Méditation du jour
S. Antoine du désert,

abbé - 17 janvier

Nos œuvres ne sont méritoires

que par notre union à Jésus-Christ ”

Nos meilleures actions

sont ordinairement souillées

et corrompues

par le mauvais fonds qui est en nous.

Quand on met de l’eau nette et claire

dans un vaisseau qui sent mauvais,

ou du vin dans un tonneau dont l’intérieur est gâté

par un autre vin qu’on y a mis,

l’eau claire

et le bon vin

sont gâtés

et en prennent aisément la mauvaise odeur.

De même, quand Dieu met dans le vaisseau de notre âme,

gâtée par le péché originel

et actuel,

Ses grâces

et rosées

célestes

ou le vin délicieux de Son amour,

Ses dons sont ordinairement gâtés et souillés par le mauvais levain

et le mauvais fonds

que le péché a laissés en nous ;

nos actions, celles mêmes des vertus les plus sublimes,

s’en ressentent.

Il est donc d’une très grande importance,

pour acquérir la perfection,

qui ne s’acquiert que par l’union à Jésus-Christ,

de nous vider de ce qu’il y a de mauvais en nous :

autrement,

Notre-Seigneur, qui est infiniment pur

et hait infiniment la moindre souillure dans l’âme,

nous rejettera de devant Ses yeux

et ne S’unira point à nous.


(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

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