Méditation du jour
S. Jérôme,

prêtre, confesseur

et docteur de l’Église - 30 septembre

L’esprit d’enfance ”

Quel est le fait qui se dégage le plus clairement de la vie

d’un petit enfant ?

C’est sa dépendance vis-à-vis de sa mère.

Une dépendance absolue et complète.

S’il quitte la main de sa maman quelques instants,

c’est un désastre...

le petit tombe à terre.

Sans sa mère,

il ne peut absolument rien faire.

Le sentiment qu’il a de sa dépendance

est précisément en proportion de sa petitesse.

Sa seule sécurité est de tenir bien fort la main de sa mère.

Ainsi, elle peut le conduire à travers des périls,

au milieu desquels, laissé à lui-même,

il ferait naufrage

et le mener à des hauteurs où par lui-même il ne monterait jamais.

Dans le plan surnaturel, ceci est théologiquement exact.

Nous sommes complètement dépendants de notre Père du Ciel pour tout :

dépendants de Lui

pour notre existence physique,

et, bien plus encore,

dépendants de Lui pour la vie surnaturelle.

L’habitation de la Sainte Trinité dans nos âmes

est Son libre don.

Le Saint Sacrement

est Son libre don.

Par nous-mêmes, nous ne pouvons rien faire.

Si nous laissons aller la grâce divine,

nous tombons

et c’est le désastre.

« Sans Moi,

« vous ne pouvez rien faire. »


(R.P. Vernon JOHNSON)


Vendredi 16 janvier 2026
S. Marcel Ier,

pape et martyr
3e classe

Temps après l’Épiphanie

S. Honorat,

évêque et confesseur


S. Bérard et ses compagnons,

martyrs chez les Maures du Maroc


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, d’exaucer, dans Votre clémence, les prières de Votre peuple, afin que nous soyons aidés par les mérites du bienheureux Marcel, Votre Martyr et Pontife, dont la passion est pour nous un sujet de joie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Chef suprême de l’Église lors des dernières persécutions des empereurs de Rome, saint Marcel rendit témoignage à la divinité du Christ « en perdant sa vie par amour pour Lui ».


La sainte veuve Lucine lui ayant offert sa maison, il en fit une église qui porte le titre de Saint-Marcel. Maxence y fit amener les fauves des écuries publiques et condamna le Saint Pape à les garder. Ses souffrances toutes pleines des consolations divines lui permirent de compatir plus pleinement encore aux peines des Chrétiens dont il était le pasteur.


Épuisé par les mauvais traitements, vaincu par la douleur, il mourut en l’an 309. Cette résistance héroïque contre laquelle se brise la violence du César prouve que Jésus est Dieu, car « c’est Sa main qui porte secours à Son serviteur, et c’est Son bras qui le fortifie pour que l’ennemi n’ait point sur lui l’avantage ».

Bientôt, en effet, le règne divin du Sauveur sera reconnu et à partir de l’empereur Constantin, l’Église de Rome, « Reine des Églises », comme l’appelait saint Marcel, sera la reine du monde, non seulement dans l’ordre spirituel, mais encore dans l’ordre temporel.


Imitons le courage du Saint Pontife Marcel à défendre les droits divins du Christ afin qu’ils puissent se manifester à nouveau par le triomphe de l’Église.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Travaillez, dans votre situation, au salut des âmes et à la gloire de Dieu.

Méditation du jour
C’est moi qui fais mon Éternité  suite

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