Méditation du jour
Ste Gertrude,

vierge - 16 novembre

“
Pourquoi les Saints soupiraient après la Patrie céleste ”

Ineffable et absolument indicible

est l’éclat de la Beauté divine :

la parole ne La peut découvrir,

ni l’oreille La percevoir.

En vain évoquerait-on les splendeurs de l’aurore,

et la clarté de la lune,

et le rayonnement du soleil.

Tout cela n’est rien par rapport à Sa gloire

et, comparées à la véritable Lumière,

ces lumières terrestres en sont beaucoup plus loin

que l’obscurité profonde d’une nuit sans lune ne l’est du plein midi.

Cette Beauté ne peut être aperçue par des yeux de chair :

l’âme seule et la raison La perçoivent.

Lorsqu’Elle S’est révélée à quelque Saint,

Elle leur a laissé l’aiguillon d’un intolérable désir.

Passionnés d’une autre Vie, ils s’écriaient :

« Hélas ! combien mon exil s’est prolongé ! »

Et encore :

« Quand viendrai-je pour apparaître devant la face de Dieu ? »

Ou bien :

« Mourir et être avec le Christ

« est de beaucoup le meilleur pour moi. »

Et de même :

« Mon âme a soif du Dieu vivant et fort. »

« Laissez maintenant partir Votre serviteur, ô Maître. »

Cette vie leur pesait comme une prison

et leurs élans étaient irrésistibles,

une fois que l’amour divin

avait touché leur cœur.


(Saint Basile, Docteur de l’Église)


Lundi 19 octobre 2026
S. Pierre d’Alcantara,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné faire briller dans Votre Confesseur, le bienheureux Pierre, les dons d’une admirable pénitence et d’une sublime contemplation, faites, s’il Vous plaît, qu’aidés de ses mérites et mortifiant notre chair, nous obtenions plus facilement les biens célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Alcantara, en Espagne, de parents nobles, saint Pierre distribua ses biens en aumônes, et entra à seize ans dans l’Ordre séraphique de saint François.


Très rigide observateur de la règle primitive de l’institut franciscain, il mena en effet un genre de vie fort austère. Sa grande dévotion pour la Passion de Jésus fit naître en lui un amour extraordinaire de la pénitence.


Il mourut en 1562 et apparaissant à sainte Thérèse d’Avila, il lui dit : « Ô bienheureuse pénitence, qui m’a valu une si grande gloire ! »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Usez des choses de ce monde comme n’en usant pas, en vous rappelant constamment que c’est en vue de l’Éternité.

Méditation du jour
Tout Chrétien doit être fort  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |