Méditation du jour
ÉPIPHANIE DU SEIGNEUR - 6 janvier
L’Amour de Jésus

est au-dessus de tout amour ”

Pour voir la notice de la fête de ce jour : chapitre « Le Martyrologe » en-haut à droite, puis consultez la liste des Saints (fêtes mobiles) au sommaire colonne de gauche. (Ou cliquez sur son nom, ci-dessus, s
Pour voir la notice de la fête de ce jour :
chapitre « Le Martyrologe » en-haut à droite, puis consultez la liste des Saints (fêtes mobiles) au sommaire colonne de gauche.
(Ou cliquez sur son nom, ci-dessus, s'il est souligné).

Est-il étonnant que Jésus,

l’Amour infini

rendu visible,

l’emporte sur tout amour de créature ?

Car c’est bien cela que Jésus incarné,

Jésus crucifié surtout !

C’est l’Amour infini

et ineffablement ravissant

rendu présent pour moi,

rendu visible à mes yeux d’homme.

Jésus, c’est l’Amour éternel

qui Se laisse voir par mes yeux,

qui Se laisse baiser par mes lèvres,

qui, enfin, se laisse étreindre sur mon cœur

dans un embrassement ineffable.

Est-il étonnant alors que Jésus,

Amour infini rendu visible,

palpable,

l’emporte mille fois sur tout amour ?

Quel mortel

rêverait de comparer sa puissance de pygmée

à celle de la grande Pensée créatrice ?

Quel génie

oserait se mesurer

à la Sagesse infinie,

dont les atomes,

ces minuscules systèmes solaires,

nous révèlent la grandeur

autant que les astres immenses du ciel ?

Et Dieu Se laisserait vaincre en amour

et en amour seulement ?

Il laisserait la palme d’amour

à quelques hommes

ou à quelque Chérubin

ou Séraphin ?

En fait d’amour seul,

Il ne serait pas infiniment supérieur

à Sa petite créature ?

Pauvres mondains

qui vous imaginez

avoir le monopole de l’amour,

sachez que votre amour

n’est rien,

n’est que vil égoïsme

auprès de l’Amour

de Jésus crucifié.

Autant le Ciel

est au-dessus de la terre

et le Créateur

au-dessus de la créature,

autant l’Amour de Dieu

rendu visible

en Jésus

et par Jésus

l’emporte infiniment

sur tout amour humain.


(R.P. de Jægher, s.j.)


Mercredi 21 janvier 2026
Ste Agnès,

vierge et martyre
3e classe

Temps après l’Épiphanie



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui choisissez ce qu’il y a de faible dans le monde, pour confondre les forts, accordez-nous par Votre miséricorde que, célébrant la solennité de la bienheureuse Agnès, Votre Vierge et Martyre, nous ressentions auprès de Vous les effets de sa protection. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
La Messe d’aujourd’hui nous rappelle l’un des plus touchants et glorieux triomphes de Jésus sur le monde.

Sainte Agnès, enfant d’une des plus nobles familles de Rome, va au-devant de l’Époux et se consacre à Lui à l’âge de 10 ans. Jésus alors « fait par elle des prodiges admirables ».


Le fils du préfet de Rome la demande en mariage et elle répond : « Celui à qui je suis fiancée, c’est le Christ que servent les Anges ». L’on veut alors attenter par la violence à sa vertu, mais « Dieu délivre son corps de la perdition ». On la jette sur un bûcher ardent et elle n’est point brûlée par le feu ».

Condamnée à avoir la tête tranchée, elle encourage son bourreau qui hésite : « Frappez sans crainte car la fiancée fait injure à l’Époux si elle Le fait attendre ».


À l’âge de 13 ans (l’an 304), cette faible enfant confond les puissants de cette terre. On éleva sur son tombeau, à la voie Nomentane, la magnifique basilique qui existe encore, et son nom fut inscrit vers la fin du Ve siècle avec celui de cinq autres martyres, au Canon de la Messe.

À la basilique de Sainte-Agnès est annexé un monastère bénédictin. Les Bénédictines de Sainte-Cécile, au Transtévère, élèvent les agneaux bénis ce jour dont la laine sert à la confection des palliums. Chaque année, en effet, le 21 janvier, à Sainte-Agnès-hors-les-Murs, après la Messe pontificale célébrée par l’Abbé des Chanoines réguliers de Latran, on porte sur l’autel deux agneaux blancs ornés de fleurs et de rubans, couchés sur des corbeilles de soie à crépines d’or.


Le chœur chante l’antienne « Stans a dextris ejus agnus nive candidior, Christus Sibi sponsam consecravit et martyrem » ; puis le célébrant bénit les agneaux. Une députation du Chapitre de Latran les porte ensuite au Pape qui les bénit de nouveau et les envoie aux religieuses chargées de nourrir les agneaux et de confectionner les palliums.

Le 28 juin, le Pape, dans la basilique Saint-Pierre, bénit les palliums, qui sont ensuite placés dans un riche coffret ciselé de vermeil, don de Benoît XIV, et déposés dans la Confession sur la tombe de saint Pierre, pour être ultérieurement envoyés par le Pape aux archevêques et par privilège à certains évêques.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez un soin jaloux de conserver dans la pureté votre âme non moins que votre corps.

Méditation du jour
Le bienfaisant devoir de la prière  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |