Méditation du jour
S. Jérôme,

prêtre, confesseur

et docteur de l’Église - 30 septembre

L’esprit d’enfance ”

Quel est le fait qui se dégage le plus clairement de la vie

d’un petit enfant ?

C’est sa dépendance vis-à-vis de sa mère.

Une dépendance absolue et complète.

S’il quitte la main de sa maman quelques instants,

c’est un désastre...

le petit tombe à terre.

Sans sa mère,

il ne peut absolument rien faire.

Le sentiment qu’il a de sa dépendance

est précisément en proportion de sa petitesse.

Sa seule sécurité est de tenir bien fort la main de sa mère.

Ainsi, elle peut le conduire à travers des périls,

au milieu desquels, laissé à lui-même,

il ferait naufrage

et le mener à des hauteurs où par lui-même il ne monterait jamais.

Dans le plan surnaturel, ceci est théologiquement exact.

Nous sommes complètement dépendants de notre Père du Ciel pour tout :

dépendants de Lui

pour notre existence physique,

et, bien plus encore,

dépendants de Lui pour la vie surnaturelle.

L’habitation de la Sainte Trinité dans nos âmes

est Son libre don.

Le Saint Sacrement

est Son libre don.

Par nous-mêmes, nous ne pouvons rien faire.

Si nous laissons aller la grâce divine,

nous tombons

et c’est le désastre.

« Sans Moi,

« vous ne pouvez rien faire. »


(R.P. Vernon JOHNSON)


Dimanche 31 mai 2026
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s’en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l’art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.

Les théologiens, à leur tour, montrèrent avec succès combien ce titre royal convenait à la mère de Dieu, intimement associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, et médiatrice de toutes les grâces.

Répondant au vœu unanime des fidèles et des pasteurs, Pie XII, par son encyclique du 11 octobre 1954, institua la fête de Marie Reine, sanctionnant ainsi le culte qu’en leur cœur tous rendaient déjà à la souveraine du Ciel et de la terre.

L’Épître de la Messe de cette fête met en relief le règne de la Sagesse, dont la liturgie applique à Marie les privilèges ; l’Évangile annonce le règne du Christ, source de celui de Sa mère.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans votre sphère d’action, procurez la bonne et catholique éducation des enfants, sans complaisance, sans compromis : la moindre goutte de poison finira toujours par se manifester.

Méditation du jour
Les fruits du Saint-Esprit  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |