Méditation du jour
S. Alphonse-Marie de Liguori,

évêque, confesseur et docteur - 2 août

Allons avec confiance

au trône de la grâce ”

Suivons donc le conseil de l’Apôtre,

allons avec confiance

au Trône de la grâce.

Le Trône de la grâce,

c’est Jésus-Christ,

qui est maintenant assis

à la droite de Son Père

sur un trône,

non de justice,

mais de grâce,

pour nous obtenir le pardon,

si nous sommes en état de péché,

et les moyens de persévérer,

si nous jouissons de l’amitié de Dieu.

Nous devons toujours nous présenter

devant ce Trône divin

avec confiance,

c’est-à-dire avec cette assurance

qu’inspire la Foi en la bonté

et en la fidélité

du Seigneur,

qui a promis d’exaucer

quiconque Le prie

avec confiance,

mais avec une confiance ferme

et entière ;

car, si l’on doute, dit saint Jacques,

qu’on ne s’attende pas

à obtenir quelque chose.

On ne recevra rien,

parce que l’injuste défiance

dont on est travaillé

empêchera qu’on ne soit exaucé

par la divine miséricorde.

Si vous n’avez pas obtenu, dit saint Basile,

c’est que vous avez prié sans confiance.


(S. Alphonse de LIGUORI, Docteur de l’Église universelle.)


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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