Méditation du jour
S. Antoine du désert,

abbé - 17 janvier

Nos œuvres ne sont méritoires

que par notre union à Jésus-Christ ”

Nos meilleures actions

sont ordinairement souillées

et corrompues

par le mauvais fonds qui est en nous.

Quand on met de l’eau nette et claire

dans un vaisseau qui sent mauvais,

ou du vin dans un tonneau dont l’intérieur est gâté

par un autre vin qu’on y a mis,

l’eau claire

et le bon vin

sont gâtés

et en prennent aisément la mauvaise odeur.

De même, quand Dieu met dans le vaisseau de notre âme,

gâtée par le péché originel

et actuel,

Ses grâces

et rosées

célestes

ou le vin délicieux de Son amour,

Ses dons sont ordinairement gâtés et souillés par le mauvais levain

et le mauvais fonds

que le péché a laissés en nous ;

nos actions, celles mêmes des vertus les plus sublimes,

s’en ressentent.

Il est donc d’une très grande importance,

pour acquérir la perfection,

qui ne s’acquiert que par l’union à Jésus-Christ,

de nous vider de ce qu’il y a de mauvais en nous :

autrement,

Notre-Seigneur, qui est infiniment pur

et hait infiniment la moindre souillure dans l’âme,

nous rejettera de devant Ses yeux

et ne S’unira point à nous.


(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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