebvre, o.s.b.)

Voir « La Messe dite de saint Pie V » #340


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |