Méditation du jour
Ste Gertrude,

vierge - 16 novembre

“
Pourquoi les Saints soupiraient après la Patrie céleste ”

Ineffable et absolument indicible

est l’éclat de la Beauté divine :

la parole ne La peut découvrir,

ni l’oreille La percevoir.

En vain évoquerait-on les splendeurs de l’aurore,

et la clarté de la lune,

et le rayonnement du soleil.

Tout cela n’est rien par rapport à Sa gloire

et, comparées à la véritable Lumière,

ces lumières terrestres en sont beaucoup plus loin

que l’obscurité profonde d’une nuit sans lune ne l’est du plein midi.

Cette Beauté ne peut être aperçue par des yeux de chair :

l’âme seule et la raison La perçoivent.

Lorsqu’Elle S’est révélée à quelque Saint,

Elle leur a laissé l’aiguillon d’un intolérable désir.

Passionnés d’une autre Vie, ils s’écriaient :

« Hélas ! combien mon exil s’est prolongé ! »

Et encore :

« Quand viendrai-je pour apparaître devant la face de Dieu ? »

Ou bien :

« Mourir et être avec le Christ

« est de beaucoup le meilleur pour moi. »

Et de même :

« Mon âme a soif du Dieu vivant et fort. »

« Laissez maintenant partir Votre serviteur, ô Maître. »

Cette vie leur pesait comme une prison

et leurs élans étaient irrésistibles,

une fois que l’amour divin

avait touché leur cœur.


(Saint Basile, Docteur de l’Église)


Vendredi 25 septembre 2026
des Quatre-Temps de septembre
2e classe
Temps après la Pentecôte

S. Firmin,

premier évêque d’Amiens et martyr


S. Nicolas de Flüe,

Patron céleste de la Suisse


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Faites-nous la grâce, nous Vous en prions, Dieu tout-puissant, qu’en observant religieusement chaque année ces saintes pratiques, nous Vous soyons agréables, et dans nos corps et dans nos âmes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le père et la mère de saint Firmin, qui étaient des plus riches et des plus considérables de la ville de Pampelune, en Espagne, à la fin du Ier siècle, furent convertis à la Foi par saint Honestus, prêtre de Toulouse, et disciple de saint Saturnin.


Convaincus que de la première éducation dépend ordinairement le reste de la vie, ils mirent leur fils entre les mains de ce saint ecclésiastique, aussi distingué par sa science que par ses vertus, afin qu’il le formât de bonne heure à la piété.


Saint Honorat, successeur de saint Saturnin à Toulouse, sacre saint Firmin évêque pour évangéliser les païens.

L’évêque missionnaire parcourut les Gaules, puis fixa son siège à Amiens.

Ses succès lui obtiennent d’avoir la tête tranchée. C’était dans les premières années du IIe siècle.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Remerciez Dieu du don de la Foi, qu’Il vous a accordé de préférence à tant d’autres.

Méditation du jour
De l’amour fraternel  suite

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